Délie (1862)
Poésies amoureuses
Page:Scève - Délie, 1862.djvu/230 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/231
Tc4’BLE ET INDICE DE TOUS LES DIZAINS Par l’Ordre 8c mefme Nombre d’vnchafcun. A contempler fi merveilleux fpeâacle, 97 A Cupido ie fis maintz traitz brifer 140 AflfeAion en vn fi hault defir, j )8 Ainfi abfent la mémoire pofée 434 Ainfi qu’Amour en la face au plus beau 445 Ainfi que l’air de nues fe deueft, ) )9 A rembrunir des heures tenebreufes, i a6 Amour ardent, & Cupido bandti, ’ 217 Amour fi fort fon arc roide enfonfa 145 Amour Luftrant tes fourciiz Hebenins. 270 Amour des fiens trop durement piteux, 67 Amour ploroit, voire fi tendrement, )03 Amour perdit les tralAz, qu’il me tira, 89 Amour me prefiTe, 8c me force de fuyure 179 ApparoiiTant l’Aulbe de mon beau iour, ^04 Apperceuantceft Ange en forme humaine, 409 A quoy prétendre yfsir librement hors. 394 A fi hault bien de tant fainAe amytié. 346 G 1 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/234 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/235 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/236 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/237 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/238 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/239 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/240 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/241 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/242 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/243 Page:Scève - Délie, 1862.djvu/244 INDICE DES DIZAINS. 921 Tes doigtz tirantz non le doulx son des cordes, 196 Tes cheueulx d'or annellez, & errantx «9^ Te voyant rire auecques fi grand' grâce; 9^ Trefobfemant d'éternelle amytié 66 Tu as, Anneau, tenu la main captiue îtÇ Tu cours fuperbe, 6 Rhofne iiouriiTant ^^ Tu es le Corps, Dame, & ie fui» ton vmbre-, M^ "tues, Miroir, au cloud toufiours pendant, s 57 Tu fais, cruel, fes penfëes meurdrieres *5 Tu m'es le Cèdre encontre le venin 57» Tu te verras ton yuoire crefper ) 10 Ton doulx venin grâce tiemie me feit ? Toy feule as faift que ce vil Siècle auare < 5 Ton hault fommet, ô Mont a Venus fainâe 95 Touché au vif, 8c de ma confcience, 4^2 Tous temps, ie tombe entre efpoir, 8t defir : 265 Toufiours n'eft pas la mer Egée trouble, î 57 Toufiours mourant, toufiours me trouue fain 272 Tout en efprit rauy fur la beaulté »a8 Tout defir eft deflus efpoir fondé : *Î4 Tout le iour meurs voyant celle prefence, 4»} Tout le repos, ô nuiâ, que tu me doibs, *Î3 Tout iugement de celle infinité, '66 Toute fumée en forme d'vne nue Î97 Toute doulceur d'Amour eft dettrempée *7l Toutes les fois, que fa lueur fur Terre ) 5^ Toutes les fois qu'en mon entendement ï68 Toutes les fois, que ie voy efleuer Î9" Tu celle fus, qui m'obligeas première 121 Vaincre elle fçait hommes par fa valeur, i a) Veu que Fortune aux accidents commande, 1)7 Viciifitude en Nature prudente, ï<»4 Violenté de ma longue mifere )9^ Viuacité en fa ieunefle abfconfe, 167 Voulant tirer le hault Ciel Empirée 4 Voulant ie veulx, que mou fi hault vouloir 4^1 Vouldroys ie bien pour mon dire attrapper, 729 Vouloir
Page:Scève - Délie, 1862.djvu/246