Page:TheatreLatin1.djvu/21

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DES COMÉIMES DE PLAUTE. xv D'nn seul commandement que lc (als aux trois Parque: , [ du droit naturel de la pèche est surtout singulièrement Je depeuple l’État des plus heureux mouarqulvsa pjatgantrp Lc vigilhyd gg], pris pmu juge, Il fait (mvrjr la É; ;‘:;‘è';‘c°;’,E“':":2v::'î:ù;°:n`;îm‘à'";;,î°w°Ml valise... Que voit-il? les jouets de cette chèrelenfant qui Wim souffle je reduits leurs projets en fumée, lill lui. jatllü Elllevée; lc PÈTO et la ltliè SOIN, bientot (MDS ¥llî*'¤:;_•;*;€*lE:*;};; sânâwnî $*:1]: ¤;:*&=;‘ imm _ les bras l’un de Feutre. Cette reconnaissance amène na- J e vais t’ass|ïa.wslncr d‘nn sen; de mes regards , clc·. ugîuerïîztbtî Hgmtïâië ::;a‘::ëneI%l:;nl;i0!§îâ“5e râcpa v u n ur . r h 1 s L’“°l*“'“ Pa'°Sm°“• mmc dB wuœs le machines m' jeunescesclaves; le bon vieillard retrouve sa liliee restée utlquéœ °°“t'° °° b'“"“h° il h°“““S f°”1““°s¤ Est gai °t vertueuse au milieu de toutes les séduotions; le coura- fertile en ressources. Il est fort bien seconde par la jeune gem, ct fidèle jeum homme épouse celle qnljl a;mc_ Le pé, mkh ‘i“î i"°“‘Pe son w¤¤·=¤* @€°H”" *“'°” b““"°°“p cheur qui a été Yinstrumcnt de la Providence, reçoit la de tinesse et de grâce. Mais le role le plus original, c‘est libcplè ¤¤l¤î du v¤îSi¤ de ¤<>*r¤ m«·1¤m<>¤=· vieux s#=¤=<>¤· malin oem pièoecstplcine de mouvement e¢a·asm¢; n pas et ¤>hü<>¤¤vl1•¤· wi S¤i>r>¤*<=_1•¤ ¤l¤¤ r'¤¤¤·¤¤¤€¤l du ¤·§¤}¤î¤ sie sum sauvent sl la hauteur des plus sans inspirations 1<>¤wS\¤S économies de Püms et dmëent que le cehbat d’Euripide. On remarquera un personnage accessoire lui procure. (fest le Bonnard, si naturel et si gai de Ca- t,.èS_0,.ig,n&l’ 6,,,,,,5, ce p,,,m.e pèche,". qui reve la ri, Sami" D°i*“'l€“°· T°“t°f°iS> °“ t"°“"°m dans œtœ °°mé' chesse et la royauté, et finit, son reve par ces mots = «J’y dl'? ““ démui ‘l"l lient à Nm de rm d"“m“tiq"° de « songe; le roi Gripus n’aura oesoirà souper pour tout œmps d° Plamc i Clest *l"c si les i'“'°“ü°“S· M mms dc ·- ré·*alq\1’\me pîncéeîle sel et un peu de vinaigre ou il Palestrion sont ingénieuses et plaisantes, elles réussissent u mîmpem son pam ,, ce trait S, Simple a quelque chose imp m°“· tmp fa°“°m°m· ll le"' manque une chose CS' de sublime. Des plaisanteries de mauvais gout, des quo- S"'ü°“° au théàt"°·“é°“S8î"’ à rîntérèn '"' °hSt“d°· libets trop libres gàtent parfois le role de Lahrax et Lc Mimmm f“"f”"°" a été imite en '567• par d° meme celui du vieux uémonès, qui devrait être plus ré- myfv mus le mœ de Bm”· œtœ pîèœv °°mp°Sé° im serré. Mais la pensée morale de ce drame est vraiment ordre de charles IX et de catherine de Médicis, fut repré- grande et démûppéc avec beaucoup dem et d·é|0q,,mœ_ œmèeà |‘notcI de Guise. Une autre imitation, faite par un cette pièœ présente des çlmnggmgntg dg lign qui de- ““œ*" â“°°"““· Pa""' °“ 1635* Enfin Won $,*51 l'°""°“’ vaient favoriser le talent des décorateurs de Rome, qui, Semcm WM du Mimahz F“"f“'°” dans l'H°'“m" à dit-on, nc le œdaient point à ceux de notre opéra. Voici, b"'"'" f°"""'“· du reste, le jugement du traducteur lui-même , dinn- drienx dans une analyse qu’il n'a point achevée: LE CABLE. «0ri ne peut s'empocher d’admîrer dans le Rudens I i l ‘ I’ I s Cette comédie respire la plus pure morale, le sentiment : gîéîëlïîlèa Sîîltînglïïèroîëîïî Sînïgâcdâ. religieux le pm élevé: cest le développement d? Gmc ~ scène au mbins pendant les trois premiers actes et la pesïîgsà £'â;°â`::iâg: ssrcâëïîsgühclcâïznsgët lmsmm u moitie du quatrième. Car il me semble qu’a près la re- " ‘ ' ' ' I ln ¤¤€1e~·¤ M*·ë··*·¤·~- e ée enlevée ·‘=·¤~= M ·>=·*~·¤·= IÈ·`Sâ'§L“LÉîal'°,ÉsÉiepÈÉÉ"î?£ÈS É ÃS.É£°ÃÉÉ`;Èî ".È·S¥.m., et vendue à un agent de débauche, qui l’a transportée ài n tmp prévu mwwœ m’p&“t plus em, f0,,t’p,q“am Cy"è“°` Lc père' réduit à le misère par rmjusmc dc ses « pour la curiosité des spectateurs ···· Nous oserons dire

