Page:Tolstoï - Polikouchka.djvu/279

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XI [modifier]

Ce visage n’était point sec, basané, pourvu d’un nez droit, comme je m’y attendais d’après ses cheveux et sa carrure : c’était un museau rond, jovial, avec un nez épaté, une grande bouche et des yeux bleu clair. Ses joues et son cou étaient rouges comme si on venait de les frictionner avec un morceau de drap. Ses sourcils, ses longs cils et le duvet qui couvrait le bas de son visage étaient tout à fait blancs de neige.

Une demi-verste seulement nous séparait du relais. Nous nous arrêtâmes.

– Va, mais reviens vite, lui dis-je.