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Du Repos ou de la Retraite du sage (trad. Baillard)

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DU REPOS,
OU
DE LA RETRAITE DU SAGE.

XXVIII… Les cirques, en y applaudissant par tant de mains, nous préconisent les vices. Quand nous ne tenterions nul autre moyen de salut[1], la retraite, par elle-même, profiterait encore : on en vaut mieux quand on est seul1. Et puis, cette retraite, ne peut-on la trouver auprès des hommes les plus vertueux, et choisir un modèle sur lequel on règle sa vie, ce qui sans loisir ne saurait se faire ? On ne persévérera dans le plan une fois approuvé, que si nul n’intervient, s’appuyant du préjugé public, pour faire dévier nos idées encore chancelantes : alors la vie pourra marcher d’un cours égal et uniforme, cette vie que nous morcelons entre les plus contradictoires projets. Car de toutes nos misères la pire est que nous sommes changeants jusque dans nos vices ; ainsi on n’a même pas l’avantage de s’en tenir à un mal qui nous soit familier. Un premier nous quitte, un second nous séduit ; et pour surcroît de torture, nos jugements sont à la fois dépravés et instables. On flotte au hasard, on saisit un objet puis un autre ; ce qu’on a poursuivi on le laisse, ce qu’on a laissé on le poursuit de nouveau : retours alternatifs de convoitises et de repentirs. C’est que nous dépendons tout entiers de l’opinion, et que le meilleur parti nous semble celui qui a le plus de sectateurs et d’apologistes plutôt que celui qui les mérite. Nous jugeons la route bonne ou mauvaise non par ce qu’elle est, mais par le grand nombre des vestiges, dont pas un ne marque le retour.

Tu me diras : « Que fais-tu, Sénèque ? Tu désertes ton drapeau. Si je ne me trompe, tes stoïciens disent : Jusqu’au dernier terme de notre vie nous serons agissants, nous ne cesserons de vouer nos soins au bien de tous et au soulagement de chacun, de tendre même à nos ennemis une main secourable et bienveillante. Nous sommes de ceux qui n’octroient de congé à aucun âge, et, comme s’exprime éloquemment le poëte :

Sur nos cheveux blanchis le casque pèse encore[2].


Nous sommes de ceux qui, loin de rien donner avant la mort à l’oisiveté, ne souffrent pas même, s’il se peut, que ce dernier instant lui appartienne. Pourquoi donc nous tenir le langage d’Épicure sous la tente de Zénon ? Que n’agis-tu plus résolument ? te déplais-tu chez lui, fais-toi transfuge plutôt que traître. »

Voici dès maintenant ma réponse : Me demandes-tu quelque chose de plus que de me modeler sur mes chefs ? Eh bien ! j’aurai été non où ils m’envoient, mais où ils me mènent.

XXIX. Bien plus, je te prouverai que je ne suis pas infidèle aux préceptes des stoïciens, qui eux-mêmes ne les trahirent jamais ; et encore serais-je fort excusable quand ce ne serait pas leurs préceptes que je suivrais, mais leurs exemples.

Je diviserai en deux points ce que j’ai à dire : je ferai voir d’abord qu’on peut, dès le jeune âge, se vouer tout entier à la contemplation du vrai, se chercher une règle de vie, et s’y conformer dans la retraite ; en second lieu, que c’est surtout au guerrier émérite et à l’âge de vétérance qu’il appartient d’agir ainsi et de tourner sa pensée vers des fonctions d’un autre ordre, comme ces vierges de Vesta qui, partageant leurs années entre divers offices, apprennent le service de l’autel, puis, quand elles l’ont appris, l’enseignent aux novices.

