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Hatzfeld - Dictionnaire général de la langue française/Tome 2a

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DICTIONNAIRE GÉNÉRAL

DE LA

LANGUE FRANÇAISE

DEPUIS LE COMMENCEMENT DU XVIIe SIÈCLE JUSQU’A NOS JOURS


G

G
[je; selon la nouvelle épellation, je] s. m.
[ÉTYM. Emprunté du lat. g, ?n. s. } xiic s. Plus que nule letre que j’ose Signifie G la goie Qui par feme revient au monde, Senefiance de l’ABC, dans jubinal, Xouv. Rec. ii, 278.]
La septième lettre et la cinquième consonne de l’alphabet français. Se prononce avec le son guttural qui lui est propre, devant une autre consonne, devant les voyelles vélaires a, o, u (gare, gosier, guttural], et à la fin des mots où il se fait entendre (grog) ; avec le son du j devant les voyelles palatales e, i, y (gerbe, girouette , ynécée) ; avec le son de 1 mouillée dans certains mots venus de l’italien où il est suivi de la syllabe li (imbroglio) ; avec le son de n mouillée quand il est suivi de n irégner), excepté dans quelques mots venus du grec et du latin où il garde le son guttural distinct du son de l’n (igné) ; généralement muet à la fin des mots, même devant un mot commençant par une voyelle (étang) ; mais, le plus souvent, muet devant un autre mot qui commence par une consonne, il devient sonore et prend le son du k devant un autre mot commençant par une voyelle ou une h muette (Un long hiver). || Un petit g ou g minuscule. Un grand G ou G majuscule.
’GABAN
[gà-ban]. V. caban.
GABARE
[gà-bàr] s. f.
[ÉTYM. Emprunté du provenç. gabarra, m. s. mot d’origine inconnue qui se retrouve dans l’ital. et l’espagn. gabarra, etc. § il. I! 1338. Nefs, gabarres... sur la rivière de Garonne, Coinple, dans du c. gabbarus.]
  1. (Marine.) Bateau à voiles ou à rames, pour charger et décharger les navires. || Bâtiment de transport.
  2. P. anal. (Pêche.) Seine (filet) de grande dimension.
1. GABARIER
[gà-bà-ryé] s. m.
[Étym. Dérivé de gabare, d’après le provenç. gabarrier, m. s. §§ U et 115. || 1478. Gabarrier, dans du c. gabarotus. Admis AC.D. 1835.]
(Marine.) Patron, matelot d’une gabare. || Ouvrier qui charge et décharge une gabare.
2. ’GABARIER
[gà-bà-ri-yé] i’. tr.
[ÉTYM. Dérivé de gabari, § 154. || 1764. Gabarier les bols, DUHAMEL DU MONCEAU, Expl. dcS fjois, p. 042.]
(Marine.) Façonner sur le gabarit. — l’étambot d’un navire.
GABARIT ou GABARI
[gà-bà-ri] s. vj.
[ÉTYM. Emprunté du provenç. moderne gabarrit, m. 5. qui paraît sorti d’une confusion du radical de gabare avec celui de galbe, j;§ il et 509. || 1678. Le gabari du vaisseau, COLBEUT, Lett. à Arnoul, 10 sept. Admis acad. 1762.]
(Marine.) Modèle en bois mince, en tôle, etc., ayant les dimensions, le calibre des membres d’un navire à construire, d’un gabion, etc., à fabriquer. — de l’étrave, de l’étambot.
P. ext.
  1. Forme, dimension réglementaire des caissons de vivres, de munitions, qui suivent une armée.
  2. Arceau sous lequel on essaie les wagons chargés pour s’assurer qu’ils peuvent passer sous les tunnels.
’GABAROT
[gà-bà-rô] s. vi. et ’GABAROTTE [gà-bà-rot’J s. f.
[ÉTYM. Dérivé de gabare, d’après le provenç. moderne gabarrot, gabarroto, m. s. §§11 et 136. || 1562. Dng guabarrot, texte bordelais, dans godef. | 1757. Gabarote, encycl.]
(Marine.) Petite gabare non pontée.
•GABATINE;[gà-bà-tin’] s. f.
[ÉTYM. Emprunté de l’ital. gabbatina, m. s. de gabbare, gaber, § 12. || xvi-xvii’= s. Tu m’as bien baillé de la gabatine et fait un tour de femme, a. de monluc. Comédie des proverbes. Admis ACAD. 1694 ; suppr. en 1878.]
Anciennt. Sorte de tour de cartes. Fig. Vieilli. Mystification. Donner à qqn la — . Notre nation Donne souvent la — , SARRAZiN, Poés. p. 35, édit. 1656. On donneur de — ,un mystificateur.
GABEGIE
[gâb’-ji; en vers, gà-be-ji] s. f.
[ÉTY’M. Mot du patois bourguignon , d’origine incertaine, peut-être apparenté à grabuge, § 16. [Cf. le provenç. moderne gabugio, m. s. et l’anc. franc, gabuser, tromper.) Il i^éolor]. Admis acad. 1878.]
Pop. Fraude.
GABELAGE
[gâb’-làj’ ; en vers, gà-be-...] s. m.
[ÉTYM. Dérivé de gabeler, § 78. || xv^ s. Droict de gabellage ordinaire, dans gouef. gabellage.]
Anciennt.
  1. Action de gabeler le sel.
  2. P. ext. Pailles que les commis mettaient dans le sel de la gabelle, pour le distinguer de celui des faux-sauniers.
GABELER
[gâb’-lé ; en vers , gà-be-lé] i’. tr.
[ÉTYM. Dérivé de gabelle, §§ 65 et 154. || 1389. Avoir vendu a leur profit ledit sel sans gabeler, dans DU c. gablum.]
Anciennt. Déposer (le sel) dans la gabelle (grenier public) pour le sécher avant de le vendre. Sel gabelé.
GABELEUR
[gâb’-leur; en vers, gà-be-...] .t. m.
[ÉTYM. Dérivé de gabeler, § 112. {Cf. gabelou.) || xvi« s. Guabelleur, rab. iv, ’où.]
Anciennt. Commis de la gabelle.
GABELLE
[gà-bèl] S. f.
[ÉTYM. Emprunté du provenç. gabela, m. s. mot d’origine incertaine {cf. l’arabe kabala, impôt, § 22), qui existe aussi en espagn. et en ital. § 11. || 1342. Greniers ou gabelles, Ordonn. ii, 179.]
Ancieyint.
  1. Impôt sur le sel. Pays de — (soumis à cet impôt). Portant l’argent de la —, L. F. Fafj. i, 4.
  2. Administration chargée de percevoir cet impôt.
 
Frauder la — . Entrer dans les gabelles? la. br. 14 . || P. anal. Impôt analogue sur d’autres denrées. — du vin, des draps.
  1. Grenier public pour déposer et faire sécher le sel avant de le vendre.
GABELOU
[gâb’-lou; en vers, g’a-be- .. .] s. m.
[ÉTYM. Pour gabeloux, prononciation dialectale de gabeleux, § 16, dérivé de gabelle, §§ 65 et 116. |1 xvi" s. Gabeloux, N. DU KAiL, Eulrapel, 23. Admis acad. 1878.]
(En mauvaise part.)
  1. Anciennt. Commis de la gabelle.
  2. De nos jours. Employé de l’octroi, de la douane.
’GABER
[gà-bé] V. tr.
[ÉTYM. Mot d’origine Scandinave, § 9 : anc. nordique gabb, raillerie. || xi^ s. Devant ses pers vait il ore gabant, lioland, 1781. Admis acad. 1694 ; suppr. en 1718.]
Anciennt. Se moquer de. — qqn, et, v. rdfl. Se —de qqn.
1. •GABET
[gà-bè] s . m.
[ÉTYM. Dérivé d’un radical gab qui paraît apparenté à l’angl. gable, pignon, §§ 8 et 133. D’après th. corn, gabet au sens de << girouette » n’est usité que sur la Manche.

|| 1694. TH. CORN. Admis acad. 1762; suppr. en 1798.]

(Marine.)
  1. Girouette placée au sommet d’un mât.
  2. Pinnule d’un instrument à prendre les hauteurs.
2. •GABET [gà-bè] s. m .
[ÉTYM. Origine inconnue. || 1795. encygl. méth. Chasses.]
(Vénerie.) Ver parasite qui se loge dans la peau du cerf, du daim, du chevreuil.
•GABIE
[gà-bi] 5. f.
[ÉTYM. Emprunté du provenç. gabi, anciennement gabia, m. s. proprt, » cage », § 11. [Cf. geôle.) || xvie s. Trinquet de gabie, rab. iv, 22.]
(Marine.) Demi-hune au sommet des mâts à antennes.
GABIER
[gà-byé] s. m .

