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La Marche à la lumière, Bodhicaryavatara, avec gravures/Notes

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Traduction par Louis Finot.
Editions Bossard (p. 163-166).

NOTES


1. Les Fils des Buddhas sont les Bodhisattvas, les prédestinés à l’état de buddha.

2. La Doctrine ou l’Absolu. Sur l’obscure théorie des Trois Corps du Buddha, voir L. de la Vallée Poussin, The three bodies of a Buddha (Journ. Roy. As. Soc., octobre 1906), et P. Masson-Oursel, Les trois corps du Buddha (Journ. As., mai-juin 1913).

3. La réunion des circonstances favorables au salut : naissance comme homme, à l’époque d’un buddha, audition de la doctrine, etc. Cf. IV, 15.

4. Période cosmique comprenant la durée d’un monde.

5. Les buddhas dans leur stage de bodhisattvas.

6. La pensée de la Bodhi est comparée à un élixir qui transforme le fer en or.

7. Dans le Gandavyûhasûtra, d’après le Commentaire.

8. Subâhuparipricchâ, sûtra traduit en chinois par Dharmaraksha entre 265 et 316, et par Kumârajîva entre 384 et 417 (Nanjio, Catalogue, nos 23 [27] et 49).

9. Les rishis sont les sages inspirés qui ont entendu et transmis au monde la parole éternelle du Véda ; ils forment une classe d’êtres distincts des dieux et des hommes.

10. Voir chap. vi, 107-108.

11. Kalpadruma : les cinq arbres célestes qui donnent comme fruits toutes les choses qu’on souhaite.

12. Jina, synonyme de Buddha.

13. Samantabhadra, bodhisattva qui symbolise l’action et le bonheur ; il a pour monture un éléphant. Ajita=Maitreya, le futur Buddha. Mañjughosha ou Mañjuçrî personnifie la sagesse parfaite ; il est représenté assis sur un lion ou sur un lotus et portant une épée et un livre, symboles de la sagesse. Lokeçvara ou Avalokiteçvara est le bodhisattva secourable et compatissant ; il a pour attributs une tige de lotus, le rosaire. le livre et le flacon d’ambroisie ; il est représenté debout ou assis, à forme humaine ou à forme surhumaine, avec 4, 6, 12 bras et jusqu’à onze têtes.

14. Les douze espèces de textes sacrés : sûtram, geyam, etc. (cf. Mahâvyutp., § 62).

15. Les « champs de Buddha » (Buddhakshetra) sont les mondes où apparaissent les buddhas ; il y en a des milliers en dehors du monde terrestre.

16. Buddhas du passé, du présent et de l’avenir.

17. Formule des Trois Refuges, par laquelle on déclare son adhésion à la religion bouddhique ; ici le troisième refuge, Sangha, la communauté des religieux, est remplacé par Bodhisattvagana, « la foule des Bodhisattvas ». — « Jusqu’au Trône de la Bodhi » : jusqu’au moment où je deviendrai moi-même buddha.

18. Ici seulement commence la Confession des péchés (pâpadeçanâ) qui a donné au chapitre son titre. Ce qui précède est désigné par les expressions techniques de « salutation » (vandanâ) et d’« offrande » (pûjanâ).

19. Le Buddha, la Loi et l’Église (Buddha, Dharma, Sangha).

20. Les stances 32 et 33 se répètent ; la première, qui manque d’ailleurs en tibétain, est évidemment interpolée.

21. Yama, dieu des morts, dont les envoyés viennent chercher les âmes pour les conduire aux enfers.

22. Deux bodhisattvas mythiques.

23. Vajrin ou Vajrapâni, génie défenseur du Buddha, devenu plus tard un des principaux bodhisattvas du panthéon mahâyâniste.

24. L’Inde et en général le continent au sud du mont Meru.

25. Les péchés condamnés par la loi naturelle sont les cinq grands péchés mortels : meurtre, vol, adultère, mensonge, alcool ; ceux condamnés par la loi religieuse sont les cinq infractions principales au code disciplinaire des religieux.

26. Tâyinas, les Buddhas et les Bodhisattvas.

27. D’après la cosmologie bouddhique, les mondes (cakravâla) sont soumis à un processus alternatif de désintégration et d’intégration. La période qui s’écoule entre le début de la dissolution d’un monde et sa complète restauration est un mahâkalpa (« grand cycle ») ; il est formé de 4 asankhyeyakalpa (« cycles incommensurables ») qui correspondent aux quatre phases de dissolution, chaos, organisation, cosmos. Chaque asankhyeya contient 20 antara-kalpa : un antara-kalpa est la période pendant laquelle la durée de la vie humaine croît depuis dix ans jusqu’à la durée d’un asankhyeya et inversement. La fin de chaque antara kalpa est marquée par sept jours de guerre, sept mois d’épidémie et sept ans de famine.

