Page:Rodenbach - Bruges-la-Morte, Flammarion.djvu/117

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VIII

Un dimanche de mars qui était celui de Pâques, la vieille Barbe apprit de son maître, le matin, qu’il ne dînerait ni ne souperait chez lui et qu’elle était libre jusqu’au soir. Elle en fut toute réjouie, car puisque son jour de congé coïncidait avec un jour de grande fête, elle irait au Béguinage, assisterait aux offices : la grand’messe, les vêpres, le salut, et passerait le reste de la journée chez sa parente, sœur Rosalie, qui habitait