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La Comtesse de Lesbos/Chapitre 6

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CHAPITRE VI.
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Entrée en scène d’une ingénue, qui ne l’est plus.


Neuf heures, j’étais au rendez-vous. La dame devait venir à dix. La comtesse tenait à la main un godmiché, on aurait dit une verge d’homme bandée ; le gland, la forme, les vertèbres, la peau veinée, tout, jusqu’aux pendeloques, semblait naturel. Une courroie, large de trois doigts, permettait de s’en ceindre les reins et de la porter, comme l’homme son engin en érection. L’instrument était creux, de façon à recevoir du lait chaud, pour entretenir la chaleur à l’extérieur, et qu’un ressort, poussé au moment propice, permettait de lancer dans le vagin, en guise de semence humaine. Je fis une toilette de circonstance ; un loup devait me couvrir une partie du visage, pour que ma moustache ne vint pas trahir mon sexe ; et quand j’entendis le timbre qui annonçait la visiteuse, je courus me cacher dans la salle de bain.

La porte de la chambre à coucher s’ouvrit bientôt, donnant passage à une dame, toilette sombre, un loup sur la figure, introduite par Mina. Dès que la soubrette a disparu, la nouvelle venue retire son masque, se précipite dans les bras de la comtesse, et l’embrasse longuement. Quand elle se retourne, je puis admirer un charmant visage de vierge, aux deux grands yeux bleus, baissés modestement, respirant la candeur et l’innocence, un front pur et serein, couronné d’une belle chevelure blond cendrée, lissée sur les tempes. On eût dit une vierge de Raphaël, descendue de son cadre. Les deux beautés forment un contraste ravissant. La comtesse, avec ses lèvres sensuelles, rouges encore du long baiser qu’elles viennent de recevoir, entr’ouvertes par le désir, semble vouloir dévorer la blonde madone, qu’elle couvre des yeux. La flamme que jettent ses prunelles étincelantes, dit la violente envie qui la brûle ; si je n’avais pas pris mon parti des caprices de la folle gougnotte, j’aurais eu beau jeu d’être jaloux ; mais l’ardente Andalouse, déjà à genoux, se glisse sous les jupes de la dame blonde, y disparaît, et s’y livre, pendant quelques minutes, au jeu qui lui est aussi cher que familier. J’avais la belle créature en face ; la pantomime de ses traits, ses yeux luisants de désirs amoureux, son petit nez, dont les ailes roses battent l’air, comme pour respirer plus fort, le mouvement des lèvres, lançant des baisers dans le vide en découvrant une rangée de perles éblouissantes, tout en elle disait éloquemment le délicieux plaisir qui l’envahissait. Bientôt ses paupières battent plus vite, son teint s’anime, son sein palpite, soulevant le corsage, ses mains pressent la nuque sous les jupes ; je la vois trembler de tout son corps, ployant sur ses genoux, qui semblent ne plus pouvoir la soutenir. Je vois enfin la figure de la comtesse émerger toute rouge de dessous les jupes ; dès qu’elle est debout, elle plante ses lèvres sur la bouche de son amie, qui a repris son air de vierge, avec l’équilibre.

