L’Ancien Régime et la Révolution

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L’Ancien régime et la Révolution
1856

Édition des œuvres complètes, Lévy, 1866, 4e volume


Texte sur une seule page


L’ANCIEN RÉGIME
ET
LA RÉVOLUTION


PAR
ALEXIS DE TOCQUEVILLE
______


SEPTIÈME ÉDITION


PARIS
MICHEL LÉVY FRÈRES, LIBRAIRES ÉDITEURS
RUE VIVIENNE, 2 BIS, ET BOULEVARD DES ITALIENS, 15
A LA LIBRAIRIE NOUVELLE


1866






Avant-propos.   I





Jugements contradictoires qui sont portés sur la Révolution à sa naissance.   1

Que l’objet fondamental et final de la Révolution n’était pas, comme on l’a cru, de détruire le pouvoir religieux et d’énerver le pouvoir politique.   7

Comment la révolution française a été une révolution politique qui a procédé à la manière des révolutions religieuses, et pourquoi.   15

Comment presque toute l’Europe avait eu précisément les mêmes institutions et comment ces institutions tombaient en ruine partout.   2

Quelle a été l’œuvre propre de la révolution française.   29





Pourquoi les droits féodaux étaient devenus plus odieux au peuple en France que partout ailleurs   33

Que la centralisation administrative est une institution de l’ancien régime, et non pas l’œuvre de la Révolution ni de l’Empire, comme on le dit   49

Comment ce qu’on appelle aujourd’hui la tutelle administrative est une institution de l’ancien régime   63

Que la justice administrative et la garantie des fonctionnaires sont des institutions de l’ancien régime   77

Comment la centralisation avait pu s’introduire ainsi au milieu des anciens pouvoirs et les supplanter sans les détruire   85

Des mœurs administratives sous l’ancien régime   91

Comment la France était déjà, de tous les pays de l’Europe, celui où la capitale avait acquis le plus de prépondérance sur les provinces et absorbait le mieux tout l’empire.   107

Que la France était le pays où les hommes étaient devenus le plus semblables entre eux   115

Comme ces hommes si semblables étaient plus séparés qu’ils ne l’avaient jamais été en petits groupes étrangers et indifférents les uns aux autres   123

Comment la destruction de la liberté politique et la séparation des classes ont causé presque toutes les maladies dont l’ancien régime est mort   145

De l’espèce de liberté qui se rencontrait sous l’ancien régime et de son influence sur la Révolution.   161

Comment, malgré les progrès de la civilisation, la condition du paysan français était quelquefois pire au dix-huitième siècle qu’elle ne l’avait été au treizième   179





Comment, vers le milieu du dix-huitième siècle, les hommes de lettres devinrent les principaux hommes politiques du pays, et des effets qui en résultèrent   203

Comment l’irréligion avait pu devenir une passion générale et dominante chez les Français du dix-huitième siècle, et quelle sorte

d’influence cela eut sur le caractère de la Révolution   219

Comment les Français ont voulu des réformes avant de vouloir des libertés   233

Que le règne de Louis XVI a été l’époque la plus prospère de l’ancienne monarchie, et comment cette prospérité même hâta la Révolution   249

Comment on souleva le peuple en voulant le soulager   265

De quelques pratiques à l’aide desquelles le gouvernement acheva l’éducation révolutionnaire du peuple   277

Comment une grande révolution administrative avait précédé la révolution politique, et des conséquences que cela eut   283

Comment la Révolution est sortie d’elle-même de ce qui précède.   301

Des pays d’États, et en particulier du Languedoc   315


Notes   329