28. La Pierre de miracle (cintâmani) est un joyau merveilleux, grâce auquel il suffit de penser à une chose pour la réaliser ; l’Urne d’abondance (bhadraghata) est un vase d’où on retire tout ce qu’on veut ; la Formule magique (siddhavidyâ) est une formule grâce à laquelle toute entreprise réussit ; la Plante qui guérit (mahaushadhi) est un remède universel ; l’Arbre des souhaits (kalpavrksha), et la Vache des désirs (kâmadhenu) sont deux des merveilles célestes : l’un porte comme fruits, l’autre donne comme lait tout ce qu’on désire.

29. Démons ennemis des dieux.

30. Jeu de mots sur les deux sens de bhûmi : « terre » et « stade dans la carrière d’un bodhisattva ».

31. Sugati : « bonne destinée », condition divine ou humaine.

32. Cette comparaison, fréquente dans les textes bouddhiques, est développée dans le Sûtrâlamkâra d’Açvaghosha, trad. Ed. Huber, p. 181.

33. Un des huit grands enfers.

34. Meru ou Sumeru : la montagne d’or qui occupe le centre du monde.

35. Râkshasas, dâkinîs : ogres et ogresses.

36. Aux enfers, les adultères sont contraints de monter sur l’arbre taçâlmalî, où des femmes gigantesques aux dents de fer les étreignent et les déchirent.

37. Montagnes de l’enfer qui, en se rapprochant, écrasent les damnés.

38. Les deux éléments formatifs du corps, d’après l’embryologie indienne.

39. Antagonistes : par exemple, la méditation du vide, antagoniste des passions ; champs des qualités : buddhas et bodhisattvas ; champs des bienfaiteurs : père et mère, etc.

40. À celles du Mahâyâna et du Hînayâna.

41. En lui laissant croire que l’étude des textes ou la connaissance des formules magiques peut tenir lieu, pour la sanctification, de la pratique des devoirs.

42. Chapitre du Gandavyûha, un des neuf Dharmas du Népal. V. R. Mitra, Nepalese Buddhist Literature, p. 90.

43. Ouvrage de Çântideva lui-même. Ed. C. Bendall (Bibliotheca buddhica).

44. Ouvrage du même auteur, aujourd’hui perdu.

45. Elles peuvent servir à exercer la patience.

46. Les mondes du Désir, de la Forme et de l’absence de forme.

47. Les adeptes du Hînayâna qui ne prétendent qu’à la qualité d’Arhat.

48. Nous laissons de côté la stance 32, qui est manifestement interpolée.

49. Après un nombre illimité de périodes cosmiques.

50. Description de la naissance des bodhisattvas dans le paradis d’Amitâbha, Sukhâvatî.

51. En devenant buddhas et en prêchant la Loi.

52. Dhammapada, chap. ii.

53. L’histoire du bodhisattva Supushpacandra qui, pour avoir prêché la Loi, fut martyrisé par le roi Çûradatta, est résumée dans le commentaire de Prajñâkaramati d’après le Samâdhirâjasûtra. Cf. Rajendralal Mitra, Buddhist Literature of Nepal, p. 217.

54. Les Vijñânavâdins (idéalistes) enseignent que la pensée seule existe réellement.

55. Le poison absorbé par le rat ne produit ses effets que plus tard, lorsque le tonnerre en provoque la décomposition. De même on se rappelle par association une perception antérieure.

56. La vacuité (çûnyatâ) : la doctrine du vide ou de l’irréalité de tous les phénomènes.

57. Nous laissons de côté les vers 50-52 qui sont avec raison rejetés par le Commentaire comme interpolés.

58. Ces partisans de l’éternité de l’atome sont les Mîmâmsakas et les Vaiçeshikas ; ils sont réfutés IX, 87.

59. Le parc Nandana est le jardin du palais d’Indra. Sur les arbres taçâlmalî et les arbres des souhaits, v. notes 36 et 28.

60. Vaitaranî, rivière des enfers ; Mandâkinî, rivière du ciel ; Apsaras, nymphes célestes.

61. Cîrî kumârah. Il s’agit de Mañjuçrî, qui est caractérisé par les épithètes de kumâra « prince » et de tricira ou pañcacira « aux trois ou cinq bandelettes ». Cf. Foucher. Iconographie bouddhique, p. 42.

62. Pretas : classe de damnés qui souffrent constamment de la faim.

63. Nom d’un Bodhisattva. Cf. Lalitavistara, chap. xx.

64. Pramuditabhûmi : un des dix stades de la carrière de buddha.