La comtesse, se dirigeant vers les boutons électriques, en pousse un, recommandant à la blonde Agnès de remettre son loup, si elle veut garder l’incognito. Les soubrettes arrivent aussitôt, Lola masquée, les deux autres à visage découvert, toutes sans vêtement, chaussées de babouches. L’inconnue, dont les yeux brillent derrière le loup, dévisage avec émotion le charmant trio, agitée par un trouble secret. Pour la rassurer, la comtesse veut lui montrer l’exemple, et sur un signe de ses yeux, les soubrettes viennent déshabiller leur maîtresse avec tous les détails habituels, lui suçant les seins, lui tripotant les fesses, lui baisant les pieds ; puis, l’ayant chaussée de mules, on la conduit sous le trapèze ; après les tendres préliminaires, les promenades de baisers sur tout le corps, avec arrêt dans les recoins, le grand jeu commence. La blonde madone frissonne dans son fauteuil, d’où elle suit avidement tous les détails du divertissement. Lola gamahuche le conin, Lison fouille le derrière, Mina suçotte les seins. Voyant la bouche inoccupée, la belle inactive s’élance ; mais, avant qu’elle soit au but, Mina, qui s’est suspendue aux lèvres, les pigeonne amoureusement, pendant qu’elle enferme dans ses mains caressantes la belle gorge rebondie. L’inconnue doit rester simple spectatrice, mais elle ne perd pas son temps. Penchée vers Lola, elle admire l’agilité de la langue qui fête le clitoris, derrière, elle contemple Lison, lardant le byou entre les fesses ; puis, se relevant, elle voit les deux jolis becs roses, unis dans un suave baiser de colombes, les lèvres sur les lèvres, les yeux dans les yeux ; et, s’inclinant de nouveau, elle arrive à temps pour voir le bas du ventre s’agiter, secoué par les spasmes, tandis que les bords de la grotte se mouillent d’une abondante rosée, qui constelle de perles blanches les touffes noires de la toison, enroulées dans le bas, et couvre d’écume les lèvres de Lola.

Quand le trio en a fini avec la comtesse, la blonde madone semble attendre impatiemment son tour. Six mains agiles l’ont bientôt mise sans vêtement, tandis que la comtesse tient ses lèvres collées sur la bouche, qui paraît sous le loup, et que les déshabilleuses la couvrent de caresses. Quand la toilette est terminée, la dame se lève, et vient se placer sous le trapèze. Oh ! le beau corps potelé ! Des lis et des roses, des roses et des lis, une gorge ferme et ronde, aux globes écartés, les pointes loin l’une de l’autre ; au bas du ventre une belle toison noire, dont la couleur jure avec la blonde chevelure. Dès qu’elle est sous le trapèze, les quatre amoureuses se partagent les rôles. Mina est au chat, Lola au noir voisin, Lison aux frères ennemis, la comtesse au dos satiné, en attendant de venir se suspendre aux lèvres purpurines de la petite bouche. À peine la sarabande de baisers a commencé, qu’on voit tout le corps agité d’un long frisson, tendrement ému par le brûlant contact de ces lèvres ardentes, qui courent le long de tous ces charmes, les couvrant d’ineffables caresses, qui embrasent tout ce qu’elles effleurent. Bientôt chacune est à son poste ; mais, à peine a-t-on ouvert le feu, que la blonde amoureuse se pâme, et lâche la barre, en laissant échapper des soupirs enchantés, malgré les lèvres qui lui closent la bouche. Quand elle est revenue à elle, chacune reprend sa douce besogne ; la mignonne s’accroche de nouveau à la barre, et recommence bien vite à palpiter sous les ardentes caresses dont la dévorent les quatre amoureuses ; elle se balance, se dandine, imprimant une oscillation au groupe, qui la suit dans tous ses mouvements, mais elle lâche soudain la barre et s’écroule pantelante sur le quatuor, qui la suit dans sa chute, ne la laissant que quand elle a perdu ses sens.