[ÉTYM. Dérivé de gabie, d’après le provenç. gabier, m . s.g§11et115.Il 1690. FURET. Admis acad. 1835.]

(Marine.) Matelot qui se tient dans les hunes.
GABION
[gà-byon; en vers, -bi -on] s. m.

[ÉTYM. Emprunté de l’ital. gabbione, m. s. proprt, « grande cage », § 12. || 1543. Gabions pourestre en seureté, dans MONTAiGLON, Anc. Poés. franc, iv, 62.]

(T. milit.) Grand panier cylindrique rempli de terre qui sert à protéger les soldats et les travailleurs dans la tranchée. || Fig. M^’^ de Lillebonne mit ce — devant elle de

peur de se brouiller avec Chamillart, ST-sim. vi, 420.

GABIONNADE
[gà-byô-nàd’ ; en De?-5,-bi -ô -...] 5. f.
[ÉTYM. Dérivé de gabionner, d’après l’ital. gabbionata, m. s. §§12et120.Il xvie s. la noue, dans godef. Compl. Admis AC.D. 1878.]
(T. milit.) Ouvrage de défense formé de gabions.
GABIONNER
[gà-byô-né ; en vers, -bi -è -...] v. tr.
[ÉTYM. Dérivé de gabion, § 154. || xyi^ s. Les autres gabionnaient défenses, rab. iii, prol.]
(T. milit.) Protéger au moyen de gabions. || Fig. De vertu s’arme et gabionne, ST-amant, Épit. à Melay, p. 458, Bibl. elzév.
•GABORD
[gà-bor] s. 7n.
[ÉTYM. Parait composé Je bord et d’un premier élément d’origine et de sens incertains, § 173. || 1538. Quille et gabortz d’ioelle galère, dans jal, Gloss. naut.]
(Marine.) Partie basse du bordage extérieur d’un navire, au-dessus de la quille. {Cf. ribord.)
•GABURON
[gà-bu-ron] j. m.
[ÉTYM. Origine inconnue. || 1642. Gaburron, OUD.]
(Marine.) Jumelle appliquée à un mât pour le fortifier.
•GABURONNER
[gà-bu-rù-né] v. tr.
[ÉTYM. Dérivé de gaburon, § 154. || 1771. trév.]
(Marine.) Fortifier à l’aide de gaburons.
•GÂCHAGE
[gâ-chàj’] s. m.
[ÉTYM. Dérivé de gâcher, § 78. || 1807. oppenheim, Art de fair. la jjoterie, p. 19.]
  1. (Technol.) Action de gâcher (le plâtre).
  2. Fig. Action de perdre qqch faute de soin, d’ordre. — de l’ouvrage. — des provisions.
1. GÂCHE
[gach’] s. f.
[ÉTYM. Origine inconnue. |] 1294. Dn millier de cramponchiaus a la gaiche, dans godef. Compl.]
(Technol.) Pièce de fer où s’engage le pêne d’une serrure pour fermer. || Pièce de fer qui maintient des tuyaux de descente.
2. •GÂCHE
[gach’J S. f .
[ÉTYM. Subst. verbal de gâcher, § 52. H

1376. Un aviron nommé gaiche, dans du C. gachum.]

(Technol.) Outil avec lequel le maçon gâche le plâtre, le détrempe. || P. anal. Spatule de pâtissier.
GÂCHER
[gd-ché] V. tr.
[ÉTYM. Emprunté du german. waskon (allem. moderne waschen), laver, détremper, devenu guaschier, gaschier, §§ 498 et 499, gascber, § 634, gâcher, § 422. || xm« s. Qui s’ame pert por tel gaschié, Guaschie est, De monacho pericl. 622, dans beneeit. Ducs de Norm. t. III .]
  1. Délayer le plâtre avec de l’eau. Spécialt. — du plâtre. Absolt. — lâche, en pâte un peu liquide. — serré, en pâte un peu consistante. || P. ext. — une meule de paille, la recouvrir de terre délayée. — le blé, recouvrir de terre les racines de la plante.
  2. Fig. Perdre faute de soin, d’ordre. {Cf. bousiller.) — un ouvrage, une affaire.
•GACHET
[gà-chè] s. m .
[ÉTYM. Origine inconnue. || xviiie s. buff. Cachet.]
(Hist. nat.) Hirondelle de mer à tête noire.
GÂCHETTE
[ga-chêf] s. f.
[ÉTYM. Dérivé de gâche 1, § 133. || xv» s. Dne gaschette pour la serrure, dans delb. Rec. Admis acad. 1798.]
(Technol.)
  1. Pièce de fer fixée sous la queue du pêne d’une serrure, servant à le maintenir dans la position où la clef l’a placé.
  2. Pièce de l’intérieur de la platine d’un fusil d’ancien modèle, tenant le chien bandé, ou au repos.
GÂCHEUR, "GÂCHEUSE
[gâ-cheur, -cheuz’] s. m. et f.
[ÉTYM. Dérivé de gâcher, § 112. || 1292. Gascheeurs, Rôle de la taille, dans delb. Rec. Admis acad. (au masc.) 1835.]
  1. S. m. Manœuvre qui gâche le plâtre. || P. ext. Aide d’un ouvrier menuisier, charpentier, etc.
  2. Fig. S. m. et f. Celui, celle qui perd qqch faute de soin, d’ordre.
GÂCHEUX, EUSE
[gâ-cheû, - cheuz’] adj.
[ÉTYM. Dérivé de gâcher, § 116. || xvi^ s. Temps gacheux, LiÉBAULT, Mais. rust. p . 479, édit. 1597.]
Vieilli. Détrempé d’eau. La route est gâcheuse.
GÂCHIS
[gâ-ehi] s. m.
[ÉTYM. Pour gâcheïs, dérivé de gâcher, § 82.

|| 1611. GOTGR.]

Mortier fait de plâtre, de chaux, de ciment et de sable, détrempé avec de l’eau. ||

