Page:Tolstoï - Polikouchka.djvu/231

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VI [modifier]

Images et souvenirs défilaient rapidement devant moi.

« Le conseiller, qui crie toujours du second traîneau, quel moujik doit-ce être ?… Il doit être roux, fort, les jambes courtes, pensé-je, et semblable à Fédor Philippitch, notre vieux sommelier… »

Et je revois aussitôt l’escalier de notre grande maison, et cinq dvorovi qui, marchant péniblement, traînent un piano avec des serviettes. Je revois Fédor Philippitch qui, ayant retroussé les manches de son veston en nankin, porte une pédale, court en avant,