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À Théodore de Banville (Armand Silvestre)

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Les Ailes d’or : poésies nouvelles, 1878-1880Bibliothèque-Charpentier (p. v).

À THÉODORE DE BANVILLE

Mon maître et mon ami,


Je vous dédie ce livre parce que c’est celui où j’ai mis le plus de moi-même. Je puis donc vous dire en vous l’offrant : et serves animæ dimidium meæ !

Cette moitié de moi-même est faite d’admiration, de tendresse et de reconnaissance pour vous.


ARMAND SILVESTRE.


Paris, 31 janvier 1880.