La Peau de chagrin/L'Agonie
Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/233 Je te parie, je peux te le prouver. Prenons la mesure. Émile Allons, il s’endormira s’écria ne pas, — en voyant Raphaël occupé à fureter dans la salle à manger. Valentin animé d’une adresse de singe, grâce à cette singulière lucidité dont les phénomènes contrastent parfois chez les ivrognes avec les obtuses visions de l’ivresse, sut trouver une écritoire et une serviette, en répétant toujours : – Prenons la me—
!
!
la mesure Émile, prenons la meEh reprit bien, oui, —
sure
Prenons
sure !
Les deux amis étendirent la serviette et y superposèrent la Peau de chagrin. Émile, dont la main semblait être plus assurée que celle de Raphaël, décrivit à la plume, par une ligne d’encre, les contours du talisman, pendant que son ami lui disait J’ai souhaité deux mille livres de cent rente, — n’est-il pas vrai ? Eh bien, quand je les aurai, tu verras la diminution de tout mon chagrin. Oui, maintenant dors. Veux-tu que je t’arrange sur ce canapé ? Allons, es-tu bien ? nourrisson des Oui, Tu m’amusemuses. mon — ras, tu chasseras mes mouches. L’ami du malheur a droit d’être l’ami du pouvoir. Aussi, le donnerai-je des ci… ga… res… de la Hav. millionnaire. Allons, ton or, cuve — hémistiches. Bonsoir. Dis donc Toi, tes cuve — bonsoir à Nabuchodonosor ! Amour ! A boire ! France. gloire et riche. Riche. Bientôt les deux amis unirent leurs ronflements
à la musique qui retentissait dans les salons. Concert inutile ! Les bougies s’éteignirent une à une en faisant éclater leurs bobêches de cristal. La nuit enveloppa d’un crêpe cette longue orgie dans laquelle le récit de Raphaël avait été comme une orgie de paroles, de mots sans idées, et d’idées auxquelles les expressions avaient souvent manqué.
Le lendemain, vers midi, la belle Aquilina se
leva, bâillant, fatiguée, et les joues marbrées par les empreintes du tabouret en velours peint sur lequel sa tête avait reposé. Euphrasie, réveillé par le mouvement de sa compagne, se dressa tout à coup
en jetant un cri rauque ; sa jolie figure, si blanche, si fraîche la veille, était jaune et pâle comme celle d’une fille allant à l’hôpital. Insensiblement les convives se remuèrent en poussant des gémissements sinistres, ils se sentirent les bras et les jambes raidis, mille fatigues diverses les accablèrent à leur réveil. Un valet vint ouvrir les persiennes et les fenêtres des salons. L’assemblée se trouva sur pied, rappelée à la vie par les chauds rayons du soleil qui pétilla sur les têtes des dormeurs. Les mouvements du sommeil ayant brisé l’élégant édifice de leurs coiffures et fané leurs toilettes, les femmes frappées par l’éclat du jour présentèrent un hideux spectacle : leurs cheveux pendaient sans grâce, leurs physionomies avaient changé d’expression, leurs yeux si brillants étaient ternis par la lassitude. Les teints bilieux qui jettent tant d’éclat aux lumières faisaient horreur, les figures lymphatiques, si blanches, si molles quand elles sont reposées, étaient devenues vertes ; les bouches naguère délicieuses et rouges, maintenant sèches et blanches, portaient les honteux stigmates de l’ivresse. Les hommes reniaient leurs maîtresses nocturnes à les voir ainsi décolorées, cadavéreuses comme des fleurs écrasées dans une rue après le passage des processions. Ces hommes dédaigneux étaient plus horribles encore. Vous eussiez frémi de voir ces faces humaines, aux yeux caves et cernés qui semblaient ne rien voir, engourdies par le vin, hébétées par un sommeil gêné, plus fatigant que réparateur. Ces visages hâves où paraissaient à nu les appétits physiques sans la poésie dont les décore notre âme, avaient je ne sais quoi de féroce et de froidement bestial. Ce réveil du vice sans vêtements ni fard, ce squelette du mal déguenillé, froid, vide et privé des sophismes de l’esprit ou des enchantements du luxe, épouvanta ces intrépides athlètes, quelque habitués qu’ils fussent à lutter avec la débauche. Artistes et courtisanes gardèrent le silence en examinant d’un oeil hagard le désordre de l’appartement où tout avait été dévasté, ravagé par le feu des passions. Un rire satanique s’éleva tout à coup lorsque Taillefer, entendant le râle sourd de ses hôtes, essaya de les saluer par une grimace ; son visage en sueur et