Page:Sablé - Maximes, 1870.djvu/91

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.





VARIANTES

DE LA MAXIME LXXXI

(MANUSCRITS DE CONRART) [1]



Tous les grands divertissemens sont dangereux pour la vie chrestiene ; mais, entre tous ceux que le monde a inventés, il n’y en a point qui soit plus à craindre que la Comedie. C’est une représentation si naturelle et si deli-

  1. Plutôt que de nous borner à relever les variantes, nous avons mieux aimé reproduire en entier cette autre version de la maxime LXXXI, en indiquant les différences de texte par des caractères italiques.
        Cette maxime, très-goûtée dans la société de Madame de Sablé, passa de bouche en bouche, et fut souvent répétée et commentée. L’impression n’en ayant pas arrêté la forme définitive, on comprend qu’il en ait existé des rédactions différentes. Il a pu en être ainsi de plusieurs autres maximes de la Marquise.
        Nous avons conservé l’orthographe du manuscrit, ce qui explique les différences orthographiques que l’on pourra remarquer dans les passages conformes à la version de l’imprimé.