Pendant qu’elle revient à la vie sur le lit de repos, où on l’a portée, les trois soubrettes qui sont en rut, s’installent sur le tapis. Mina s’étend sur le dos, Lola l’enjambe, la face tournée vers les pieds de Mina, et s’accroupit sur son nez, lui présentant la grotte d’amour, le cul reposant sur la figure, qu’il couvre en entier, le corps restant droit ; puis, soulevant Lison dans ses bras vigoureux, elle la renverse, la tête en bas ; celle-ci s’appuie sur les mains, la bouche sur la fente de Mina, tandis que Lola la maintient les jambes en l’air, écartées, de façon à pouvoir plonger entre ses cuisses, la langue dans le conin. Chacune dans son coin se hâte d’expédier la besogne, comblant de tendresses réciproques le centre des délices qu’elle a sous les lèvres. La charmante inconnue, réveillée et tout à fait remise, alléchée par l’émoustillant spectacle, a sauté du lit, et, tout près du trio qui manœuvre, admire le talent de chaque ouvrière. Lison fait claquer ses pieds l’un contre l’autre, tandis que Lola, enfermant la croupe entre ses bras, serre la fente sur ses lèvres, l’y maintenant ainsi collée, en même temps qu’elle remue son gros derrière sur la figure de Mina, qu’elle écrase entre ses cuisses, se frottant lascivement, pour bien sentir partout à la fois le doux contact ; Lison, la figure rouge, congestionnée dans cette posture fatigante, active la caresse, doublement pressée d’en finir. Soudain le trio palpite, se trémousse, et s’écroule comme un château de cartes, quand les conins se mouillent, pleurant de plaisir.

La blonde madone, qui a toujours son loup sur le nez, se jette sur le groupe, se frottant à ces chairs nues et palpitantes, comme une chatte amoureuse. Lola, se relevant soudain, l’empoigne, la soulève, la fait basculer, et, la tenant renversée, les jambes en l’air, plonge dans ses cuisses et lui gamahuche le conin. La gamahuchée, la tête en bas, la bouche sur la grotte de Lola, lui mordille les alentours, tandis qu’elle s’accroche aux fesses de ses doigts crispés. Lola, toujours bouffant le chat, l’emporte comme un fardeau léger, faisant le tour de la chambre, sans jamais lâcher l’embouchure, qu’elle embrasse follement pendant sa promenade en long et en travers. Les jambes battent l’air, serrent le cou, les pieds se croisent, et quand Lola s’arrête, l’embouchure toujours aux lèvres, en face du judas, les fesses de la besognée se serrent, s’entr’ouvrent, se referment, trouées de fossettes, puis s’écartent, restant épanouies, pendant que la blonde mignonne se pâme, délicieusement remuée. Lola dépose son fardeau inanimé sur le lit de repos, va prendre le godmiché, plein de lait chaud, et, quand la tendre Agnès rouvre les yeux, on lui montre l’instrument, qui doit travailler à son bonheur. Lola se ceint les reins, et s’avance la verge au vent, semblable à un homme. La comtesse retourne son amie, de façon à la disposer en levrette, et l’agenouille sur le bord du lit. Lola quitte aussitôt la chambre, vient me rejoindre, me passe son loup, et prend ma place devant le judas, tandis que je vais tenir la sienne derrière la belle croupe.