P. anal. Boue détrempée. || Fig. Famil. Désordre dans les affaires. Être dans le —.

•GÂCHOIR
[gâ-chwàr] s. m .
[ÉTYM. Dérivé de gâcher, § 113. || Ne’olog.]
Technol.) Caisse dans laquelle on mélange les matériaux de la pâte pour poterie.
GADE
[gàd’] s. m .
[ÉTYM. Emprunté du grec yd^oi; , morue. || 1788. encygl. MÉTH. Admis acad. 1835.]
(Hist. nat.) Genre de poissons (morue, merlan, etc.) .
GADOUARD
[gà-dwàr ; en vers, -dou-àr] s. m.
[ÉTYM. Dérivé de gadoue, § 147. || xvi^ s. Marmiton de la gadouarde, gholières, Après-disnées , p . 380 .]
Vieilli. Vidangeur.
GADOUE [gà-dou] s . f.
[ÉTYM. Origine inconnue. || xvi° s. La gadoue d’Egypte, RiVAUDEAU, dans godef. Compl.]
Engrais formé de matières fécales et d’immondices. || Fig. Trivial. Prostituée de bas étage.
GAFFE
[gaf ] s. f.
[ÉTYM. Origine inconnue. {Cf. le provenç. gaf, on. s.) 1455. Dn baston nommé gaffe ayant un crocq de fer au bout, dans DU g. gafare. Admis acad. 1762.]
  1. Perche à pointe de fer garnie d’un crochet latéral pour pousser une barque, tirer qqch à bord, sonder, etc || Croc pour tirer à terre les gros poissons.
  2. Fig. Trivial. Maladresse. Faire une —.
GAFFER
[gà-fé] v. tr. eiintr.
[ÉTYM. Dérivé de gaffe, § 154. || 1694. th . corn, gaffe. Admis acad. 1762.]
  1. V . tr. (Technol.) Pousser, tirer avec une gaffe.
  2. Fig. Trivial. V . m^r. Commettre une maladresse.
GAGE
[gàj’] s. m .
[ÉTYM. Emprunté du german. *wadjo(gotii. wadi), 77i.s . {cf. allem. mod. wette, gageure), devenu guage, gage, §§ 498 et 499. 1| xi^ s. Il durra wage e truvera plege, Lois de Guill. le Conq. 6 .] Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/11 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/12 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/13 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/14 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/15 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/16 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/17 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/18 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/19 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/20 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/21 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/22 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/23 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/24 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/25 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/26 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/27 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/28 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/29 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/30 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/31 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/32 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/33 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/34 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/35 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/36 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/37 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/38 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/39 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/40 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/41 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/42 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/43 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/44 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/45 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/46 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/47 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/48 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/49 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/50 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/51 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/52 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/53
[étym. Dérivé de goupille, § 154. || 1671, le p. chérubin, Dioptr. ûcul. p. 207.]
Technol.’i Assembler k l’aide de goupilles.
GOUPILLON
[gou-pi -yorij s. m.
[étym. Altération par étymologie pop. (F. | 509) de guipillon, dérivé du radical guip- qui se trouve dans guipon ; r . ce mot),§ 107. Ménage mentionne la forme guépillon, encore usitée de son temps à côté de goupillon. |t xW^ s. Le guipellon avant porta, G. de sr-PAm. St Michel, dans delb. Rec. I xiii^^ s. Aspergitorium : guipUlon, l’ari.^er (jlos. 149, Hofmann. I xV^ s. Et ung petit brain d’esglantier. Qui soit tout vert, pour goupillon (var. guypillon, VILLON, G;-. Testam. 1808.]
Bâton garni de poils ou surmonté d’une boule percée de trous, pour répandre l’eau bénite. Fig. Famil. Donner du — à qqn, lui donner de l’eau bénite de cour. P. anal. ’Technol.^ Bâton garni de poils pour frotter, nettoyer, etc. — à bouteilles, à verres de lampes, etc. [Cf. guipon.)
GOURBI
[gour-bi] .V. m.
[étym. Emprunté de l’arabe d’Algérie gourbi, 7)i, s . § 22. il Xéûlorj. .dmis .caij. 1878.]
Hutte arabe (d’.lgérie). || Réunion de huttes.
GOURD, GOURDE
[gour, gourd’] adj.
[étym. Du lat. gùrdum, 7)i. s. §§ 824 et 291.]
Vieilli. Entlé. jj Fig. Qui ne peut pas se remuer, agir. (Cf. engourdir, dégourdir.) Et témoigner qu’il n’avait les bras gourds, la f. Contes, Rémois. ’•] P. anal. Blé —, gonflé par l’humidité. Jl Piastre gourde. [V. piastre.;
1. GOURDE
[gourd’] s. f.
[étym. Du lat. cùcùrbita, w. s. devenu ’cogorbede, *coorbde, coorde, coourde, J§ 348,380, 439, 440, 291 et 290, courde, § 358. [Cf. courge 1.) L’altération de courde en gourde est due soit à la forme provenç. cougourdo, soit à l’influence de l’adj. gourd, § 509. || xiii’= s. Semence de citrul, de melons, de cohordes, Antidotaire, mss franc. Bibl. nal. 25327.]
Espèce de courge. Que ce gland eût été — , la f. Fab. IX, 4.
P. ext.
  1. Courge séchée et vidée pour y mettre du vin, de l’eau-de-vie, etc.
  2. Bouteille clissée, pour le même usage.
2. •GOURDE
[gourd’] .? . f.
[étym. Tiré de gourd, § 38. jj xviii« s. W à l’article.]
Vieilli. Coup qui engourdit. Je me suis donné contre la grille une iière —, beau.march. Mar. de Fig. ii, 21 .
GOURDIN
[gour-din] s. m.
[étym. Emprunté de l’ital. cordino, m. s. proprt, <i petite corde », § 12. || 1642. oun.]
  1. Anciennl. Corde servant k amener la voile d’une galère, k frapper les forçats, etc. {Cf. garcette.)
  2. P. ext. Gros bâton.
•GOURDINER [gour-di-né] v . tr .
[étym. Dérivé de gourdin, § 154. || 1701. furet.]
Vieilli. Frapper k coups de gourdin.
GOURE
[gour] 5. f .
[étym. Subst. verbal de gourer, § 52. 1752. trév. Admis ACAD. 1762.]
Vieilli.
  1. Drogue falsifiée.
  2. Fig. Duperie.
•GOURER
[gou-ré] v. tr.
[étym. Mot d’argot, § 31. || xv^-xvi’ s. Gueulx gourgourans par qui gueulx sont gourez. Bail, attribue’e à tûrt à villon.]
Vieilli.
  1. Falsifier (des drogues).
  2. Fig. Duper fqqn . Arlequin gouré, titre d’une pièce jouée k la foire Saint-Laurent en 1750.
GOUREUR, ’GOUREUSE
[gou-reur, - reuz’] s. ? n . et f.
[étym. Dérivé de gourer, § 112. || 1752. trév. .dmis ACAD. 1798.]
Vieilli.
  1. Celui, celle qui falsifie des drogues.
  2. Fig. Celui, celle qui dupe les gens.
GOURGANDINE
[gour-gan-dln’] s . f .
[étym. Origine inconnue. i| 1642. oun.]
Femme de mauvaise vie. Fig. Corsage laissant voir la chemise, k la mode vers la fin du xvu« s. En — et en petites mules, BiANCOLELLi, Défenseur du beau sexe (1694), m, 4.
GOURGANE
[gour-gkn’] s. f.
[étym. Origine inconnue. || 1645. Gobeux de gourgane, DAVID FERR.^Nu, Muse Horm. dans delb. Rec. Admis acad. 1762.]
(Botan.) Fruit du févier du Canada, dit fève à calé.
GOURGOURAN
[gour-gou-ran] . v. m .
[étym. Origine inconnue, jj 1723. savary, Dict. du comin. Admis acad. 1762.]
Vieilli. Sorte d’étoffe de soie, originaire de l’Inde.
GOURMADE
[gour-mkd"] s. f.
[étym. Dérivé de gourmer 2, § 120. |1 1599. A gourmandes (corr. gourmadesi et à coups de poing, montlyard. Mythot. dans DELB. Rec]
(j Coup de poing sur la figure. On se donna des gourmades dans le sanctuaire de la justice, volt. S . de L. XLV , 5.
GOURMAND, ANDE
[gour-man, -mând’] adj.
[étym. Origine inconnue, jj xiv« s. Gloutons et gourmans, ORESME, Eth. III, 24.]
Qui aime les bons morceaux. On homme —, une femme gourmande, et, substantivt, Un —, une gourmande. || Suivi d’un complément. Être — de gibier, de fruit, jj P. ext. Pois gourmands (dits aussi pois goulus, qu’on mange avec la cosse. Il Une branche gourmande, un rameau — , et, substantivt. Un — dans les arbres greffés , rameau qui pousse

au-dessous de la greffe et prend de la sève sans profit.

