Page:Revue des Romans (1839).djvu/10

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5° nouvelles espagnoles et françaises ; 6° romans de spiritualité et de morale ; 7° romans de chevalerie ; 8° romans antiques en vers français ; 9° romans satiriques; 10° romans de politique ; 11° contes des fées ; 12° contes et nouvelles amoureuses, satiriques et tragiques ; 13° romans comiques ; 14° romans divers qui ne se rapportent à aucune des classes précédentes. La plupart des articles sont accompagnés de notices quelquefois assez malignes. Ce second volume est terminé par une table alphabétique des romans dont on donne les titres dans l’ouvrage, au nombre d’environ 3,000.

MÉMOIRES CONCERNANT LA LECTURE DES ANCIENS ROMANS DE CHEVALERIE, par Lacurne Sainte-Palaye.

Imprimés dans les Mémoires de l’Académie des inscriptions, t. XVII, 1741-43.

LETTRES AMUSANTES ET CRITIQUES SUR LES ROMANS EN GÉNÉRAL, anglais et français, tant anciens que modernes, par Aubert de la Chenaye des Bois, 2 part, in-12. Paris, 1743 (attribué par Barbier à Neufville de Montador).

BIBLIOTHÈQUE DE CAMPAGNE; collection de petits romans, en 24 vol. in-12. Genève, 1749-1768.

Pour la composition de cette collection, on a mis à contribution différents ouvrages anciens et modernes, français et étrangers ; les volumineux romans du XVIIe siècle ont fourni surtout beaucoup d’épisodes intéressants et curieux.

ENTRETIENS SUR LES ROMANS, par l’abbé Jacquin, in-12. Paris, 1755.

Jacquin attribue l’invention des romans aux Égyptiens. La quatrième et dernière partie de l’ouvrage traite du danger de la lecture des romans ; il y donne une traduction de la harangue latine du P. Porée, sur le même sujet.

LETTRES SUR LES ROMANS, adressées à madame la marquise de Ayvelles, par Boucher de la Richarderie, in-12. 1762.

HISTOIRE LITTÉRAIRE DE LA FRANCE, ouvrage commencé par des religieux bénédictins de la congrégation de Saint-Maur, et continué par des membres de l’Institut, in-4. Paris, 1763 et années suivantes.

Dans le discours sur l’état des lettres en France au XIIIe siècle, placé en tête du seizième volume de cet ouvrage, on trouve une dissertation fort étendue sur les romans, sur leur origine, sur les romans de chevalerie, de la Table ronde, de Charlemagne, etc., etc.

BIBLIOTHÈQUE BLEUE, gr. in-8. Paris, 1775 et 1776.

Édition la plus belle, mais non achevée, de cette collection d’anciens romans populaires en style moderne ; elle contient seulement les histoires de Robert le Diable, de Richard sans Peur, de Jean de Calais, de Pierre de Provence et de la belle Maguelonne, et des Enfants de Fortunatus. — L’édition de Troyes, sans date, petit in-8, fig., qui se relie en 3 vol., renferme de plus : Tiel Ulespiègle, la Belle Helène, les Douze pairs de France et le grand Fier-à-Bras, les Quatre Fils Aymond, l’Innocence reconnue.

DE LA LECTURE DES ROMANS, fragment d’un manuscrit sur la sensibilité, tiré du Journal de lecture, n. 16, in-8 de 31 p. Paris, 1776. (lPar Romance de Mesmon.)

Cet opuscule a été réimprimé plusieurs fois avec des additions, in-8. Bruxelles, 1785. Il offre, dans un style brillant et animé, des jugements assez étendus sur les meilleurs romans anglais et allemands.

BIBLIOTHÈQUE UNIVERSELLE DES ROMANS, 224 tomes, ou 112 vol. in-12. Paris, 1775-1789.

Composée par une société de gens de lettres qui avaient à leur disposition la précieuse bibliothèque du marquis de Paulmy, cette collection ne laisse pas que d’être