XXX. Je montrerai que telle est aussi l’opinion des stoïciens, non que je me sois imposé la loi de ne rien hasarder contre le dire de Zénon ou de Chrysippe[3], mais parce qu’ici la chose même permet que je me range à leur avis : suivre toujours l’opinion d’un seul n’est pas d’un sénateur, mais d’un homme de parti. Plût aux dieux que tous les principes fussent trouvés, que la vérité parût sans voile, et confessée de tous ! Nous ne changerions rien à ses décrets : jusqu’ici nous la cherchons avec ceux mêmes qui l’enseignent.

Deux grandes sectes sont divisées sur le point qui nous occupe : celle d’Épicure et celle du Portique, mais toutes deux nous mènent au repos par des voies différentes. Épicure dit : « Le sage n’approchera point des affaires publiques, à moins de circonstances imprévues ; » et Zénon : «. Le sage approchera des affaires publiques, à moins de quelque empêchement. » Le premier veut le repos par système, le second par nécessité. Or cette nécessité s’étend loin : l’État est-il trop corrompu pour qu’on puisse y porter remède, est-il envahi par les méchants, le sage ne fera point d’efforts qui seraient vains et ne se prodiguera pas en pure perte, s’il a trop peu d’autorité ou de forces ; et la chose publique non plus ne l’acceptera pas, si sa mauvaise santé y fait obstacle. Comme il ne lancera pas en mer un vaisseau délabré, et ne donnera pas son nom pour la milice s’il est débile de corps, ainsi n’abordera-t-il pas une tâche[4] qu’il saura inexécutable pour lui. On peut donc, même avec des ressources encore entières, sans avoir encore éprouvé nulle tempête, se tenir à l’abri, et tout d’abord se consacrer aux bonnes études[5], suivre en un mot cet heureux loisir, ce culte des vertus que peuvent pratiquer les mortels même les plus amis du repos. Qu’exige-t-on de l’homme en effet ? Qu’il soit utile à beaucoup, s’il le peut ; sinon, à quelques-uns ; sinon encore, à ses proches ; ou enfin, à lui-même. Car se rendre utile à autrui, c’est travailler au bien commun. Comme quiconque se déprave ne se nuit pas à lui seul, mais nuit encore à tous ceux que, meilleur, il eût pu servir ; de même qui mérite bien de son âme rend service à la société ; car il lui prépare un homme qui la servira un jour.

XXXI. Il est deux sortes de républiques que doit embrasser notre dévouement : d’abord la grande, la vraie république, qui comprend les dieux et les hommes, où l’on ne voit point la cité dans tel ou tel coin de terre, mais dans les limites que nous mesure la carrière du soleil ; ensuite celle que nous assigna le sort de notre naissance : ce sera Athènes, ou Carthage, ou toute autre ville qui appartient non à tous, mais à tels ou tels. Quelques personnes vouent leurs soins à toutes deux en même temps, à la grande comme à la petite ; d’autres seulement à la première, d’autres enfin à la seconde.

Cette grande république, on peut la servir tout aussi bien au sein du loisir, je ne sais même si ce n’est mieux, en agitant ces questions : Qu’est-ce que la vertu ? Est-elle une ? en est-il plusieurs ? Est-ce la nature ou l’art qui fait l’homme de bien ? Est-ce une unité que cet ensemble qui embrasse les mers et les terres et tout ce qu’elles renferment ; ou Dieu a-t-il semé dans l’espace plusieurs mondes comme le nôtre ? Forme-t-elle un tout continu et plein, cette matière d’où naissent tous les êtres, ou est-elle divisée, entremêlée de vide et de parties compactes ? Dieu est-il assis devant son œuvre en spectateur, ou la dirige-t-il ? Est-il répandu au dehors et alentour, ou intimement mêlé au tout ? Le monde est-il immortel, ou est-ce parmi les choses périssables et nées pour un temps qu’il faut .le compter ?

Celui qui médite ces problèmes, quel mérite a-t -il envers Dieu ? Que ses grandes créations ne restent pas sans admirateur. Nous répétons souvent que le souverain bien consiste à vivre selon la nature ; or la nature nous a faits pour deux choses : la contemplation et l’action.

