Discussion:De l’Arianisme

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De l’Arianisme
Lerminier
Revue des Deux Mondes T.26, 1841
De l’Arianisme

 Controverse de tolliac sur le texte de M. Lerminier.

 Arius n'est pas mort d'une maladie. Il fut assassiné.

 
 Voici les termes employés pour clore la sentence contre les Ariens au concile de Nicée en 325. Du tome 1 sur 28, de monsieur LE BEAU professeur de l’université de Paris, professeur d’Eloquence au collège Royal, secrétaire ordinaire de monsieur le duc d’Orléans et secrétaire perpétuel de l’académie Royale des inscriptions et belles lettres édité en 1557 sous le titre « Le bas empire » :

 En vieux français de l’empereur Constantin I°:
« Nous laissons à l’histoire de l’église le détail des canons de ce saint concile. Entre les trésors de la tradition ecclésiastique, c’est la source la plus pure, ou l’église puise encore ses règles de discipline. » Page 435

Texte du livre :
« La sentence prononcée par trois cents évêques doit être révérée comme sortie de la bouche de Dieu même ; C’étoit « le Saint Eprit » qui éclairoit et qui parloit en eux : Qu’aucun de vous n’hésite à les écouter : Rentrez tous avec empressement dans la voie de la vérité, afin qu’à mon arrivée, je puisse de concert avec vous, rendre grâce à celui qui pénètre le fond des consciences. » Page 437

Narration de M. LE BEAU :
 La célèbre profession de foi, qui fut depuis ce temps l’écueil de l’Arianisme, est ce qu’on appelle aujourd’hui le symbole de Nicée. Le second concile général tenu à Constantinople y a fait quelques additions pour développer davantage les points essentiels de notre croyance.
 Il n’y eut que des additions sur des règles déjà établies.

De tolliac selon le livre de M. LE BEAU :
Le concile de Constantinople fut une réunion récapitulative pour enterrer les décisions prises au concile de Nicée. En 336 Constantin I° reconsidère les sentions prises contre d’Arius, puis il lui trouve un bon sentiment sincère et une grande foi et lui permet de revenir dans l’église de la paix de Constantinople. Aussitôt les religieux de tous niveaux contredisent cette autorisation et même font des prières pour que Arius n’y entre pas. L’évêque Alexandre passe plusieurs jours en prière pour les mêmes souhaits. Le lendemain, les fidèles sont réunis pour la célébration des Saints mystères. Le scandale présage d’en être que plus grand. Alexandre fait une dernière prière pour qu’il n’y entre pas. Sur le chemin qui menait à l’église, d’Arius a un besoin pressant et se dirige vers une vespasienne. Comme il ne revint pas assez rapidement son domestique entre et le trouve baignant dans son sang le ventre ouvert. Voila comment des religieux décidèrent de mettre fin à l’Arianisme. Page 592.

Texte déposé le 2 avril 2009 à 10:01 par 82.245.144.61