Quand j’arrive, l’arme au poing, les soubrettes échangent un sourire, la comtesse caresse tendrement les appas secrets de son amie, la disposant à me bien recevoir. Avant de pénétrer dans la place, j’inspecte les abords. Le superbe derrière, aux globes potelés, d’un satin éblouissant, arrête un moment mes regards enchantés. Si j’avais pu lui payer un juste tribut d’admiration, je n’aurais pas porté ailleurs mes hommages ; mais le devoir m’appelle plus bas, et mes yeux, se portant sur mon devoir, j’aperçois deux lèvres vermeilles, entre-baillées par le désir, qui sollicitent maître Jacques. Je n’hésite plus. La comtesse, dirigeant l’arme vers la gaine, stimule son ardeur par le doux contact de sa main blanche et fine ; et, dès que la tête a donné l’accolade, l’engin entre dans le repaire, où il disparaît tout entier, bien à son aise dans la vulve brûlante. Accroché des deux mains aux aimables rondeurs du devant, je manœuvre doucement, venant à chaque poussée accoler les gros hémisphères, tandis que la complaisante comtesse tripote doucement mes rouleaux ; l’amie seconde mes efforts, repoussant chaque fois, d’un coup de cul, mon ventre quand il vient taper contre ses fesses ; Mercédès, un doigt sur le clitoris, m’aide dans ma douce pratique, et bientôt la besognée manifeste, par des soupirs étouffés, le plaisir qui la gagne ; je mêle mes transports aux siens, me dévoilant presque par des manifestations involontaires. Je reste un moment immobile, voulant tenter un nouvel assaut, mais craignant que l’instrument, en se dégonflant, ne me trahisse, je me retire à regret de la douce prison. Vaine précaution ! Cela ne fait pas le compte de mon ardente partenaire ; la mignonne, allongeant le bras, empoigne mes témoins à pleines mains, et les serre, comme s’ils étaient en baudruche ; la douleur m’arrache un cri, la belle se retourne, mon loup s’était défait pendant l’action, elle reconnaît un homme. Un moment interdite, elle s’écrie bientôt : « Eh bien ! Tant mieux qu’il ne soit pas en carton ! D’ailleurs, vous ne me connaissez pas, et vous ne saurez jamais, à qui appartient le visage, qui se cache sous ce masque. Mais en êtes-vous réduit à une simple expression ? Ma mie, ajoute-t-elle, en se tournant vers la comtesse impassible, vous ne m’aviez pas dit, que, parmi vos soubrettes, il s’en trouvait de cornues. Je ne m’en plains pas, pourvu que vous m’étonnez un peu avec votre mâle ; sans cela, j’aime mieux votre langue, ma reine. » — La comtesse, avec son éternel sourire bienveillant, quoique un peu railleur, lui dit, qu’elle pouvait se fier à moi, qu’elle pouvait retirer son loup, devenu inutile, puisque j’avais assisté à tous leurs ébats depuis l’entrée en matière, caché derrière cette cloison, percée d’un judas ; quant à ses soubrettes, elles étaient d’une discrétion à toute épreuve, aussi dévouées que discrètes, elles subiraient la torture plutôt que de lui déplaire.

Agnès de P., la comtesse me dit son nom à l’oreille, retira son loup. Lola revint démasquée, et ce fut à visage découvert que nous continuâmes nos divertissements. La mignonne, ayant manifesté sa prédilection pour la langue de Mercédès, celle-ci lui propose une double action. « Vous avez-là, lui dit-elle, en lui tapant sur les fesses, un petit réduit, qui, quoique très étroit, peut donner asile au sexe de monsieur, tandis qu’ici mignonne, suivant vos penchants, on peut mettre du velours. Vous n’avez pas idée, ma chérie, des voluptés ineffables qui pénètrent le corps, ainsi mené dans une double carrière. Après une légère souffrance, inséparable d’un début, on goûte des joies divines, un peu aiguës là, suaves ici. » — Agnès consent à tout ce qu’on voudra, pourvu qu’on fasse son bonheur.