XXXII. Prouvons le premier de ces deux points. Eh ! ne sera-t-il pas prouvé pour quiconque, se consultant soi-même, verra quelle immense soif de connaître est en nous, combien les récits même les plus fabuleux éveillent notre intérêt ? Il est des hommes qui affrontent les mers et les fatigues des plus longs voyages pour le seul avantage de découvrir quelque secret reculé loin d’eux. Ce même instinct attire aux spectacles des peuples entiers, nous pousse à percer toute barrière, à explorer toute chose occulte, à dérouler les fastes antiques, à entendre conter les mœurs des nations barbares. La nature nous a donné un génie avide de savoir2 ; et parce qu’elle avait conscience de son art et de sa beauté, elle nous a créés spectateurs de ses sublimes scènes. Elle perdait le fruit de son œuvre, si des merveilles si hautes, si subtiles dans leur mécanisme, si splendides, et toutes diversement belles, n’avaient que la solitude pour témoin. Pour te convaincre qu’elle veut une attention sérieuse, non un simple coup d’œil, vois quel poste elle nous a assigné. C’est au centre d’elle-même qu’elle nous a établis, c’est tout le cercle de l’univers qu’elle nous a livré pour point de vue. Elle a donné à l’homme une attitude droite3 ; et de plus, afin que son œil, fait pour la contemplation, suivît sans peine le cours des astres de leur lever à leur coucher, et qu’il pût tourner son visage vers tous les points de la sphère mobile, elle a voulu qu’il portât la tête haute et placée sur un cou flexible. Puis elle a produit sur la scène six de ses signes pour le jour et les six autres pour la nuit : elle a étalé tous ses charmes visibles, et par ce qu’elle offrait à ses regards lui a inspiré un vif désir de connaître le reste. Nous ne pouvons ni tout voir ni saisir toute l’étendue de ce que nous voyons ; mais notre regard, à force d’investigations, s’ouvre la voie et jette les fondements du vrai ; ce qu’il découvre le met sur la trace de ce qui demeure obscur, et il arrive à un principe antérieur au monde même.

D’où ces astres sont-ils sortis ? Quel fut l’état de l’univers avant que ses éléments se distribuassent en parties distinctes ? Quelle intelligence débrouilla l’informe chaos ? qui assigna sa place à chaque chose ? Est-ce d’eux-mêmes et par leur nature que les corps pesants sont descendus, que les corps légers ont pris leur essor ; ou plutôt, indépendamment des poids et des tendances, est-ce une force supérieure qui a réglé leurs lois respectives ? Est-il vrai, et ce serait la grande preuve que l’homme émane du souffle divin, est-il vrai qu’une particule et comme des étincelles du feu céleste, tombées ici-bas, se sont fixées sur une argile qui leur était étrangère ?

La pensée de l’homme force jusqu’aux remparts du ciel ; c’est peu pour elle de connaître les choses visibles : je veux savoir, se dit-elle, ce qui existe au delà des cieux, si c’est un espace sans fond, ou une nouvelle enceinte qui a ses limites, quelles substances s’y trouvent et sous quel aspect. Sont-elles informes, confuses, occupant dans toutes leurs dimensions le même espace ; ont-elles aussi leurs beautés quelconques et leur classement ? Sont-elles liées à notre système ou reculées au loin et roulant dans le vide ? Est-ce d’atomes indivisibles que procède tout ce qui est né et tout ce qui sera, ou la matière des corps est-elle continue et muable dans son entier ? Les éléments luttent-ils entre eux, ou loin d’être une guerre, leur action diverse ne concourt-elle pas à un but unique ? Juge combien l’homme, né pour ces recherches, a reçu peu de temps en partage, se le réservât-il même tout entier ; n’en laissât-il rien ravir par trop de facilité, rien échapper par négligence, et, rigoureusement avare de ses heures, parvînt-il au terme de la plus longue vie humaine, sans que rien de ce qu’a fait pour lui la nature fût bouleversé par la Fortune, toujours est-il que pour atteindre aux immortels secrets l’homme est trop voisin de la mort.