GOURMANDER
gour-man-dé] v. intr. et tr.
[étym. Dérivé de gourmand, .i 154. || xiv s. Que il se gardassent de trop boire et de trop gourmander, g. de la tourlandry, Enseign. 89.]
  1. Anciennt. V. intr. Agir en gourmand. Abonder en toutes délices et — à plaisir, calv. Instit. chr. lll, XII, 21. Que les animaux les plus vastes et les plus voraces qui soient au monde nous cèdent la gloire de — , malh. Ép. de Sénèq. 60.
  2. V. tr.
    1. Consommer. || Fig. — leur bien, rons. Ilym. II, 7. — ces livres (les lire avidement). Montaigne, I, 25. La fièvre, laquelle tient et gourmande l’homme, CH.r- BON, Sagesse, i, 22.
    2. P. ext. Dominer. Que la chair te gouverne; que dans les plus nobles exercices de ton âme elle vienne te — par un sentiment brutal, bùlrd. Impureté, 1. Je prétends — mes propres sentiments, mol. Sgan. se . 18. Circé... gourmandant la nature au gré de son caprice, volt. Ep. 18. P. erl. Un cavalier qui gourmande la bouche de son cheval (la manie durement), FÉN. Lett. spirit. 193. 11 n’y a point d’homme... qui gourmande une chanterelle comme lui, hegnard. Divorce, i, 6. Un carré de mouton gourmande de persil lardé de persil qui lui donne son goût,,, mol. B . gent. iv, 1.
    3. P. ext. Reprendre sévèrement. C’est Neptune en courroux qui gourmamde les flots, boil. Art p. 3. La plume à la main, je gourmande les vices, ID. Disc, au roi.
GOURMANDISE
gour-man-dîz’j i /’ .
[étym. Dérivé de gourmand, § 124. || 1539. R . est.]
Caractère de celui qui est gourmand, jj Fig. Cette — des yeux (l’avarice^ n’est jamais contente, boss. Concupisc.9.
GOURME
[gourm’j s. f .
[étym. Origine incertaine; peut-être même radical que morve. [V. ce mot.) |j xiii’^ s. Gorme, gourme, dans godef. CompL]
  1. Phlegmasie de la muqueuse nasale chez les jeunes chevaux. Jeter sa —.
  2. P. anal. Exanthème de la face et du cuir chevelu, dit croûtes de lait, chez les jeunes enfants. J’ai Marie qui jette sa —, sÉv. 441 . || Fig. Jeter sa —, faire des folies de jeunesse.
GOURMER
[gour-mé] v . t r.
[étym. Origine inconnue. || xiv^ s. Ausi bien qu’en un frain le gourme, gilles li muisis, dans delb. Rec]
  1. Brider .un cheval) en lui mettant la gourmette. Fig. Une personne gourmée, qui a des manières raides.
  2. P. ext. Frapper à poing fermé (sur la figure). Qu’ils s’accordent entre eux ou se gourment, qu’importe! mol. F. sav. II, 6.
GOURMET
[gour-mè] s. m.
[étym. Pour groumet [V. §361), mot qui en anc. franc, désigne un garçon marchand de vin, et dérive du même radical que groom [ V. ce mot i, § 133. |j 1352. Mauvais grommés, Uu riche et du ladre, dans du c. gromes.]
  1. Dégustateur de vins. Les experts gourmets. || Vieilli. Au fém. Cette tavernière est bonne gourmette, furet. Dict.
  2. P. ext. Fin gourmand.
GOURMETTE
[gour-mèt'] s. f.
[étym. Dérivé de gourmer, § 133. L’anc. franc. dit gourmel dans le même sens. || XVe s. Gromette, coquillart, II, 56.]
Chaînette qui fixe le mors dans la bouche du cheval, en en réunissant les deux branches. Fig. Monsieur, dont la — était rompue… (qui n’était plus tenu), st-sim. III, 24.
’GOURNABLE
[gour-nabl’] s. m. Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/55 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/56 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/57 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/58 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/59 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/60 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/61 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/62 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/63 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/64 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/65 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/66 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/67 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/68 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/69 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/70 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/71 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/72 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/73 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/74
GRIVOIS, OISE
[gri-vwâ.-vwdz’] s. m. et f. et adj
[étym. Tin’ tic grivoise {V. ce mot), §37. || 1G9(J. Vive la pipe, c’est le salut du grivois, Dominique, Fille sav. se . de renrôlement. .dmis agau. 1718.]
  1. S. m. et f.
    1. S. m. Soldat allemand au service de la France, et,/), ext. soldat. Son adversaire choisit pour le sien un — de ses amis, les. Estev. Gonzalez, 46.
    2. S . f. Grivoise, femme qui va avec les soldats.
    3. P . anal. Homme, femme d’humeur hardie.
  2. Adj. Qui est d’une gaieté immodeste. Une personne grivoise. Des propos — . One chanson grivoise.
•GRIVOISE
[gri-vwaz] s. f.
[étym. Pour rivoise, § 300, altération de l’allem. reibeisén, fer à râper, S 7. Le mot est venu en français par

Strasbourg, après la prise de cette ville (1681). |) 1701. FURET.]

Anciennt. Tabatière munie d’une râpe à tabac, portée surtout par les soldats.

GROG:[grog’] s. m.

[étym. Emprunté de l’angl. grog, m. s. sobriquet de l’amiral Vernun. qui obligea les marins anglais à mettre de l’eau dans leur rhum, § 8. || Nëoloy. Admis acad. 1835.]
Boisson.d’eau froide ou chaude, où l’on met du sucre, de l’eau-de-vie ou un autre spiritueux et du citron.
’GROGNANT, ANTE
[grô-nan, -fiant’] adj.
[étym. Adj. particip. de grogner, § 47. || Xéolog.]
Qui grogne. Specialt. Vache grognante, nom vulgaire d’une espèce de bison.
GROGNARD, ARDE
[grô-nàr, -ùàrd’] adj.
[étym. Dérivé de grogner, § 147. | |

.Mil^ s. Vilein jelos groinart, dans delb. Rec. Admis acad. 1798.]

Qui a la manie de grogner. Substantivt. Un —, une grognarde. Specialt. Nom donné, sous Napoléon I<^ . aux soldats de la vieille garde. Trois fantômes de vieux grognards

En uniforme de l’ex-garde, tu. Gautier, Vieux de la vieille.

•GROGNE
[groiT; 5. /’.
[étym. Subst. verbal de grogner, § 52. || xiv« s. Si qu’il ne feront jamais grongne, guill. de m.acuault, dans godef.

groingne.]

Famil. Mécontentement qu’on témoigne en grognant.
GROGNEMENT
[groù’-man ; en vers,gTà-ne- . .. ] s. m.
[étym. Dérivé de grogner, § 145.

|| xv^ s. Les grognemens des porcs, dans godef. Compl. Admis ac.d. 1762.] Il Action de grogner. Le — d’un pourceau. || Fig. Mur- mure par lequel qqn exprime son mécontentement. GROGNER [grù-ùéj v. inlr.

[étym. . A.nc. franc, gronir, qui vient régulièrement du

lai. grùnnire, m. s. §§ 348, 366 et 291. La substitution de grogner k gronir parait due à l’inlluence de grigner, qui a un sens voisin, § 509. || xii^ s. N’aveit breit ne gruni ne crié ne huchié, garn. de pont-ste-m .x. ^ ’i Thontas, 5523. j XV* s. Fortune tousjours me groingne, en. d’orl. 137.] Il 1° En parlant de certains animaux, pousser un petit cri sourd. Le cochon grogne. Il 2" P. anal. En parlant des personnes, murmurer en signe de mécontentement. Famil. T)-ansilivl. — qqn, lui exprimer son mécontentement. (Cf. gronder.) GROGNEUR, EUSE [grù-neur, -neuz’J adj. [ÉTY.M . Dérivé de grogner, § 112. | | 168U. richel.] Il Qui a l’habitude de grogner. Suôslantiil. Un —, une grogneuse. GROGNON [grô-ûon] 5. m . et f.

[étym. Dérivé de grogner, § 104.

|J xviii" s. V. à l’arti- cle. .dmis acad. 1835.] Il Celui, celle qui est toujours disposé à grogner. Les petites pensionnaires appellent entre elles la mère — celle qui est chargée du soin de leur éducation, trév. ^1752,. dn, une — . /’. appas. Un homme, une femme — . •GROGNONNER [grô-ùù-né] v. inlr.

[étym. Dérivé de grognon, § 154. || xyiic-xyiii^ s. V. à

l’article.] Il 1° En parlant de certains animaux, pousser habi- tuellement de petits cris sourds. J’aime mieux — , fén. Dial. des morts, Ane. 6 . Il 2° P. anal. En parlant des personnes, grogner ha- bituellement. GROIN [grou-in; anciennt, grwin] 5. tn.

[étym. Du lat. pop. ’grùnnium [lire de grùnnire, grogner,

§ 71), §§ 324, 329, 483 et 291. || xiic s. Gruing de porc, g.rn. DE pont-ste-max. 6t Thomus, p. 71, Bekker.J Il Museau du cochon, du sanglier. •GROISER grwâ-zé]. V . gréser. • GROISIL grwà-ziy’l et GROISIIXON ^grwà-zi-yon]. y. grésil, grésillon. "GROLE ;grol; s. f.

[étym. Du lat. gracula, m. s. devenu ’gragula, ’graula,

§§ 290 et 381, d’où grole, §§ .333 et 291. [Cf. le doublet graille.) .dmis ac.d. 1762 et écrit arbitrairement avec deux 1.] Il Diali’ct. Corbeau, freux, choucas. GROLLE. V. grole. GROMMELER [grSm’-lé ; en vers, grô-me-lé] v. intr.

[étym. Emprunté de l’anc. allem. grummeln, m. s. §§6,

498 et 499. || xiu^s. Se déduit de gromellement, dans Yso- pet, I, 62, Robert.] Il Murmurer entre ses dents. I| Transit. Grommelant entre mes dents ces tristes paroles, volt. Homme aux quarante écus. ’GRONDANT, ANTE [gron-dan, -dânl’] adj.

[étym. .dj. particip. de gronder, § 47. || xvic s. Les vens

grondans, bir.gue, dans godef. Compl.] Il Qui gronde. || Fifj. Des flots grondants les montagnes liquides, corn. Pops. 81. GRONDEMENT [grond’-man; en vers, gron-de- . . . ] s. m.

[étym. Dérivé de gronder fane, franc, grondir), § 145.

|j xiii* s. Grondement que 11 uns hom fait, Serm. de Maurice de Sully, dans godef. Compl.] Il Son menaçant sourd et prolongé que font entendre certains animaux irrités. || Fig. Le — de la foudre. GRONDER [gron-dé] v . intr.

