La Sculpture dans les cimetières de Paris/Père-Lachaise/D

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La Sculpture dans les cimetières de Paris/Père-Lachaise
La Sculpture dans les cimetières de Paris3e série, tome 13 (p. 126-145).


DAGAND (Michel).

Al. exmo Sr D. Pedro José de Cardenas conde de Campo Alegre, 1786-1854. — Tombeau quadrangulaire surmonté d’une statue en marbre (H. 1m 10) : jeune femme à genoux, voilée, les mains jointes ; elle prie devant une croix placée au sommet du monument ; la tête est inclinée dans l’attitude d’une profonde douleur. Signée : Dagand, 1855. (44e div.)


DALLIER (Jules).

Dasson (Henry), fondeur, décédé en 1896. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : J. Dallier. (82e div.)


DALOU (Aimé-Jules).

Blanqui (Louis-Auguste), homme politique, né à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) le 7 février 1805, inhumé le 5 janvier 1881. — Statue couchée en bronze (Long, 1m 75). Signée : Dalou. Fondu par E. Gonon. Le monument de Blanqui, élevé au moyen d’une souscription populaire, a été inauguré le 9 août 1885. (91e div.)

Dalou.

Amouroux (Charles), ouvrier chapelier, membre de la Commune (1871) ; conseiller municipal de Paris (1875) ; conseiller général de la Seine (1881) ; député de la Seine (1881) ; député de la Loire (1885), né à Chalabre (Aude) le 24 décembre 1843, décédé à Paris le 23 mai 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : Dalou. Sur la face antérieure du monument est gravé : « Nouméa, 1872-1880. » (76e div.)

Dalou.

Boussingault (Jeau-Baptiste), membre de l’Institut, né à Paris le 2 février 1802, décédé le 11 mai 1887. — Buste en bronze (H. 0m 70). Signé : Dalou, Gruet, fondeur. (95e div.)

Dalou.

Noir (Yvan Salmon, dit Victor), journaliste, né à Attigny (Vosges) le 27 juillet 1848, tué par le prince Pierre Bonaparte le 10 janvier 1870. — Statue couchée, en bronze ( grandeur nature). Signée : Dalou, 1890. Le tombeau de Victor Noir à été élevé au moyen d’une souscription nationale. L’inauguration a eu lieu le 15 juillet 1891[1]. (92e div.)

Dalou.

Wolff (Albert), publiciste, né à Cologne (Prusse rhénane) le 31 décembre 1835, décédé à Paris le 23 décembre 1891. — Buste en bronze (H. 0m 65), par Aimé-Jules Dalou[2]. (96e div.)


DANTAN (Antoine-Laurent).

Dantan (Famille). Tombeau de forme antique sur lequel sont sculptés des palmes, une couronne, un buste et des outils de sculpteur. Derrière le tombeau se dresse un monument avec entablement, frise et acrotères. De chaque côté du monument est une Cariatide. Les deux Cariatides, vêtues de longs voiles de deuil sur lesquels rampent des branches de lierre, se cachent le visage dans leurs mains. Au-dessus de chaque Cariatide existe un chapiteau corinthien dont les acrotères sont décorés d’anges assis sonnant de la trompette. Sur la face antérieure du monument sont modelés quatre médaillons en marbre renfermés dans des couronnes d’immortelles : 1o Antoine-Joseph-Laurent Dantan, sculpteur, né en 1762, décédé en 1842 ; 2o Marie-Charlotte Martine, épouse Dantan, née à Anet en 1767, décédée en 1823 ; 3o Antoine-Laurent Dantan aîné, statuaire, né le 8 décembre 1798, décédé le 25 mai 1878 ; 4o Jean-Pierre Dantan jeune, statuaire, né le 28 décembre 1800, décédé le 6 septembre 1869. Dans la partie rentrante du tombeau est une tête d’enfant en marbre blanc. Les médaillons sont en outre entourés de légères guirlandes polychromes en lave émaillée. Signé sous la Cariatide de droite : Dantan aîné. (4e div., ire section.)


DANTAN (Jean-Pierre).

Potier (G.), décédé le 19 mai 1838. — Buste en bronze (H. 0m 55). Signé : Dantan je, 1839. (4e div., 2e section.)

Dantan.

Benech, docteur médecin, 1784-1854. — Buste en bronze (H. 0m 47). Signé : Dantan je, 1854[3]. (15e div.)

Dantan.