Donc je vis selon la nature si je me suis donné à elle tout entier, si je lui voue mon admiration et mon culte. Or la nature a voulu que je fisse deux choses : agir et vaquer à la contemplation. Je les fais toutes deux, car la contemplation même n’est pas sans action.

Mais il importe de savoir, dis-tu, si c’est pour son plaisir que l’on embrasse cette vie contemplative, ne lui demandant rien de plus que des rêveries sans fin comme sans résultat, chose en effet assez douce, et qui a ses charmes. À quoi je réponds qu’il n’importe pas moins de savoir dans quel esprit tu te livres, toi, à la vie civile ; si c’est pour fuir constamment le repos et ne jamais prendre le temps de lever tes regards des choses humaines vers les choses divines. Tout comme se jeter dans les affaires sans le moindre amour de ce qui est moral, sans culture de l’esprit, et produire des œuvres vides, serait la chose du monde la moins louable (l’intention morale devant toujours se joindre et se marier à l’acte) ; de même c’est un bien imparfait et languissant qu’une vertu apathique et lâchement oisive qui ne fait jamais preuve de ce qu’elle sait. Nul ne le niera : c’est dans la pratique qu’elle doit s’assurer de ses progrès ; et au lieu de se borner à méditer sur ce qu’il faut faire, elle doit parfois mettre la main à l’œuvre et traduire ses abstractions en réalités. Si pourtant la faute n’en est point au sage, si ce n’est pas l’ouvrier mais la matière qui manque, lui permettras-tu de rester avec lui-même ? À quelle fin se retranche-t-il dans le repos[6] ? Pour t’apprendre qu’alors même il fera encore de ces actes qui peuvent servir la postérité. Oui, nous sommes de ceux qui prétendent que Zénon et Chrysippe ont accompli de plus grandes choses que s’ils eussent conduit des armées, géré les premières charges, établi des lois, eux, les législateurs non pas d’une cité, mais du genre humain tout entier. Et pourquoi ne serait-il pas séant à l’homme de bien, ce loisir qui le fait l’arbitre des âges futurs et l’orateur non d’un petit nombre, mais de toutes les nations, de tous les hommes qui sont et seront jamais ? Enfin je demande si c’est d’après leurs propres préceptes que vécurent Cléanthe, et Chrysippe et Zénon ? Sans aucun doute tu répondras : « Ils ont vécu comme ils prescrivaient de vivre. » Eh bien, aucun d’eux n’a pris part au gouvernement. « Ils n’avaient, répliqueras-tu, ni la fortune ni la rang de ceux qu’on admet au maniement des affaires publiques. » Mais leur vie n’est pas pour cela restée inactive : ils ont trouvé le secret de rendre leur repos plus profitable à l’humanité que n’ont pu l’être les agitations et les sueurs de tant d’autres. Aussi a-t-on jugé qu’ils ont beaucoup fait, bien qu’ils n’eussent rien fait dans la cité4.

Au surplus il y a trois genres de vie dont on a coutume de se demander quel est le meilleur : l’un est tout au plaisir, l’autre à la contemplation, le troisième à l’action. Et d’abord, en déposant l’esprit de contention et cette haine que nous jurons implacable aux sectateurs des autres écoles, voyons si ces trois tendances, sous des noms divers, n’arrivent pas au même point. Ni le partisan du plaisir n’est exclu de la contemplation, ni celui qui se voue à la contemplation n’est dépourvu de plaisir, ni l’homme dont la vie est vouée à l’action n’est étranger à la contemplation.