[étym. Ane. franc, grondir, du lat. grûndire, variante

de grûnmre, grogner, §g 34S et 291. Pour le changement de déclinaison, V. §627.j| xui« s. Boche... Contre qui la mer gronde et tance, J. de meung. Rose, 5946.] Il 1° En parlant de certains animaux irrités, faire en- tendre un son menaçant, sourd et prolongé. || Fiçf. Le tonnerre gronde. La mer grondadt sourdement, fén. Tél. 6. Il 2° P. anal. En parlant de l’homme. | 1. Se plaindre entre ses dents. Dans un coin, en grondant, je m’essuie, boil. Sat. 6. Il Vieilli. Transit. Murmurer entre ses dents (qqch). Grondant quelques paroles, Régnier, Sat. 10. Gron- dant une petite chanson entre vos dents, mol. Impr. se . 3 . i 2. Se plaindre avec humeur. — pour un potage mal assaisonné, FÉN. Êduc. des filles, 11. Laisse ici — quelques censeurs, boil. Êp. 7 . Il Transit. Réprimander avec humeur. — un enfant. GRONDERIE [grond’-ri; en vers, gron-de-rij s. f. [ÉTY’M. Dérivé de gronder, § 69. [j xvi« s. A cause de sa gronderie ^du porc), G. bouchet, Serées, m, 101.] Il 1" Vieilli. Action de gronder [au propre). Il 2" Famil. Plainte, réprimande faite avec humeur. GRONDEUR, EUSE ^gron-deur, - deuz’J adj.

[étym. Dérivé de gronder, § 112. 1611. cotgr.]

Il Qui a l’habitude de gronder. Les gens grondeurs, et. substantivt, Dn — , une grondeuse. L’on n’a vu jamais un amoursi—, MOL. Mis. ii, 1. 1| Fig. {rare). Le ciel brillait d’é- clairs, la mer était grondeuse, l. f. Parodie de Clèopdlre, dans Ragotin, iv, 2. GRONDIN [gron-din] s. m .

[étym. Dérivé de gronder, § 100 : le rouget gronde

quand il est pris. Grondin s’est dit, en argot, du cochon. ( V. G . BOUCHET, Serées, m , 129.) || 1777. duh.mel du monceau. Pêches, 111, v. 106. Admis acad. 1835.] Il Dialect. Rouget commun, poisson. GROOM Lgroum’] s. m.

[étym. Emprunté de l’angl. groom, m. s. § 8. {Cf. gour-

met.) Il Xe’olog. .•X.dmis acad. 1878.] Il Jeune laquais dont on se fait suivre, à cheval, à qui l’on donne les rênes quand on descend d’une voilure que l’on conduit, etc. GROS, OSSE [grô, -gros’] adj. et s. m. et f.

[étym. Du lat. gr<Jssum, m. s . § 291. {Cf. grosse.)]

I. Adj. 1’^ Qui dépasse le volume ordinaire. Dn — homme, une grosse femme. Te voilà grand et — comme père et mère, mol. Scap. i, 2. Chat bien fourré, — et gras, l. k. /• aO. vu, 16. Faire le — dos (en parlant d’un chat), relever son dos en bosse. Fig. Sentier de vanité. Loc. prov. n a coûté plus qu’il n’est — . Dn — arbre, une grosse souche. Les — murs dun bâtiment, ceux qui forment l’enceinte, portent Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/76 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/77 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/78 GUÉ — 1207 — GUÉRIDON

|| Engrais puissant produit par des amas de fiente d’oiseaux de mer sur les côtes. Un sac de —.

GUÉ [ghé] s. m. [ÉTYM. Du lat. vadum, m. s. §§ 443, 295, 412 et 291. Le changement de v en gu paraît dû à l’influence d’un radical german. wad, de même sens. || XIe s. Il ne vienent a eve, n’en partissent li guet, Voy. de Charl. à Jésus. 256.] || Endroit d’un cours d’eau où l’eau est assez basse pour qu’on puisse le traverser à pied. Passer à — . || Fig. Sonder le —, bien examiner une affaire avant de s’y engager.

GUÉABLE [ghé-àbl’] adj. [ÉTYM. Dérivé de guéer, § 93. || XIIe s. Ne cele eve n’est pas gaable, BENEEIT, Ducs de Norm. 19308.] || Qu’on peut passer à gué. La rivière n’est pas —.

GUÈBRE [ghèbr’] s. m. [ÉTYM. Emprunté du persan ghebr, m. s. § 24. || Admis ACAD. 1762.] || Nom donné à ceux qui suivent la religion de Zoroastre. Les persécutions faites aux guèbres, MONTESQ. Lett. pers. 86 .

GUÈDE [ghèd’] s. f. [ÉTYM . Emprunté du german. *waida (allem. moderne waid), m. s. §§ 6, 498 et 499. || xnio s. Waide, dans mon- TAiGLON et HAYNAUD, Ilec. de fabUaux, ii, 126. | Gaide, E. BoiLEAU, Livre des mest. I, i, 19.] Il (Botan.) Plante tinctoriale, dite aussi pastel. || P. ext. (Technol.) Couleur bleue extraite de la guède. •GtJÉDER [ghé-dé] v. t r . [ÉTYM. Dérivé de guède, S 154. || 1546. Vostre ventre es- toit plein et guédé, dans montaiglon, Ane. l’oés. franc. .M, 70. Admis acad. 1694 ; suppr. en 1878.] Il (Technol.) Saturer (une étofîe) avec la guède. || Fig. Saturer, rassasier. Si je n’étais pas guédé de vers, volt. Lett. à Chauvelin, oct. 1761. GUÉER [ghé-é] v. tr. [ÉTYM. Du lat. vadare, passer à gué, devenu guaer, gaer, §§ 443, 411, 295 et 291, puis gueer, guéer, sous l’intluence de gué, § 65. || xi’= s. La gent le rei Hugon et moillier et guaer, Voy. de Charl. à .lérus. 559 .] Il 1° Passer à gué. — une rivière. Il 2" P. ext. Baigner (un cheval) dans un gué, là oii il a pied. || P. anal. — du linge, le rincer à la rivière. "GUELTE [ghèlf] .V. f. [ÉTYM. Emprunté de l’allem. geld, argent, §7. || Xe’oloff.] Il (Commerce.) Part proportionnelle sur le produit des ventes accordée, en sus de leurs appointements, aux com- mis de certains magasins. GUENILLE [ghe-nïy’] .v . f. [ÉTYM. Origine inconnue. || 1611. cotgr.] Il Vêtement en lambeaux. Il me tarde déjà que je n’aie des habits raisonnables pour quitter vite ces guenilles, mol. Mar. forcé, se. 2. Être en — . || Troussez vos guenilles (pour aller plus vite), allez-vous-en. || P. plaisant. Fig. Le corps, cette — (cette partie vile et périssable), mol. F. sav. ii, 7. GUENILLON [ghc-ni-yon] 5. ? «. [ÉTYM. Dérivé de guenUle, §104. || xvii’^s. V. à l’article. Admis ACAU. 1694.] Il Petite guenille. Il n’est guenille et guenillons Que de rue en rue il n’amasse, fr. colletet, dans uelu. licc. De sales guenillons Dont la femme aux bons jours composait sa parure, BOiL. Sat. 10. GUENIPE [ghe-nlp’] s. f. [ÉTYM. Origine incertaine ; le rapport de ce mol avec le holland. knip, mauvais lieu, est douteux. || xv«-xvi<’ s. On se dissipe Apres telle guenippe, J. mauot, p. 200, Couslelier.] Il Fainil. Fenune de mauvaise vie. Taisez-vous, — ! n. POISSON, Zig-zay, se . 4 . GUENON [gh’e -non] s. f . [ÉTYM. Origine inconnue. || 1505. Guenons et perroquets, GONNEYii.LE .dans Jri«a/e^f/e6’ Voyages, 1869,juill.. p. 53. j Il l» Femelle du singe. Vous ai-je demandé des nouvelles de votre — ? u. de monches.nay. Le grand Sop/ty, se. du substitut. Fig. Famil. Femme laide. U a épousé une — . Il 2° Genre de singes à longue queue. GUENUCHE [ghe-nûch’] . v . f [ÉTYM. Dérivé du radical de guenon, § 84. On trouve gueniche, guenichon au xvi^’ s. |i xvi’-' -xvu" s. Guenuches, élé- lans, KÉG.NUiii, ^al. U.] Il Petite guenon. Plus laide qu’une — , fén. Fab. 1. || Fig. Famil. Petite femme laide. •guépard [gbé-pàr] s. m . [ÉTYM. Paraît une altération de l’angl. léopard (prononcé lé-pard), léopard, § 8. || xyiu« s. uukk. (iuépard.] li llisl. nat.) Animal carnassier des Indes, du genre chat, à crinière et à ongles non rétractiles. GUÊPE [ghèp’] . ? . f [ÉTYM. Du lat. vçspa, m. s. devenu guespe, §§443et29i, guêpe, § 422. Le changement de v en gu paraît dû à l’in- lluence de l’allem. wespe, anc. haut allem. wafsa, ?«. s .] Il Insecte formant un genre de la tribu des Hyméno- ptères, dont la femelle, armée d’un aiguillon, comme l’a- beille, construit comme elle des alvéoles. {Cf. frelon.) — maçonne ou souterraine, qui construit son nid dans la terre. Fi ;/. L’armée aurait beaucoup souffert de ces cruelles guêpes (les miquelets espagnols), st-sim. iv, 437. Une taiUe de — (chez une femme), ronde et fine. 1. "GUÊPIER [ghè-pyé] s. m. [ÉTY.M . Dérivé deguêpe, §115. Il xivc s. Le héron, la poche, le guespier, Modus, mss franc. ISibl. nat. 1297, f" 48, r».] Il (Ilist. nat.) Oiseau analogue au marlin-pêcheur, qui se nourrit surtout de guêpes. 2. GUÊPIER [ghè-pyé] s. m. et, vieilli, ’GUÊPIÈRE [-pyérj .y. f. [ÉTYM. Dérivé de guêpe, § 115. acad. donne d’abord guespière, puis le remplace par guêpier en 1762. {Cf. four- milière.) Il 1611. Guespière, cotgk.] Il Nid de guêpes, formé d’alvéoles en étages. || Fig. Tomber, donner dans un —, au milieu de personnes ou de choses menaçantes. Ils étaient tous contre moi ; je me suis fourré la tête dans un — , UE.UM.KGa. li . de Sév. iv, 8. GUERDON [ghèr-don] s. m. [ÉTY.M. Emprunté de l’anc. haut allem. widarlon, altéré de bonne heure en widardon, soit par assimilation, soit sous l’inlluence du lat. donum, don, et devenu guedredon, gueredon, guerdon, §§ 6, 498 et 499. |1 xi» s. Bien le conois que gueredun vus dei, Roland, 3409.] Il Vieilli. Récompense. Aucun labeur n’y manque de —, LA F. Songe de ’aux. GUERDONNER [ghèr-dô-né] v. tr. [ÉTYM. Dérié de guerdon, g 154. || xi^ s.Deus son service li volt gueredoner, St Alexis, 277.] Il Vieilli. Récompenser. GUÈRE et GUÈRES [gher] adv. [ÉTYM. Emprunté de l’anc. haut allem. weigaro, m. s. devenu guaire, guère, et, avec l’s adverbiale, guaires, guè- res, §§ 6, 498 et 499. La forme guères s’emploie surtout en poésie. || xi^ s. Li quenz Rollanz ne li est guaires loign, Roland, 1897.] Il Beaucoup. Je ne crois pas que Rodogune en demande — davantage (de temps), CORN. 3’^ Disc. Trag.

