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��il est sûr aussi que le devoir patriotique, accompli fermement, ne l'eût pas empêché de maintenir son idéal humain, et de guetter, en veilleur vigilant, toute occasion de rétablir l'unité déchirée. Certes, il n'eût jamais laissé aller le vaisseau du socialisme à la dérive, comme ses débiles successeurs.
��Il a disparu. Mais comme lessplendideslueurs qui suivent le coucher du soleil, rayonnent au-dessus de l'Europe sanglante d'où monte le crépuscule, les reflets de son lumineux génie, sa bonté dans l'âpre lutte, son opti- misme indestructible dansles désastres mêmes.
Une page de lui, — page immortelle, qu'on ne peut lire sans émotion, — représente le bon Alcide, Héraklès après ses travaux, se reposant sur la terre maternelle :
(a II y a des heures, dit-il, où nous éprouvons à fouler la terre une joie tranquille et profonde,
��un jour, ni dans le jour d'il y a des siècles, ni dans le jour d'hier, mais la France tout entière, dans la succession de ses jours, de ses nuits, de ses aurores, de ses crépuscules, de ses montées, de ses chutes, et qui, à travers tontes ces ombres mêlées, toutes ces lumières incomplètes et toutes ces vicissi- tudes, s'en va vers uue pleine clarté qu'elle n'a pas encore atteinte, mais dont le pressentiment est dans sa pensée I •(I910 v Voir le tableau magistral qu'il fait de l'histoire française, et qu'il fut empêché de prononcer à Berlin et que lut 4 sa place Hubert Fischer.
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