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Divagations (1897)/Le Genre ou Des modernes

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DivagationsEugène Fasquelle, éditeur (p. 189-205).






LE GENRE OU DES MODERNES[1]






Ici, succincte, une parenthèse.

Le Théâtre est d’essence supérieure.

Autrement, évasif desservant du culte qu’il faut l’autorité d’un dieu ou un acquiescement entier de foule pour installer selon le principe, s’attarderait-on à lui dédier ces notes !

Nul poëte jamais ne put à une telle objectivité des jeux de l’âme se croire étranger : admettant qu’une obligation traditionnelle, par temps, lui blasonnât le dos de la pourpre du fauteuil de critique, ou très singulièrement sommé au fond d’un exil, incontinent d’aller voir ce qui se passe chez lui, dans son palais.

L’attitude, d’autrefois à cette heure, diffère.

Mis devant le triomphe immédiat et forcené du monstre ou Médiocrité qui parada au lieu divin, j’aime Gautier appliquant à son regard las la noire jumelle comme une volontaire cécité et « C’est un art si grossier.. si abject, » exprimait-il, devant le rideau ; mais comme il ne lui appartenait point, à cause d’un dégoût, d’annuler chez soi des prérogatives de voyant, ce fut encore, ironique, la sentence : « Il ne devrait y avoir qu’un vaudeville — on ferait quelques changements de temps en temps. » [2] Remplacez Vaudeville par Mystère, soit une tétralogie multiple elle-même se déployant parallèlement à un cycle d’ans recommencé et tenez que le texte en soit incorruptible comme la loi : voilà presque !

Maintenant que suprêmement on ouït craquer jusque dans sa membrure définitive la menuiserie et le cartonnage de la bête, il est vrai, fleurie, comme en un dernier affolement, de l’éblouissant paradoxe de la chair et du chant ; ou qu’imagination pire et sournoise pour leur communiquer l’assurance que rien n’existe qu’eux, demeurent sur la scène seulement des gens pareils aux spectateurs : maintenant, je crois qu’en évitant de traiter l’ennemi de face vu sa feinte candeur et même de lui apprendre par quoi ce devient plausible de le remplacer (car la vision neuve de l’idée, il la vêtirait pour la nier, comme le tour perce déjà dans le Ballet), véritablement on peut harceler la sottise de tout cela ! avec rien qu’un limpide coup d’œil sur tel point hasardeux ou sur un autre. À plus vouloir, on perd sa force qui gît dans l’obscur de considérants tus sitôt que divulgués à demi, où la pensée se réfugie, or décréter abject un milieu de sublime nature, parce que l’époque nous le montra dégradé : non, je m’y sentirais trop riche en regrets de ce dont il restait beau et point sacrilège de simplement suggérer la splendeur.

Notre seule magnificence, la scène, à qui le concours d’arts divers scellés par la poésie attribue selon moi quelque caractère religieux ou officiel, si l’un de ces mots a un sens, je constate que le siècle finissant n’en a cure, ainsi comprise ; et que cet assemblage miraculeux de tout ce qu’il faut pour façonner de la divinité, sauf la clairvoyance de l’homme, sera pour rien.

Au cours de la façon d’interrègne pour l’Art, ce souverain, où s’attarde notre époque tandis que doit le génie discerner mais quoi ? sinon l’afflux envahisseur et inexpliqué des forces théâtrales exactes, mimique, jonglerie, danse et la simple acrobatie, il ne se passe pas moins que des gens adviennent, vivent, séjournent en la ville : phénomène qui ne couvre, apparemment, qu’une intention d’aller quelquefois au spectacle.

