Page:Tolstoï - Polikouchka.djvu/119

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ne POLIKOUCHKA

XI Pendant quelques instants, on ne put rien distinguer dans la confusion générale. Tous parlaient et criaient àla fois, les enfants et les i vieilles femmes pleuraient. Akoulina était tou- jours sans connaissance. Enfin les hommes, le menuisier et le gérant qui étaient accom·us,` montèrent au grenier, et la femme du menui- sier, pour la vingtième fois répéta comment, sans pensera rien, elle était allée chercher sa r0be... -—· Comme je jetais les yeux d’nn certain côté, voilà queïaperçois nnhomme. Je regarde; ` un bonnet gît à côté de lui, et je vois que les iambes se balancent. .l’étais toute froide".