L’étoile a pleuré rose au cœur de tes oreilles

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Œuvres, Texte établi par Paul Harmann, Mercure de France (impr. Aulard) (p. 90).

L’étoile a pleuré rose au cœur de tes oreilles,
L’infini roulé blanc de ta nuque à tes reins
La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles
Et l’Homme saigné noir à ton flanc souverain.