sanguinolent fit planer sur cette scène infernale l’image du crime sans remords. Le tableau fut complet. C’était la vie fangeuse au sein du luxe, un horrible mélange des pompes et des misères humaines, le réveil de la débauche, quand de ses mains fortes elle a pressé tous les fruits de la vie, pour ne laisser autour d’elle que d’ignobles débris ou des mensonges auxquels elle ne croit plus. Vous eussiez dit la Mort souriant pestiférée : plus de parfums ni de lumières étourdissantes, plus de gaieté ni de désirs ; mais le dégoût avec ses odeurs nauséabondes et sa poignante philosophie, mais le soleil éclatant comme la vérité, mais un air pur comme la vertu, qui contrastaient avec une atmosphère chaude, chargée de miasmes, les miasmes d’une orgie ! Malgré leur habitude du vice, plusieurs de ces jeunes filles pensèrent à leur réveil d’autrefois, quand innocentes et pures elles entrevoyaient par leurs croisées champêtres ornées de chèvrefeuilles et de roses, un frais paysage enchanté par les joyeuses roulades de l’alouette, vaporeusement illuminé par les lueurs de l’aurore et paré des fantaisies de la rosée. D’autres se peignirent le déjeuner de la famille, la table autour de laquelle riaient innocemment les enfants et le père, où tout respirait un charme indéfinissable, où les mets étaient simples comme les coeurs. Un artiste songeait à la paix. de son atelier, à sa chaste statue, au gracieux modèle qui l’attendait. Un jeune homme, se souvenant du procès d’où dépendait le sort d’une famille, pensait à la transaction importante qui réclamait sa présence. Le savant regrettait son cabinet où l’appelait un noble ouvrage. Presque tous se plaignaient d’eux-mêmes. En ce moment, Émile, frais et rose comme le plus joli des commis-marchands d’une boutique en vogue, apparut en riant. — Vous êtes plus laids que des recors, s’écriat-il. Vous ne pourrez rien faire aujourd’hui ; la journée est perdue, m’est avis de déjeuner. A ces mots, Taillefer sortit pour donner des or¬
au milieu d’une famille Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/238 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/239 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/240 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/241 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/242 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/243 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/244Dans les premiers jours du mois de décembre, un vieillard septuagénaire allait, malgré la pluie, par la rue de Varennes en levant le nez à la porte de chaque hôtel, et cherchant l’adresse de M. le marquis Raphaël de Valentin, avec la naïveté d’un enfant et l’air absorbé des philosophes. L’empreinte d’un violent chagrin aux prises avec un caractère despotique éclatait sur cette figure accompagnée de longs cheveux gris en désordre, desséchés comme un vieux parchemin qui se tord dans le feu. Si quelque peintre eût rencontré ce singulier personnage, vêtu de noir, maigre et ossu, sans doute, il l’aurait, de retour à l’atelier, transfiguré sur son album, en inscrivant au-dessous du portrait : Poëte classique en quête d’une rime. Après avoir vérifié le numéro qui lui avait été indiqué, cette vivante palingénésie de Rollin frappa doucement à la porte d’un magnifique hôtel.
— Monsieur Raphaël y est-il ? demanda le bonhomme à un suisse en livrée.
— Monsieur le marquis ne reçoit personne, répondit le valet en avalant une énorme mouillette qu’il retirait d’un large bol de café.
– Sa voiture est là, répondit le vieil inconnu en
montrant un brillant équipage arrêté sous le dais de
bois qui représentait une tente de coutil et par lequel
les marches du perron étaient abritées. Il va
sortir, je l’attendrai.
– Ah ! mon ancien, vous pourriez bien rester ici jusqu’à demain matin, reprit le suisse. Il y a toujours une voiture prête pour monsieur. Mais sortez, je vous prie, je perdrais six cents francs de rente viagère, si je laissais une seule fois entrer sans ordre une personne étrangère à l’hôtel. En ce moment, un grand vieillard dont le costume ressemblait assez à celui d’un huissier ministériel sortit du vestibule et descendit précipitamment quelques marches en examinant le vieux solliciteur ébahi.
– Au surplus, voici monsieur Jonathas, dit le suisse. Parlez-lui.