La scène est le foyer évident des plaisirs pris en commun, aussi et tout bien réfléchi, la majestueuse ouverture sur le mystère dont on est au monde pour envisager la grandeur, cela même que le citoyen, qui en aura idée, fonde le droit de réclamer à un État, comme compensation de l’amoindrissement social. Se figure-t-on l’entité gouvernante autrement que gênée (eux, les royaux pantins du passé, à leur insu répondaient par le muet boniment de ce qui crevait de rire en leur personnage enrubanné ; mais de simples généraux maintenant) devant une prétention de malappris, à la pompe, au resplendissement, à quelque solennisation auguste du Dieu qu’il sait être ! Après un coup d’œil regagne le chemin qui t’amena dans la cité médiocre et sans compter ta déception ni t’en prendre à personne, fais-toi, hôte présomptueux de l’heure, reverser par le train dans quelque coin de rêverie insolite; ou bien reste, nulle part ne seras-tu plus loin qu’ici : puis commence à toi seul, selon la somme amassée d’attente et de songes, ta nécessaire représentation. Satisfait d’être arrivé dans un temps où le devoir qui lie l’action multiple des hommes, existe mais à ton exclusion (ce pacte déchiré parce qu’il n’exhiba point de sceau).



Que firent les Messieurs et les Dames issus à leur façon pour assister, en l’absence de tout fonctionnement de majesté et d’extase selon leur unanime désir précis, à une pièce de théâtre : il leur fallait s’amuser nonobstant ; ils auraient pu, tandis que riait en train de sourdre la Musique, y accorder quelque pas monotone de salons. Le jaloux orchestre ne se prête à rien d’autre que signifiances idéales exprimées par la scénique sylphide. Conscients d’être là pour regarder, sinon le prodige de Soi ou la Fête ! du moins eux-mêmes ainsi qu’ils se connaissent dans la rue ou à la maison, voilà, au piteux lever d’aurorale toile peinte, qu’ils envahirent, les plus impatients, le proscénium, agréant de s’y comporter ainsi que quotidiennement et partout : ils salueraient, causeraient à voix superficielle de riens dont avec précaution est faite leur existence, durant quoi les autres demeurés en la salle se plairaient, détournant leur tête la minute de laisser scintiller des diamants d’oreilles qui babillent Je suis pure de cela qui se passe ici ou la barre de favoris couper d’ombre une joue comme par un Ce n’est pas moi dont il est question, conventionnellement et distraitement à sourire devant l’intrusion sur le plancher divin : lequel, lui, ne la pouvait endurer avec impunité, à cause d’un certain éclat subtil, extraordinaire et brutal de véracité que contiennent ses becs de gaz mal dissimulés et aussitôt illuminant, dans des attitudes générales de l’adultère ou du vol, les imprudents acteurs de ce banal sacrilège.

Je comprends.

La danse seule, du fait de ses évolutions, avec le mime me paraît nécessiter un espace réel, ou la scène.

À la rigueur un papier suffit pour évoquer toute pièce : aidé de sa personnalité multiple chacun pouvant se la jouer en dedans, ce qui n’est pas le cas quand il s’agit de pirouettes.

Ainsi je fais peu de différence, prenant un exemple insigne, entre l’admiration que garde ma mémoire d’une lecture de M Becque, et le plaisir tiré de quelque reprise hier. Que le comédien réveille le beau texte ou si c’est ma vision de liseur à l’écart, voilà (comme les autres ouvrages de ce rare auteur) un chef-d’œuvre moderne dans le style de l’ancien théâtre. La phrase chante sur les voix si bien d’accord que sont celles du Théâtre-Français un motif amer et franc, je ne l’en perçois pas moins écrite, dans l’immortalité de la brochure : mais avec un délice d’amateur à constater que la notation de vérités ou de sentiments pratiquée avec une justesse presque abstraite, ou simplement littéraire dans le vieux sens du mot, trouve, à la rampe, vie.

Si ce tarde d’en venir à rassembler à-propos de gestes et de pas, quelques traits d’esthétique nouveaux, je ne laisserai par exemple tel acte [3] parfait dans une manière, sans marquer qu’il a, comme le doit tout produit même exquisement moyen et de fiction plutôt terre à terre, par un coin, aussi sa puissante touche de poésie inévitable : dans l’instrumentale conduite des timbres du dialogue, interruptions, répétitions, toute une technique qui rappelle l’exécution en musique de chambre de quelque fin concert de tonalité un peu neutre ; et (je souris) du fait du symbole. Qu’est-ce, sinon une allégorie bourgeoise, délicieuse et vraie, prenez la pièce ou voyez-la ! que cette apparition à l’homme qui peut l’épouser, d’une jeune fille parée de beaux enfants d’autrui, hâtant le dénouement par un tableau de maternité future.

