Auteur:Maria Edgeworth

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Maria Edgeworth

Maria Edgeworth

romancière et moraliste anglo-irlandaise ()


Œuvres[modifier]

 Titre et éditions  Titre original  Genre Fac-similé
1798 :  L’Aimable enfant, ou, conversations d’Edouard ; imité de l’Éducation practique Practical Education[1]
1800 :  Le Château de Rackrent Castle Rackrent
1801 :  Bélinde Open book nae 02.svg Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi Relu et corrigé Voir et modifier les données sur Wikidata Belinda Roman     Bélinde, conte moral est un roman de Maria Edgeworth. « À dix-huit ans, Bélinde fut placée par lady Stanhope, sa tante, auprès de lady Delacour, femme à la mode, jouissant d’une immense fortune et de la réputation de femme d’esprit,… ». Le conte a été censuré, dans ses versions ultérieures, du mariage entre Juba, noir américain et une jeune anglaise, suite à de violentes critiques.  Environ 8 heures de lecture  Attention, l’orthographe de ce livre (édité au 19e) a été respectée et présente quelques particularités.
1801 :  Contes de l’enfanceTélécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi Relu et corrigé Voir et modifier les données sur Wikidata Moral Tales for Young People
1806 :  Léonora Leonora
1809 :  L’Ennui Open book nae 02.svg Relu et corrigé Voir et modifier les données sur Wikidata Ennui[2] Roman     Le roman l’Ennui, ou Mémoires du Comte de Glenthorn est l’une des Scènes de la vie du grand monde et un des Contes irlandais de Maria Edgeworth écrit en 1809. « Pauvre comte de Glenthorn ! qui n’aurait eu pitié de lui ? Avec son immense fortune et ses magnifiques propriétés en Angleterre et en Irlande, il était si désœuvré, il s’ennuyait tant ! Son parc de Sherwood, qui faisait l’admiration des curieux, avait à ses yeux le plus grand de tous les défauts ; il n’y avait plus rien à y faire. « La maison était bâtie dans le goût, le plus moderne ; l’ameublement en était élégant et de la dernière mode ; rien n’y était oublié ; l’œil du critique le plus difficile n’y eût rien pu trouver à reprendre. » Dans une pareille extrémité, il semble qu’un Anglais n’ait plus qu’à se tuer. Le comte y avait songé plusieurs fois ; mais… »   Environ 5 heures de lecture.  Attention, l’orthographe de ce livre a été respectée et correspond à celle du livre édité au 18e siècle.  Voir la critique complète ici ou un résumé ici
1809 :  Le Créancier The dun[2]
1809 :  La Mère intrigante Manoeuvring[2]
1809 :  Alméria Almeria[2]
1812 :  Vivian, ou L’Homme sans caractère Vivian[2]
1812 :  L’Absent Open book nae 02.svg Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi Relu et corrigé Voir et modifier les données sur Wikidata The Absentee[2] Roman     Le roman l’Absent, ou La Famille irlandaise à Londres est l’une des Scènes de la vie du grand monde et un des Contes irlandais de Maria Edgeworth écrit en 1812. C’est le récit de la vie d’une famille irlandaise de la noblesse qui dissipe sa fortune à Londres, en laissant son domaine d’Irlande à la merci de mauvais gestionnaires qui pressurent les gens et dégradent le patrimoine. Heureusement le fils à peine sorti de Cambridge, va découvrir et remédier aux désordres de sa famille.  Environ 5 heures de lecture.  Attention, l’orthographe de ce livre a été respectée et correspond à celle du livre édité au 18e siècle.  Voir un résumé ici
1812 :  Madame de Fleury Madame de Fleury[2]
1812 :  Émilie de Coulanges Emilie de Coulanges[2]
1814 :  Les Protecteurs et les protégés Patronage
1817 :  Harrington Harrington
1817 :  Ormond Ormond
1820 :  Mémoires Memoirs of R. L. Edgeworth[1]
1834 :  Helen Helen
1834 :  Orlandino Orlandino
  1. a, b et c avec son père.
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Scènes de la vie du grand monde, Tales from Fashionable Life

Voir aussi[modifier]