 S’emploie 

surtout, avec la négation ne, au sens de pas beaucoup. Quiconque ne voit — N’a — à dire aussi, l^v f. Fab. ix, 2. On ne trouve — d’ingrats tant qu’on est en état de faire du bien, la rocukf. Max. 313. L’émulation et la jalousie ne se rencontrent — qu’entre personnes du même art, ne se rencon- trent pas beaucoup, si ce n’est dans les personnes, etc. Il n’est — plus riche que vous. Le pauvre Segrais ne tient à — , SÉV. 147. L’un fait beaucoup de bruit qui ne lui sert de guères,mol.Ec.desf.i,1.Ilnes’enfautde—, il ne s’en est — fallu. U ne servira plus à — de gens, p.sc. Prov. 4. GUÉRET [ghé-rè] .v. nt. [ÉTYM. Du lat. piqD. ’varactum (class. verv9Ctum,§360),7>i. s. devenu guarait, guaret, guéret, §§443, 346,386,357 et 291. Il xii-’s. Mort le tresturnent tresen mi un guaret, Ituland, 1385.] Il Terre labourée non ensemencée. Nos brillants guérets et nos sombres forêts, l. f. ]’ers pour des beryers. Plus d’un — s’engraissa Du sang de plus d’une bande, ID. Fab. , 6. Il P. anal. Terre laissée en jachère. Lever, relever les guérets, labourer une terre qu’on a laissée reposer. Ce lieu saint (Porl-Royal) réduit en —, st-sim. xii, 143. || P. ext. Poet. Champ cultivé. La fourmi tous les ans, traversant les guérets, Grossit ses magasins des trésors de Gérés, boiL. Sat. 8 . GUÉRIDON [ghé-ri-don] s . m. [ÉTYM. Nom propre d’un personnage de farce donné arbitrairement à un meuble d’introduction récente, § 36. Il 1626. Vers pour les guéridons et les chansons nouvelles, SONNET DE COURVAL, daUS DELU. RcC.] Il 1" Table ronde à un seul pied, servant de support à un flambeau, un vase, etc. Il 2° (Marine.) Ecope pour épuiser l’eau, mouiller les voiles, etc. Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/80 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/81 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/82 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/83 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/84 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/85 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/86 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/87 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/88 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/89 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/90 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/91 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/92 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/93 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/94 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/95 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/96 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/97 Page:Hatzfeld - 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C’est une personne méritante. Récompenser les plus méritants.

MÉRITE [mé-rïl’] . ? . m .

[ÉTYM. P^mpriinté ilu lai. meritum, ?n. s. Ordinairemenl fém. en anc. franc. ||

xii"^ s. Au roi les bailleront Qui si leur randra les mérites Que lor désertes seront quites, cuiiétie.n DE TROYKS, Clif/(’S, 2156.]

Il

1° Ce qui rend digne d’estime, de récompense. Se faisant un — de sa complaisance, nos.s. Ilist. 7iniv. i , 11 . Est-ce un sujet pourquoi Vous fassiez sonner vos mérites ? LA F. Fafj. IV, 3. Par les différents traitements qu’il reçoit selon ses mérites, boss. Ilist. unir, ii, 14. Spi^cialf. (Théol.) Ce qui appelle sur nous la miséricorde divine. Ils ne s’assurent point en leurs propres mérites, h.c. Ath. m, 7. P . anal. Les mérites de Jésus-Christ, les souiïrances qu’il a voulu subir pour nous racheter.

||

(Philos.) Le — et le démérite, ce qui fait que l’être libre a droit à la récompense ou au châtiment, selon qu’il a observé ou Iransg^ressé la loi morale. Il

2" P. ext. Qualité remarquable de l’esprit ou du cœur. La faveur l’a pu faire autant que le — , cokn. Cid, i, S. On

hommede—.

Personne presque ne s’avise de lui-même du — d’un autre, i.a br. 2. L’on trouve en elle tout le — des deux sexes, ID. 3. Qu’il ne vante donc plus ses mérites frivoles, COKN. l’ump. I , 1. Ellipt. Honorer, récompenser le — , les

gens de mérite. ||

Le — de la difficulté vaincue. Une œuvre de—.

Quel sera le loyer D’une action de ce — ? l .v f. FaO. VI, 13. Il

I cxt. (Droit.) Valeur d’un acte judiciaire. MÉRITER [mé-ri-lé] v. tr .

