Page:Rodenbach - Bruges-la-Morte, Flammarion.djvu/205

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XIV

Ce lundi-là, Barbe s’était levée de grand matin, plus tôt encore que d’habitude, car elle ne disposerait que d’une partie de la matinée pour parer la demeure avant le passage de la procession.

Elle se rendit à la première messe, à cinq heures et demie, communia avec ferveur, puis, dès son retour, commença les préparatifs. Les chandeliers d’argent furent extraits des armoires, de petits