Page:Wilde - Le Crime de Lord Arthur Savile, trad. Savine, 1905.djvu/15

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Les contes qui complètent ce volume sont, tout au contraire, de pures fantaisies littéraires, des pages de l’exquis dilettante que fut Wilde. Il y a là quelques traits de cette ironie que les critiques d’Outre-Manche appelaient des Wildismes.

Le lecteur aura ainsi un point de comparaison qui lui permettra de rejeter ou d’admettre les considérations présentées plus haut. LE TRADUCTEUR.