Page:Vidocq - Mémoires - Tome 4.djvu/165

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n le ruisseau. — Lachez-moi, làchez-moi, . ou jeu. — Al1 ! tu-fais le méchant, prends garde, ii je V3i8 È€iS&l1C81’·— Courage, ·bravo, bravo ; ; ’ un il le saucera, il ne le saucera pas. —·Aussi p vous n’êtes pàsjustes’ ;’je n’en puis pas davan÷ tage, jefais ce qu’on me commantle ; resüezëlà toute la nuit, ça in’est z’ini’érieur, mais qui sa est domestique n’est pas maître ; monsieur I m’a ordonné, je suis les ordres de monsieur. · Qn’est —il ton monsieur ? ·il est donchien dur. Ii ’

~— » Ãhl pardieu, si tous ceux qui, ’par état, Il ont affaire aux malheureux if étaient pas · comme ça, leur domicile serait bientôt comme un dépôt de mendicité.. »-Tout

en · parlenientant, le portier bat prudemment en retraite, il semble capitule ri ; mais. parvenu à hauteur de la porte, par un brusque mouvement d’arriî-rre-corps, il se dégage et rentre précipitamment en laissapt au pouvoir de Pennefni une manche de sa chemise ; la vue de ce trophée excite un hilarité générale. — « Le plat ! n, 11 ; faîtbién de se cacher ; veux-tu te sauver caniche ! te suveras-tu ? à la nichel à la niche l » Uattroupement chante victoire ; mais on voit accourir deux individus, dont la redingote étrie.