L’Enfant du Progrès

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Nové-Josserand Feuille volante

L'Enfant du Progrès

À Napoléon III
L’Enfant du Progrès
Chant national


Air de La Parisienne.


1er Couplet.

Lyon, vieille cité romaine,
Rivale de vingt nations ;
L'amour, en étouffant la haine,
Sape tes sanglants bastions.

Refrain

Que de la paix les fleurs nouvelles
Unissent nos mains fraternelles.
Sur nos vieux cyprès,
Versons des regrets,
Quand, sous le marteau de l'Enfant du Progrès,
Tombent nos citadelles (bis).

2e Couplet.

Naguère, empoisonnant nos fêtes,
En jonchant le sol de débris,
L'erreur souleva des tempêtes
Contre le progrès incompris.

Refrain

Que de la paix les fleurs nouvelles
Unissent nos mains fraternelles.
Sur nos vieux cyprès,
Versons des regrets,
Quand, sous le marteau de l'Enfant du Progrès,
Tombent nos citadelles (bis).

3e Couplet.

Du flot de l'ignorance altière,
L'Empire a forcé les détroits ;
Le droit protège sa bannière,
Hourra pour Napoléon III.

Refrain

Que de la paix les fleurs nouvelles
Unissent nos mains fraternelles.
Sur nos vieux cyprès,
Versons des regrets,
Quand, sous le marteau de l'Enfant du Progrès,
Tombent nos citadelles (bis).

4e Couplet.

Des haines comblons le cratère,
Ne formons plus qu'un seul faisceau ;
Les enfants d'une même mère,
Ne doivent avoir qu'un drapeau.

Refrain

Que de la paix les fleurs nouvelles
Unissent nos mains fraternelles.
Sur nos vieux cyprès,
Versons des regrets,
Quand, sous le marteau de l'Enfant du Progrès,
Tombent nos citadelles (bis).

5e Couplet.

L'orage donnant le vertige,
Ne saurait plus nous désunir ;
Nous protégerons sur sa tige,
La douce fleur de l'avenir.

Refrain

Que de la paix les fleurs nouvelles
Unissent nos mains fraternelles.
Sur nos vieux cyprès,
Versons des regrets,
Quand, sous le marteau de l'Enfant du Progrès,
Tombent nos citadelles (bis).

Nové-Josserand (du Caveau Lyonnais).

  1. Air d'une marche militaire allemande Ein Schifflein Sah Ich Fahren, harmonisé par Daniel-François-Esprit Auber pour la chanson La Parisienne de Casimir Delavigne.