Page:Vivien - La Dame a la louve.djvu/113

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ricanai-je. « Mais vous me plaisez. Tout l’or que vous me demanderez, je le verserai dans le creux de vos mains.

— Je vends les autres, mais je ne me vends point. »

Fou de désir, je l’attirai contre moi :

« Aime-moi, car je t’aime. »

Et j’imposai à ces lèvres froides mon baiser fébrile.

Elle se recula, et, s’arrachant de mon étreinte, elle me souffleta si violemment que je chancelai.

« Sortez, » ordonna-t-elle.

Mais la vanité du mâle protestait en moi, et je résolus de forcer cette femme à subir mon vouloir.

Je m’approchai d’elle, les sens exaspérés jusqu’au viol. Ma main chercha les seins farouches que soulevait impétueusement un souffle irrité.

Plus prompte qu’un essor d’hirondelle, elle

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