Page:Tolstoï - Le Prince Nekhlioudov.djvu/121

La bibliothèque libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


- 0ui, nous conduisons Ia poste avec trois troïkas et Iliouchka est voiturier. Il vient de rentrer.

— Est-ce que cela vous rapporte ? Combien gagnez-vous à cela ?

- Eh ! quel gain, Votre Excellence ? C’est déjà beau que nous ayons de quoi manger avec nos chevaux.

- Pourquoi ne fericzwonspes antre chose? Ne ponrriea-v0ns’·acheter une foret? ou bien louer de la terre ?

— Certainement, votre Excellence, on pourrait louer de la terre Si une occasîon se présentait.

— Eh bien, voicice que je voudrais vous proposer ; au lieu de faire le métier de voituriers, qui `ne eufiit qu’à ·rous nourrir, louez~moi donc une terre. lune trentaine

de déciatines. Je Vous donnerai toutes les parcelles qui se trouvent derrlère Sapovo.