À tout le théâtre faussé par une thèse ou aveuli jusqu’à des chromolithographies, le contraire, cet auteur dramatique par excellence (pour devancer la mention des bustes de foyer) oppose comme harmonie les types et l’action. Ainsi les ameublements indiquant l’intimité de notre siècle, louches, quels, prétentieux ! vient se substituer le ton bourgeois et pur du style dernier, le Louis XVI. Analogie qui me prend : à ne revoir rien de mieux et de contemporain que les soieries de robe aux bergères avec alignement d’acajou discret, cela noble, familier, où le regard jamais trompé par les similitudes de quelque allusion décorative aveuglante, ne risque d’accrocher à leur crudité, puis d’y confondre selon des torsions le bizarre luxe de sa propre chimère. Je sens une sympathie pour l’ouvrier d’un œuvre restreint et parfait, mais d’un œuvre parce qu’un art y tient, lequel me charme par une fidélité à tout ce qui fut une simple et superbe tradition, et ne gêne ni ne masque l’avenir.

Le malentendu qui toutefois peut s’installer entre la badauderie et le maître, si quelqu’un n’y coupe court en vertu d’une admiration, provient de ce que, dans un souhait trouble de nouveau, on attende cet art inventé de toutes pièces : tandis que voici un aboutissement imprévu, glorieux et neuf de l’ancien genre classique, en pleine modernité, avec notre expérience ou je ne sais quel désintéressement cruel qu’on n’a pas employé tout à nu, avant le siècle. Autre chose que la Parisienne notamment, c’est présumer mieux qu’un chef-d’œuvre, tant le savoir de l’écrivain brille en cette production de verte maturité; ou surpassera-t-il les Corbeaux je ne le désire, presque et me défierais. Une à une reprenez sur quelque scène officielle et comme exprès rétrospective les pièces qui, du premier soir, furent évidentes, pour que le travailleur groupe à l’entour maint exemplaire du genre dont il a, par un fait historique très spécial, dégagé, sur le tard de notre littérature, la vive ou sobre beauté. Ne pas feindre l’impatience d’une surprise ; quand le fait a eu lieu, achevant ainsi avec un plus strict éclat qu’un des génies antérieurs eût pu l’allumer, sa révélation ou notre comédie de mœurs française.


Comme je goûte, encore et différemment, la farce claire, autant que profonde sans prendre jamais un ton soucieux vu que c’est trop si la vie l’affecte envers nous, rien n’y valant que s’enfle l’orchestration des colères, du blâme ou de la plainte ! partition ici tue selon un rythmique équilibre dans la structure, elle se répond, par opposition de scènes contrastées et retournées, d’un acte à l’autre où c’est une voltige, allées, venues, en maint sens, de la Fantaisie, qui efface d’un pincement de sa jupe, ou montre, une transparence d’allusions à tout ridicule ; par exemple, avec M Meilhac.





Quelques romans ont, de pensée qu’ils étaient, en ces temps repris corps, voix et chair, et cédé leurs fonds de coloris immatériel, à la toile, au gaz.

Le roman, je ne sais le considérer au pouvoir des maîtres ayant apporté à sa forme un changement si vaste (quand il s’agissait naguère d’en fixer l’esthétique), sans admirer qu’à lui seul il débarrasse la scène de l’intrusion du moderne, désastreux et nul comme se gardant d’agir plus que de tout.