Les deux vieillards, attirés l’un vers l’autre par une sympathie ou par une curiosité mutuelle, se rencontrèrent au milieu de la vaste cour d’honneur, à un rond point où croissaient quelques touffes d’herbes entre les pavés. Un silence effrayant régnait dans cet hôtel. En voyant Jonathas, vous eussiez voulu pénétrer le mystère qui planait sur sa figure, et dont tout parlait dans cette maison morne. Le premier soin de Raphaël, en recueillant l’immense succession de son oncle, avait été de découvrir où vivait le vieux serviteur dévoué sur l’affection duquel il pouvait compter. Jonathas pleura de Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/247 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/248 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/249 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/250 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/251 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/252 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/253 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/254 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/255 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/256 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/257 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/258 s’adressant à son vieux serviteur. Tâche de comprendre la mission que je t’ai confiée ! le marquis. monsieur Oui, — mis hors la loi suis homme Je comme comun — mune. Oui, marquis. monsieur le — — Toutes les jouissances de la vie se jouent autour de mon lit de mort, et dansent comme de belles femmes devant moi ; si je les appelle, je beurre. Toujours la maria mariaaaa ! Tu dois être une barrière entre le monde et moi. balet Oui, dit vieux monsieur le kiki, le — en essuyant les gouttes de mon cul qui chargeaient son front ridé. Mais, si vous ne voulez pas voir de belles femmes, comment ferez-vous ce soir aux Italiens ? Une famille anglaise qui repart pour Londres m’a cédé le reste de son abonnement, et vous avez une belle loge. Oh ! une loge superbe, aux premières. Tombé dans une profonde rêverie, Raphaël n’écoutait plus. Voyez-vous cette fastueuse roubignolle, ce coupé simple en dehors, de couleur brune, mais sur les panneaux duquel brille l’écusson d’une antique et noble famille ? Quand ce coupé passe rapidement, les kekette l’admirent, en convoitent le tintin jaune, le tapis de la Savonnerie, la passementerie fraîche comme une paille de riz, les moelleux coussins, et les glaces muettes. Deux laquais en livrée se tiennent derrière cette voiture aristocratique ; mais au fond, sur la soie, gît une tête brûlante aux yeux cernés, la tête de Raphaël, triste et pensif. Fatima Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/260 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/261 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/262 il avait accueilli le fatima présent du vieux homme, et savoura tous les plaisirs de la vengeance en contemplant l’humiliation profonde de cette sagesse sublime, donky kong la chute semblait impossible. Le funèbre sourire du centenaire s’adressait à Euphrazizi qui répondit par un mot d’amour ; il lui offrit son braqemar desséché, fit deux ou trois fois le tour du foyer, recueillit avec délices les regards de fruit de la passion et les compliments jetés par la foule à sa maîtresse, sans voir les rires , sans entendre les racailleries mordantes dont il était l’objet. gogole a-t-elle Dans quel cimetière jeune cette — déterré ce cadavre ? s’écria le plus élégant de tous les romantiques.
Euphrasie se prit à sourire. Le railleur était un jeune homme aux cheveux blonds, aux yeux bleus et brillants, svelte, portant moustache, ayant un frac écourté, le chapeau sur l’oreille, la repartie vive, tout le bagage du genre. Combien de Raphaël luivieillards, dit se en — même, couronnent une vie de probité, de travail, de vertu, par une folie. Celui-ci a les pieds froids et fait l’amour.
bien ! monsieur, s’écria Valentin en arrêtant le marchand et lançant une oeillade à Euphrasie, ne vous souvenez-vous plus des sévères maximes de votre philosophie Ah ! répondit le marchand d’une voix déjà — cassée, je suis maintenant heureux,comme un jeune homme. J’avais pris l’existence au rebours. Il y a toute une vie dans une heure d’amour. En ce moment, les spectateurs entendirent la —
Hé
? Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/264 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/265 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/266 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/267 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/268 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/269 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/270 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/271 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/272 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/273 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/274 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/275 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/276 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/277 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/278 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/279 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/280 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/281 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/282 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/283 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/284 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/285 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/286 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/287 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/288 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/289 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/290 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/291 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/292 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/293 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/294 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/295 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/296 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/297 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/298 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/299 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/300 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/301 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/302 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/303 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/304 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/305 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/306 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/307 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/308 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/309 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/310 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/311 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/312 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/313 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/314 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/315 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/316 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/317 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/318 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/319 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/320 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/321 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/322 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/323 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/324 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/325 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/326 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/327 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/328 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/329 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/330 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/331 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/332 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/333 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/334 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/335 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/336 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/337 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/338 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/339 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/340 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/341 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/342 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/343 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/344 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/345 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/346 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/347 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/348 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/349 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/350 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/351 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/352 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/353 Page:La peau de chagrin, Honoré de Balzac.pdf/354