Lison se couche sur le tapis, le ventre en l’air, Lola se couche sur Lison, renversée, le cul en avant, chacune offrant sa grotte à l’autre pour un gamahuchage réciproque. Agnès, venant entre les jambes de Lola, s’agenouille sur la large mappemonde qu’on lui présente, un genou sur chaque fesse, s’enfonçant dans les chairs, qui s’élargissent sous le poids ; la comtesse, à cheval sur les reins de Lola, se penche en avant, allongeant ses lèvres vers la fente d’Agnès, l’embrasse sur la bouche, pendant qu’elle roule ses seins dans ses doigts ; moi, je tente le percement de l’huis, qui repousse victorieusement toutes mes attaques. La comtesse, abandonnant son poste un moment, me vient heureusement en aide ; l’occupation de la redoute est un peu longue néanmoins, mais, grâce à nos efforts combinés, je force enfin la porte, non sans douleur pour la patiente, qui crie bien un peu. Quand je suis bien établi dans la place, Mercédès regagne la sienne. L’empalée que je vois dans la glace, fait bien un peu la grimace, mais l’attrayant tableau qui la ravit, et la douceur des caresses qui la divinisent, ramènent dans ses yeux un sourire de contentement. Chaque coup de reins que je donne, fait entrer le membre, et pousse en avant la mignonne, qui met tout le groupe en mouvement ; ses genoux, qui s’incrustent dans les fesses, les écartent, les ramènent, écrasant les chairs. Mercédès, qui a une main entre les fesses de Lola, fouille l’anus d’un doigt quêteur, tandis que, de l’autre main, elle tient découvert, sur le bord de la geôle, le petit bouton, qu’elle caresse rondement du bout de sa langue agile, émouvant tendrement la grotte qu’elle fouille, et tous les environs ; car, sous l’influence de l’émotion de l’huis voisin, les parois qui emprisonnent mon engin, se contractent convulsivement, étranglant le prisonnier, qui cependant fouille et refouille, quoique avec peine, le réduit rétrécié, qu’il inonde d’un flot de lave brûlante, en même temps que la tendre empalée se tord pâmée. Quand nous nous séparons, les cuisses de Mina sont toutes mouillées, les reins de Lola, que chevauchait l’ardente comtesse, sont couvert d’une rosée mousseuse ; Lola et Lison, quand elles se relèvent, ont des moustaches luisantes.

Quand Agnès de P., nous quitte, elle sollicite la faveur d’amener le lendemain Blanche de R., son amie intime. « Blanche de R., dit la comtesse, d’un air de connaissance, mais certainement, amenez-la, elle sera la bienvenue. »

Nous nous couchons, le lustre allumé ; j’en devine la raison, en voyant la glace, plaquée au ciel de lit. Mercédès veut éprouver, la première, l’effet produit. Je lui procure cette satisfaction, en prenant la prééminence. Elle s’amuse beaucoup de mes plaisantes contorsions. Puis, se prêtant à mon caprice, elle s’installe sur moi, me dominant, m’humiliant, comme elle le disait. Elle se met la grosse machine dans le ventre, et, quand elle l’a engloutie, elle s’étend sur moi, m’entourant le cou de ses bras, clouant ses lèvres sur les miennes, et jouant des reins. Les fesses seules sont en mouvement, montant serrées, redescendant ouvertes, et recommençant en cadence leurs plaisantes mines ; puis, sur mon conseil, elle se frotte sur mes cuisses, les fesses allant et venant, se creusant de fossettes dans l’effort qu’elles font pour se mouvoir horizontalement ; reprenant leur mouvement ascensionnel, elles se bombent en montant, s’affaissent en redescendant, s’élargissent, s’écartent, puis, accélérant le mouvement, elles retombent, faisant claquer le ventre ; et, quand ça vient, elle reprend, les fesses serrées, contractées, le mouvement horizontal, se frottant lascivement, les poils mêlés aux miens, les chairs collées sans une solution de continuité, jouissant longtemps, pendant que ma verge, aspirée par les parois élastiques du vagin, n’en finit pas de lancer des jets brûlants dans l’aimable réduit.

Nous reprîmes quatre fois la lutte amoureuse, et nous nous endormîmes jusqu’au moment du bain, qui ramena l’heure des ébats. Seulement, cette fois, je passais le premier par les mains des masseuses, et quand ce fut la comtesse, je lui servis à mon tour de matelas. Lola, qui s’était réservé les fesses de sa maîtresse, s’acquitta de sa besogne en soubrette habile ; tandis qu’elle massait les chairs palpitantes, elle parcourait la raie de sa lèvre humide et chaude, s’arrêtant pour larder le mignon, le piquant de sa langue pointue comme un dard, ce qui le faisait se trémousser en des bonds merveilleux. Maître Jacques en ressentait le contre-coup dans sa chaude prison, il goûtait bientôt des ravissements partagés.

Il fut convenu, que, le soir, je m’installerais à mon poste d’observation, jusqu’au moment favorable pour mon entrée en scène.


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