Page:Spoelberch de Lovenjoul - Une page perdue de H. de Balzac, 1903.djvu/124

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UNE PAGE PERDUE DE HONORÉ DE BALZAC

respecter leur indépendance, et à mettre au jour sans entraves ce qu’ils signent. Ceux qui les accueillent dans ces conditions méritent, à coup sûr, la reconnaissance générale, car, en agissant ainsi, ils protègent efficacement deux de nos plus précieuses conquêtes morales, devenues de nos jours d’imprescriptibles droits : la dignité de la production littéraire et la liberté de la pensée.

Juillet 1896. — Avril 1898.