« Il est bien différent, dis-tu, qu’une chose soit le but d’un système ou l’accessoire d’un autre but. » Sans doute la différence est grande : ici pourtant l’un n’est point sans l’autre. Le contemplateur ne saurait être sans action, ni l’homme d’action s’empêcher de réfléchir, et le troisième, dont nous nous accordons à penser si mal, est partisan non pas d’un plaisir inerte, mais d’un plaisir qu’il travaille à s’assurer par la raison. « Ainsi à son tour cette secte de voluptueux est agissante ! » Comment ne le serait-elle pas, quand Épicure lui-même dit que parfois il s’éloignera de la volupté, qu’il ira jusqu’à rechercher la douleur, si la volupté est menacée de repentir, ou s’il faut choisir une douleur moindre au lieu d’une plus grave ? À quoi tend ce que j’avance ? À faire voir que la contemplation plaît à tous. Pour d’autres c’est le but ; pour nous c’est une station, non un port. Ajoute à cela que d’après la loi de Chrysippe on peut vivre dans le repos, je ne dis point par résignation, mais par choix. Notre école nie que le sage doive entrer dans aucune sorte de gouvernement. Mais qu’importe comment il arrive au repos, soit que la chose publique ne veuille pas de lui ou qu’il ne veuille pas de la chose publique ? Si elle repousse tout le monde, (or jamais elle n’accueillera ceux qui sont tièdes à venir à-elle,) je demande à quel ordre de choses le sage pourra participer. À la démocratie d’Athènes, où Socrate est condamné, d’où Aristote fuit pour ne pas l’être, où l’envie opprime les vertus ? Non, diras-tu : le sage ne se mêlera pas d’un tel gouvernement. S’en, ira-t -il donc à Carthage, où l’anarchie est permanente, la liberté hostile à tout mérite, le juste et l’honnête si souverainement méprisés, où l’on traite ses ennemis avec la dernière inhumanité, et ses concitoyens comme ses ennemis ? Il fuira aussi une pareille cité. Si je les passais toutes en revue, je n’en trouverais pas une qui pût souffrir le sage, ou que le sage pût souffrir. Or donc si cette république que nous rêvons pour nous ne se rencontre pas, le repos nous devient à tous une nécessité, dès que la seule chose qu’on pouvait lui préférer n’existe nulle part.

Que l’on prétende qu’il est très bien de naviguer, et qu’ensuite on dise qu’il ne faut pas s’embarquer sur une mer où les naufrages sont communs, où fréquemment de soudaines tempêtes emportent le pilote à l’opposé de sa destination, c’est là, je crois, me défendre de quitter le port tout en louant la navigation…. Le reste manque.



NOTES
SUR LE REPOS, OU LA RETRAITE DU SAGE.

1. Voir lettres VII et VIII. « J’ai dit souvent que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre. » (Pascal, Pensées, art. 4.)

« Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls, etc.

(La Bruyère, De l’homme.)

Le grand monde est léger, inappliqué, volage ;
Sa voix trouble et séduit : est-on seul, on est sage.

Volt., Disc. nat. de l’homme.)

2. Voir dans Cicéron, de Finib., V, XX, un passage tout à fait analogue.

3. Voir Cic., Nat. des dieux, II, LVI ; et Ovide : Os homini sublime dedit…. (Métam., I, I.)

4. Comparer Cic., de Offic., I, XLIV : « Que le sage n’entre point dans le gouvernement, » est la maxime des épicuriens. Aristote, qui pèse le pour et le contre, se prononce pour la vie active. Sur quoi l’on peut lire deux traités de Philon, deux belles dissertations de Maxime de Tyr et l’Épître XXII de Chaulieu.

  1. Nihil aliud quod sit, selon les manuscrits, et non comme Lemaire : quam quod sit.
  2. Énéid. IX, 612.
  3. Voir De la tranquillité de l’âme, I, I, et Lettre XXXIII.
  4. Ad actum, qui se inhabilem sciet, mss. Lemaire : ad vitam quam inhabilem.
  5. Bonis artibus, au lieu de novis.
  6. Je crois qu’il faut lire : ut scias, au lieu de : ut sciat.