[ÉTYM. Dérivé de mérite, g 154. || xiv<’-xv« s. Mal en lu

mérité, ciiR. de pisa.n. Chemin de long estude, 229.] Il

lo Avoir droit k obtenir (qqch) par sa conduite, son caractère. Par une sainte vie il faut la — (la palme), corn. Pohj. II , 6 . Ce que je méritais, vous l’avez emporté, id. Cid. i , 4. n veut toujours se plaindre et ne — rien, rag. Andr. iv, 3. Cette amour si ferme et si bien méritée, corn. Poly. iv, 3. J’approuvai l’entreprise Et par là de Baal méritai la prêtrise, RAC. Alh. m, 3. Vous... ne méritez pas l’amour qu’on a pour vous, MOI.. Mis. IV, 3. EUipt. Avoir bien mérité de qqn, avoir droit à sa reconnaissance par les services qu’on lui a rendus. Il a bien mérité de la patrie. || Absolt. Tous disent qu’ils méritent, pasc. l’ens. v, 3. || P. anal. Tout travail mérite salaire. Ses vertus méritaient un autre sort. P . ext. Cela mérite examen, a besoin d’être confirmé. Ahsoll. Plus elle (la mort) est volontaire, et plus elle mérite, corn. Poly. ii, 6. || P. ext. Dans un sens défavorable. Par quel crime ai-je pu — mon malheur ? uac. Esth. i, 5 . Tourments mérités, boil. Ai-t p. 3 . Il

Avec une proposition pour complément. Ils... méritent ainsi de ne pas manquer de ce pain qu’ils ont semé, L. br. 11. Ce que le prince fit ensuite mériterait d’être raconté à toute la terre, bo.s ?^. Condé. Il ne mérite pas qu’on le plaigne. Une affaire de rien, et qui ne mérite pas qu’on s’en remue, la br. 8 . Il

2<> — qqch à qqn, lui donner droit à (qqch). Sa justice, sa prudence, la facilité qu’il apportait aux affaires, lui méritadent la vénération et l’amour, boss. Le Tellier. || Dans un sens défavorable. Le châtiment que lui ont mérité ses crimes. MÉRITOIRE [iné-ri-tvàr] adj.

[ÉTYM. Emprunté du lat. meritorius, m. s. || xiil^ s. Riens iiuant a pardurable gloire N’estoit devant croix méritoire, J. DE meung, Te.<<t. 674.]

Il

Qui donne des mérites. Je croirais, en le volant, faire une action — , mol. Av. n, 1. La résignation qui rend nos souffrances méritoires.

MÉRITOIREMENT [mé-ri-lwàr-man ; en vers, -twàre- .. .] adv.

[ÉTYM. Composé de méritoire et ment, § 72i. || xv"= s. chastell. Chron. prol. dans delb. Rec] Il

D’une manière méritoire.

MERLAN [mèr-lan] , ? . m.

[ÉTY.M . Four merlanc, merlenc, dérivé de merle avec un suffixe germanique, § 142. (Cf. Tital. merla, merle et merlan, et l’allem. meeramsel, labre, proprt, « merle de mer ».) 11

xiii" s. Merlanc salé, e. uoileau, Livre des mest. I, ci, 7.) (I

Poisson do mer, du genre gade, dont la chair fournit un aliment léger. La sardine et le — , la f. Virelai. Pig.

Pop. l’erruquier. Perruquiers qu’on appelle merlans parce qu’ils sont blancs (de poudreEDM. BARUiai, Journal, l. II, p. 404.

MERLE [mèrl’] s. m .

[étym. Du lat. pop. *měrulum (class. měrula), m. s. §§290 et 291. Le mot est souvent fém. en anc. franc., conformément au lat. class. (Cf. merlan, merluche, merlus.)]

|| Oiseau de l’ordre des Passereaux, à plumage noir. Siffler comme un —. Jaser comme un —. || Fig. Un — blanc, une personne ou une chose très rare.

MERLESSE [mèr-lĕs’] s. f.

[étym. Dérivé de merle, § 129. || xive-xve s. Gloss. lal. franç. dans godef.]

|| Vieilli et dialect. Femelle du merle. Loc. prov. C’est l’histoire du merle et de la —, se dit à propos d’une petite querelle qui se reproduit périodiquement sur le même sujet. || Fig. La rusée — ! Dominique, Précaut. inutile, ii.

MERLETTE [mèr-lĕt’] s. f.

[étym. Dérivé de merle, § 133. || xive s. De gueules a six merlettes noires, froiss. Chron. vi, 269, Kervyn.]

|| (Blason.) Oiseau figuré sans bec et sans pieds.

1. MERLIN [mèr-lin] s. m.

[ÉTYM. Origine inconnue. || 1624. Haches ou merlins, Nouv. Coût. r/én. n, 1096. Admis acad. 1’S35.] Il

Sorte de hache à fendre le bois, y .Masse dont les bouchers se servent pour assommer les bœufs. 2. ’MERLIN [mèr-lin] s. m.

[ÉTYM. Emprunté du flamand maarline, proprt, « corde (Une) de mer (maar) », § 10. || 1690. furet.) Il

(Marine.) Cordelette faite de deux ou trois fils de caret tordus ensemble.

"MERLINER [inèr-li-né] v. tr.

[ÉTYM. Dérivé de merlin 2, § 154. || 1694. th . corn.] Il

(Marine.) Coudre avec du merlin. MERLON [mèr-lon] s. m.

[ÉTYM. Emprunté de l’ilal. merlone, » !. . ? . § 12. i|

1642.

OUD. .dmis .’ k.CAD. 1762.]

Il

(T. milit.) Portion de mur comprise entre deux créneaux, deux embrasures.

DIERLUCHE [mèr-lûch’] s.

f

[ÉTY-^i. Forme dialect. §§ 16 et .391, pour merluce, fém. correspondant à merlus, § 37. || xvii* s. V. à l’article.] Il

Nom donné à divers poissons du genre gade, séchés au soleil.

||

Spécialt. Morue séchée. C’est un homme qnl mange de la — toute sa vie pour manger du saumon après sa mort, sÉv. 548.

•MERLUS [mèr-lu] s. m.

[ÉTYM. Emprunté du provenç. merlus, m. s. qui paraît dérivé du radical de merle, § 11. || xiv^ s. Merlus est fait, ce semble, de morue, Ménagier, ii, 199.] Il

Poisson qu’on fait sécher, pour faire la merluche. |j

P. ext. (Technol.) Peaux en — (souvent écrit, par erreur, merlut), peaux de mouton, de chèvre, qu’on fait sécher en poil, avant de les envoyer à la mégisserie. MERRAIN. V. mairain.

MERVEILLE [mèr-véy’] S. f.

[ÉTYM. Du lat. pop. ’meribnia, altération inexpliquée du lat. class. mirabllia, plur. neutre de l’adj. mirabilis, admirable, employé comme subst. fém. sing. SS 545, 341, :S5, 434, 310, 462 et 291. 1 |

xi>^ s. Ço’st grant merveille que pitiet ne t’en prist, St Alexis, 440.] Il

Chose qui frappe d’étonnement par sa beauté, sa grandeur, etc. Nos sens facilement peuvent être charmés Des ouvrages parfaits que le Ciel a formés,... Mais il étale en vous ses plus rares merveilles, mol. ’l'art, m, 3. Les merveilles de la nature... Les sept merveilles du monde, les sept monuments les plus fameux de l’antiquité. Fig. C’est la huitième — du monde, une chose digne de figurer à côté des sept merveilles des anciens. || P. ext. 1. En parlant d’une personne. G suave — !

MOL. Tart. m, 3. La cour ne le retint guère, quoiqu’il en fût la —, BOSS. Condr. Du théâtre français l’honneur et la —, BOIL. Poés. div. 17. MTM^ la Dauphine est une

d’esprit, de raison, sÉv. 799 . Sa femme... qui le croyait une

, ST-siM. Il, 234.

I

2. En parlant d’une action, d’une œuvre. Les victoires du prince de Condé et les merveilles de sa vie, BOSS. Conde. Le chevalier de Grignan fit encore des merveilles de valeur et de prudence, SÉv. 431. n est vrai qu’il a fait des merveilles, corn. Cid. iv, 2. Il fait — en vers ainsi qu’en prose, MOL. F . sav. m, 3. Quoi ! toujours les plus grandes merveUles, Sans ébranler ton cœur, frapperont tes oreilles ? Rac. Ath. i, i. Faire —, produire un bel effet. || Raconter des mer-

veiUes. 11 ne faut jamais dire aux gens : Écoutez un bon mot, oyez une —, i. v. Fah. xi. 9. ![ /’. hyperh. Absolt. Dire merveilles de qqn, de qqch, en faire grand éloge. De vains admirateurs prompts à crier —, uoii.. Art p. 4. Conter, promettre monts et merveilles, conter, promettre des choses extraordinaires. I l P. hyperb. Loc. adv. A -. excellemment, n se Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/380 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/381 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/382 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/383 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/384 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/385 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/386 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/387 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/388 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/389 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/390 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/391 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/392 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/393 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/394 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/395 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/396 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/397 Page:Hatzfeld - Dictionnaire, 1890, T2, G-Z.djvu/398 Page:Hatzfeld - 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Substanfivt, au masc. Les oxyrrhynques. | 1. Genre d’oiseaux omnivores. | 2. Genre d’insectes coléoptères. | 3. Famille de crustacés décapodes.