  • °*··>"·>v·=~- e W? MWB et M *·*"·==*é à Cvàm m.... mais de mas maamnm .à·«ss«ms mas-,

La jeune lille est aimée d’un Cyrénéen qui voudrait; la et vraies demandent gràce pmir œtœ En lm Peu dam racheter. Mais l’avide tretiquaut conçoit le dessein de mom œmuréc

  • `€·~·*·=·*¤r en 5****-0*1 le emmuis de **1 '>·=**·**é mt M Nasser trouvcune mauvaise pensée au ronaascatc

plus généreux. Une tempête brise le vaisseau. La jeune piècè qum résume dans lc mot de Démonès Z din p,°œ_ imc' avec um œmpagnc d·mf°"mnB* SB Sauve dans une • geant deus infortunés j’ai acquis deux clients ¤ « L’in·

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lies avec bonté par une vieille prètresse do Vénus Cette _ œttëidée gam les généreuses inspirations du œmnicm

  • °*=¤·= ·*`*·°SvM*·*· le vim Sentiments de 0**** Pam . ··4·ment· came ass le sentiment de am et le ma.

femme qui s’est consacrée au culte des dieux par amour Ame (18'Sa pcmique 'I M mmdet Hiesml pas M tmp pour eux seuls, et partage son pain avec les malheureux, Sévère pour Plante et pour homo.! son imcrprémüon wa l’espoir des deux jeunes filles dans la justice divine, ce elle bien juste, tableau, admirablement tracé, attendrit et élève |'àme. ' Le st) le a une simplicité, une noblesse digne de ces gran- des pensées. . · · Le marchand, longtemps lc jouet des üots, touche le LE TRESOR OU LES TROIS EcUS` rivage et retrouve ses malheureuses victimes: il veut les Ce drame, où ne figurent que d’honnetes gens , offre arracher de l’auteI de Vénus qu’elles tiennent embrassé. Pexemple d`un ami désintéressé et fidèle. ll est imite du Mais clics sont protégecs parle vieillard d’Athènes, le bon poète grec Philémon. Démonès, qui, à son insu, vient au secours de sa lille , de Un vieillard, avant de partir pour des affaires de com- la lille qu‘il a pleurée si longtemps. Cette situation, tour merce , a confié ses enfants et ses biens à un ami. Le fils, à tour énergique et touchante, est du plus grand effet. entraîné dans de folles dépenses, est obligé de vendre la L’amant de Palestra survient et menace de poursuivre le maison de son père où un trésor est caché. L’ami qui le _ marchand comme sacrilège. ' sait achète la maison. Il se voit en butte au blâme , a la Le naufrage a dispersé dans les flots tous les biens du calomnie; un de ses voisins lui fait part de ces propos marchand. Un pécheur rapporte une valise dans ses filets, injurieux , mais il se justifie aisément en expliquant ses l’esclave de l’amant de Palestra a vu la capture. Une dis- intentions secrètes. ll u’a acheté la maison que pour sau- putc très·comique, semblable à celle de la fable de l`Huî· ver cetrésor qui doit servir de dot à la tille dc son ami. tre, s’engagc entre les deux prétendants. La discussion Ccftc jcuuo (ille est rcchcrclièe par un riche citoyen ; mais