Quoi ! le parfait écrit récuse jusqu’à la moindre aventure, pour se complaire dans son évocation chaste, sur le tain de souvenirs, comme l’est telle extraordinaire figure, à la fois éternel fantôme et le souffle ! quand il ne se passe rien d’immédiat et en dehors, dans un présent qui joue à l’effacé pour couvrir de plus hybrides dessous. Si notre extérieure agitation choque, en l’écran de feuillets imprimés, à plus forte raison sur les planches, matérialité dressée dans une obstruction gratuite. Oui, le Livre ou cette monographie qu’il devient d’un type (superposition des pages comme un coffret, défendant contre le brutal espace une délicatesse reployée infinie et intime de l’être en soi-même) suffit avec maints procédés si neufs analogues en raréfaction à ce qu’a de subtil la vie. Par une mentale opération et point d’autre, lecteur je m’adonne à abstraire la physionomie, sans le déplaisir d’un visage exact penché, hors la rampe, sur ma source ou âme. Ses traits réduits à des mots, un maintien le cédant à l’identique disposition de phrase, tout ce pur résultat atteint pour ma délectation noble, s’effarouche d’une interprète, qu’il sied d’aller voir en tant que public, quelque part, si l’on n’aime rouvrir, comme moi, chaque hiver, un des exquis et poignants ouvrages de MM. de Goncourt ; car vous apprenez, quoique traîne et recule au plus loin de la cadence d’une phrase ma conclusion relative à l’un des princes des lettres contemporaines, tout cet artifice dilatoire de respect vise la si intéressante, habile et quasi originale adaptation qu’il fait lui-même du chef-d’œuvre. Au manque de goût, aisé de chuchoter des vérités que mieux trompette l’œuvre éclatant du romancier, cette atténuation : je réclame, point selon une vue théâtrale — pour l’intégrité du génie littéraire — à cause du milieu peut-être plus grossier encore, quand restitué, scéniquement, à l’existence d’où, auparavant, tiré par le stratagème délicieux, fuyant, de l’analyse.

Et.. et — je parle d’après quelque perception d’atmosphère chez un poëte transposé dans le monde — répondez si demeure un rapport satisfaisant, ici, entre la façon de paraître ou de dire forcément soulignée des comédiens en exercice et le caractère tout insaisissable finesse de la vie. Conventions ! et vous vous implanterez, au théâtre, avec plus de vraisemblance les paradis, qu’un salon.



M Daudet, je crois, sans préconception, interroge à mesure que paraît l’éveil du roman à la scène, des dons, pour servir tel effet, dans le sens apparu et selon pas de loi qu’un impeccable tact. Art qui inquiète, séduit comme vrai derrière une ambiguïté entre l’écrit et le joué, des deux aucun; elle verse, le volume presque omis, le charme inhabituel à la rampe. Si le présent perfide et cher d’un asservissement à la pensée d’autrui, plus ! à une écriture — que le talisman de la page ; on ne se croit, ici, d’autre part, captif du vieil enchantement redoré d’une salle, le spectacle impliquant je ne sais quoi de direct ou encore la qualité de provenir de chacun à la façon d’une vision libre. L’acteur évite de scander le pas à la ritournelle dramatique, mais enjambe un silencieux tapis, sur le sonore tremplin rudimentaire de la marche et du bond. Morcellement, infini, jusqu’au délice — de ce qu’il faudrait, par contradiction avec une formule célèbre, appeler la scène à ne pas faire du moins à l’heure actuelle où personne ne choie qu’une préoccupation, rayant tous les codes passés, « jamais rien accomplir ou proférer qui puisse exactement se copier au théâtre ». Le choc d’âme sans qu’on s’y abandonne comme dans le seul poème, a lieu par brefs moyens, un cri, ce sursaut la minute d’y faire allusion, avec une légèreté de touche autant que la clairvoyance d’un homme qui a, exceptionnellement, dans le regard, notre monde.


Nouveaux, concis, lumineux traits, que le Livre dût-il y perdre, enseigne à un théâtre borné.

L’intention, quand on y pense, gisant aux sommaires plis de la tragédie française ne fut pas l’antiquité ranimée dans sa cendre blanche mais de produire en un milieu nul ou à peu près les grandes poses humaines et comme notre plastique morale.