•OXYTON
[ok’-si-ton] adj.
[étym. Emprunté du grec û^’jtovo;, in. s.

|| 1570. Les Eoliens prononçoient plusieurs choses des paroxytones qui estolent communément oxytones, gentian hervet, Cilé de Dieu, dans delb. Rec] Il (Gramm.) Qui a l’accent tonique sur la dernière syllabe. Le nom « président « est un mot —, et, subsldnlivt, un — (par opposition à Us président, qui est paroxyton). OYANT, ANTE [wà-yan, -yânl’]. V. ouïr.

  • OZÊNE [û-zén’] s. VI .
[étym. Emprunté du lat. ozaena, grec oÇatva, m. s.

proprt, « puanteur ». || 1603. Les ozenes, j. duval, Hydro- thérapeutique, p. 318.] Il (Médec.) Ulcère de la membrane piluitaire du nez. OZONE [ô-zôn’] s. m. [ÉTYTki. Dérivé du grec ôl^etv, avoir une odeur, § 282 bis. Il Nnolog. Admis acad. 1878.] Il (Chimie.) Odeur de l’oxygène modifié par l’électricité. || P. ext. Oxvgène ainsi modifié.

P

P
[pé; selon la nouvelle épellation,pe] s. m.
[étym. Emprunté du lat. p, m. s.

|| xm" s. Psenefle para- dis, Senefiance de l’ AB C , dansjuBiNAL.jVowy. /}ec.n,28’2.j |] Consonne labiale, la seizième lettre et la douzième consonne de l’alphabet français. Un grand P ou P majus- cule. Un petit p ou p minuscule. || Le p est muet dans compter, dompter, coup. Le groupe pli se prononce comme f.

  • PACA [pà-kà] s. m .
[étym. Mot de la langue des Cara’ibes, § .30 .

|| 1580. Pag ou pague, car on ne peut bien distinguer lequel des deux ils profèrent, J. de léry, Voy. au Brésil, p. 138. j 1704. Paca,... qqns l’appellent pak, trév.] Il (Hist. nat.) Mammifère rongeur de r.mérique méri- dionale, voisin du cochon. PACAGE [pà-kàj’] s . m.

[étym. Du lat. pop. ’pascuaticum , di’rivé de pascuum,

m. s. § 78, prononcé de bonne heure *pasquaticum, § 356, d’où pascage, §§ 392, 294, 380, 290 et 291, pacage. § 422. Il xiv"^ s. Je croi qu’en l’autre siècle ferai anuit pasquage, Bau- douin de Sehourc, xi, 438.] I. Action de faire paître. Droit de — , droit qu’ont les habitants d’une même commune de faire paître les trou- peaux dans certains terrains en jachère ou en friche. II. P. ext. Lieu de pâture. Mettre les bœufs au — . PACAGER [pà-kà-jé] v . t r.

[étym. Dérivé de pacage, § 154. Il

xvi^ s. Aucun ne peut envoyer ses bestes broutanz pasturer ne pascager, guenoys, Conf. des coustumes, dans delb. Rec. .dmis acad. 1762.^ Il Paître dans un pacage. Faire — du blé, du seigle, aux troupeaux, les laisser paître le blé, le seigle en herbe, ii ’Absolt. — en terre vaine et vague. PACANT ipà-kan] s. m. [ÉTY.M. Origine inconnue. H Admis acad. 1798.] Il Pop. Ruslre. PACE (IN). V . in pace. PACHA [pà-chk] s. m.

[étym. Emprunté du pers. bâcha, badchah, m. s . alté-

ration de padchah, souverain, § 24. On a dit longtemps bâcha et bassa, formes aujourd’hui inusitées. || xvi« s. Bas- chat, RAB. II, 14. I 1771. Pacha, trév. Admis acad. 1798.] Il Fonctionnaire turc chargé de l’administration d’une province. On porte devant les pachas des queues de cheval, une, deux, ou trois, suivant le rang. — à trois queues. PACHYDERMES [pà-chi-dôrm’] s. m. pi . ^

[étym. Emprunté du grec -a/ûôêpaoç, qui a la peau

épaisse, de -a/û;, épais, etSep;xa,’peau. § 279. Le mot a été introduit dans la langue scientifique par cuvier. Tabl. élément, de l’hist. nat. (1797), p. 91. || xvie-xvii"^ s. Pachu- derme de corps, d’aub. dans delb. Rec. Admis acad. 1835.] Il ("T. didact.) Ordre de mammifères non ruminants, à cuir épais. L’éléphant, le rhinocéros, l’hippopotame, le cochon, le cheval, sont des pachydermes. PACIFICATEUR, ’PACIFICATRICE [pà- si-fi -kà- teur, -tris’] s. m. et /. [ÉTY.M. Emprunté du lat. pacificator, m. s. || xv^-xyi^ s. FOSSETIER, dans GODEF. CompL] Il Celui, celle qui pacifie. Pacificatrice de la Pologne, volt. Lett. à Catk. 21 mai 1769. Que je sois votre —, mol. Jal. du Barb. se. G. Adjectivt. L’esprit — , volt. Philos. Ser- mon de Josias Rossette. PACIFICATION [pà-si-fi -kà-syon ; en vers, -si-on] s. / .

[étym. Emprunté du lat. pacificatio, m. s . I I

xv^ s. Pour la pacification de leur pays, comm. vi, 9.] Il .ction de pacifier. La — d’un pays. — d’une famille. Spé- cialt. Édits de — , pour apaiser les guerres de religion. PACIFIER [pà-si-fyé; en vers, -li-é] v. tr.

[étym. Emprunté du lat. pacificare, m. s. I l

1250. En a pacefié a moi, dans godef.] Il Ramener à la paix. L’Europe fut paciiiée. L’unique moyen de — l’Église, iiag. Port-Royal, 1. || P. ext. Calmer. Ils ont nommé un gentilhomme de leurs amis, à l’avis duquel j’ai passé pour — les choses, corn. Lett. 22 . — ... les troubles de l’es- prit, MOL. Am. méd. m, 7. PACIFIQUE [pà-si-fïk’] adj.

[étym. Emprunté du lat. paciflcus, m. s. xv" s. Paci-

fioque, Myst. de la Passion, dans godef. Compl.] Il 1" Qui aime la paix. [Syn. paisible.) Homme — . Humeur —. nleurtombaducielunroitout—, l.a>. Fab. m, 4. Il 2« Qui est en paix. Le règne de Numa, long et —, mon- TE.SQ. Rom. 1. (Droit.) Possesseur — , dont la possession n’est pas contestée. | Spécialt. La mer Pacifique, l’océan Pa- cifique, et, substantivt. Le Pacifique, le Grand Océan. Il 3° Qui amène la paix. Desseins, vues pacifiques. Le ra- meau d’olivier qui était dans sa mainte signe — , fÉn. Tél. 9. Que Dieu jette sur vous des regards pacifiques ! Rac. Esth. i, 2. Du soir les ombres pacifiques, BOIL. Sat. 6 . PACIFIQUEMENT [pà-si-fik’-man ; e?i re?- ^ , -fi-ke-...] adv.

[étym. Composé de pacifique et ment, § 724. 1| xv’=-xvi^ s.

Pacificquement, fossetier, dans delb. Rec] Il D’une manière pacifique. PACOTILLE [pà-kô-lïy’] s. f.

[étym. Semble dérivé de paquet avec changement de

suffixe, §§ 62 et 95. On écrivait qqf pacquotille au xvm<= s. Il 1723. SAVARY, Dicl. du comm. . dmis acad. 1740.] Il l» Vieilli. Menues marchandises que l’équipage d’un navire peut emporter pour en faire commerce, sans payer de fret. || P. ext. Marchandises de — , de qualité inférieure. Il 2" P. ext. Assortiment de marchandises destinées à l’échange, au commerce en pays lointains. PACTE [pâkf] s. m.

[étym. Emprunté du lat. pactum, m. s. la f. emploie

l’anc. forme pact, condamnée par vaugel. || xiv^ s. Celui pact et celle aliance, bersuire, f" 2, dans littré.] I! Convention solennelle. — inviolable. Est-il besoin de — ou de serments? L. BR. 14 . — tacite, illicite, secret. — de famille, conclu entre toutes les branches de la maison de Bourbon. Le — fédéral de la Suisse, par lequel les can- tons ont établi la constitution. Le — de famine, statuts d’une compagnie de financiers qui organisa au xviii" s. le mo- nopole des grains. || Faire un — avec le diable, lui vendre son âme au prix de la richesse, de la puissance, etc. || P. ext. Rompez, rompez tout — avec l’impiété, rac. Ath. i , 1 .

  • PACTION [pàk’-syon; en vers, -si-on] .9. f.
[étym. Emprunté du lat. pactio, m. s. xive s. ber-

suire, dans godef. CompL]