Statuaire égale à l’interne opération par exemple de Descartes et si le tréteau significatif d’alors avec l’unité de personnage, n’en profita, joignant les planches et la philosophie, il faut accuser le goût notoirement érudit d’une époque retenue d’inventer malgré sa nature prête, dissertatrice et neutre, à vivifier le type abstrait. Une page à ces grécisants, ou même latine, servait, dans le décalque. La figure d’élan idéal ne dépouilla pas l’obsession scolaire ni les modes du siècle.

Seul l’instinctif et survit, qui a dressé une belle musculature des fantômes.


Si je précise le dessin contraire ou pareil de cet homme de vue si simple, M Zola, acceptant la modernité pour l’ère définitive (au-dessus de quoi s’envola, dans l’héroïque encore, le camaïeu Louis XIV), il projette d’y établir comme sur quelque terrain, général et stable, le drame sur soi et hors d’aucune fable que les cas de notoriété. Le moyen de sublimation de poëtes nos prédécesseurs avec un vieux vice charmant, trop de facilité à dégager la rythmique élégance d’une synthèse, approchait la formule cherchée, qui diffère par une brisure analytique, multipliant la vraisemblance ou les heurts du hasard.

Vienne le dénouement d’un orage de vie, gens de ce temps rappelons-nous avec quel souci de parer jusqu’à une surprise de geste ou de cri dérangeant notre sobriété nous nous asseyons pour un entretien. Ainsi et selon cette tenue, commence en laissant s’agiter chez le spectateur le sourd orchestre d’en dessous et me subjugue sa Phèdre, Renée.. Chaque état sensitif à demimot, se résout posément par les personnages même su, le propre de l’attitude maintenant, ou celle humaine suprême, étant de ne parler jamais qu’après décision, loin de fournir la primauté au motif sentimental même le plus cher : alors, en nous l’impersonnabilité des grandes occasions.

Loi, exclusive de tout art traditionnel, non ! elle dicta le théâtre classique à l’éloquent débat ininterrompu : aussi par ce rapport mieux que par les analogies du sujet même avec un, dix-septième siècle, le théâtre de mœurs récent confine à l’ancien !


Voyez que vous-même, après coup ou d’avance mais sciemment, toujours traitez la situation : un contemporain essaye de l’élucider par un appel pur à son jugement, comme à propos de quelque autre sans se mettre en jeu. Le triple combat entre Saccard et le père de l’héroïne, puis Renée, résolvant en affaire le sinistre préalable, illustre cela, au point que ne m’apparaisse d’ouverture dramatique plus strictement moderne, à cause d’une maîtrise pour chacun anticipée et nette de soi.

Ce volontaire effacement extérieur qui particularise notre façon, toutefois, ne peut sans des éclats se prolonger et la succincte foudre qui servira de détente à tant de contrainte et d’inutiles précautions contre l’acte magnifique de vivre, marque d’un jour violent le malheureux comme pris en faute dans une telle interdiction de se montrer à même.

Voilà une théorie tragique actuelle ou, pour mieux dire, la dernière : le drame, latent, ne se manifeste que par une déchirure affirmant l’irréductibilité de nos instincts.




L’adaptation, par le romancier, d’un tome de son œuvre, cause, sur qui prend place très désintéressé, un effet de pièce succédant à celles fournies par le théâtre dit de genre, sauf la splendeur à tout coup de qualités élargies jusqu’à valoir un point de vue : affinant la curiosité en intuition qu’existe de cela aux choses quotidiennement jouées et pas d’aspect autres, une différence —

Absolue..





Ce voile conventionnel qui, ton, concept, etc., erre dans toute salle, accrochant aux cristaux perspicaces eux-mêmes son tissu de fausseté et ne découvre que banale la scène, il a comme flambé au gaz ! et ingénus, morbides, sournois, brutaux, avec une nudité d’allure bien dans la franchise classique, se montrent des caractères.

  1. Incomplet : sans Augier, Dumas ; etc.
  2. Lire le précieux Journal des Goncourt, tome Ier.
  3. Les Honnêtes Femmes.