Perrée (Louis), membre de l’Assembiée constituante, maire du iiie arrondissement, directeur du journal le Siècle, né le 13 mars 1817, décédé le 16 janvier 1851. — Médaillon en pierre (Diam. 0m 40). Signé : Dantan, 1862. (22e div.)

Dantan.

Auber (Daniel-François-Esprit), compositeur, membre de l’institut, né à Caen le 29 janvier 1782, décédé à Paris le 12 mai 1871. — Buste en marbre blanc (H. 0m 80). Au-dessous du socle sont sculptées une lyre, des palmes et une couronne. Signé : Dantan jeune sc.[4] (4e div., 2e section.)


DAVID D’ANGERS (Pierre-Jean) et CAILLOUETTE (Louis-Denis).

Roland (Philippe-Laurent), sculpteur, né à Marc-en-Pevele, près de Lille, le 13 août 1746, décédé à Paris le 11 juillet 1816. — Stèle en granit, cintrée, dans la face antérieure de laquelle est sculpté le médaillon de l’artiste (Diam. 0m 34), par P.-J. David d’Angers. Au-dessous du médaillon est un bas-relief (H. 0m 65. L. 0m 34), représentant Homère chantant ses poésies d’après la statue du Musée du Louvre qui fait le plus d’honneur à la mémoire de Roland, par L.-D. Caillouette. Le médaillon et le bas-relief ont été gravés par L. Normand[5]. Le monument de Roland a été élevé sur les dessins de L.-D. Caillouette[6]. (44e div.)

David d’Angers.

Gobert (J.-N.), général de division, né à la Guadeloupe en 1770, tué à Baylen en 1808. — Le monument se compose d’une statue équestre et de quatre bas-reliefs, en marbre, dus au ciseau de David d’Angers. Le général, frappé à mort par un guérilla, est représenté tombant de cheval, groupe (H. 3m 10). Les quatre bas-reliefs (mesurant 0m 95 de haut, 2m 30 et 1m 35 de large) ont pour sujets. — Face antérieure : « Le général Gobert délivre à Saint-Domingue des soldats français renfermés dans une maison minée, et brûle la cervelle au nègre, leur gardien. » — Côté droit : « Le général Dampierre expirant remet son sabre de bataille au général Gobert. » — Côté gauche : « Le général Gobert, gouverneur de Bologne, apaise une sédition par sa seule présence. » — Face postérieure : « Napoléon Gobert, mourant en Égypte, remet son testament à un ami qui part pour la France. » Une inscription nous apprend que ce monument, où le cœur du général est renfermé, a été élevé par les soins de l’Académie française et de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, d’après le mandat qui leur a été confié par Napoléon Gobert, fils du général, dans le testament où il fait ces compagnies dépositaires d’une grande fondation pour l’encouragement des travaux d’histoire nationale. (37e div.)

David d’Angers.

Lefebvre (François-Joseph), duc de Dantzig, maréchal de France, né à Ruffach (Haut-Rhin) le 25 octobre 1755, décédé à Paris le 14 septembre 1820, et la maréchale, duchesse de Dantzig, née à Saint-Amarin (Haut-Rhin) le 2 février 1753, décédée à Paris le 29 décembre 1835. — Tombeau de forme antique, en marbre blanc, dans la face antérieure duquel est sculpté un bas-relief (H. 1m 23. L. 1m 50) : au centre, le médaillon du maréchal ; de chaque côté, une Victoire ailée, demi-nue, pose une branche de laurier sur le front de Lefebvre. Une guirlande de laurier et de cyprès, suspendue aux épaules des Victoires, retombe et forme support au médaillon. Au-dessous, l’épée nue du maréchal. Ces sculptures sont dues au ciseau de David d’Angers. Le monument du maréchal Lefebvre, élevé sur les dessins de Provost, architecte, a été gravé par L. Normand[7], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[8]. (28e div.)

David d’Angers.

Jordan (Camille), homme politique et publiciste, né à Lyon le 11 janvier 1771, décédé à Paris le 19 mai 1821. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 53). Signé : P. J. David d’Angers, 1823. Le monument de Jordan, élevé sur les dessins de Mazois, architecte, a été gravé par L. Normand[9] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[10]. (39e div.)

David d’Angers.

Foy (Maximilien-Sébastien), général et orateur, né à Ham (Somme) le 3 février 1775, décédé à Paris le 28 novembre 1825. — Monument composé d’un édicule abritant la statue en marbre du général (H. 2m 13), représenté debout, et drapé à l’antique. Cinq bas-reliefs en pierre (H. 1m 05, 1m 11. L. 0m 73, 2m 84) décorent le piédestal et sont disposés de la manière suivante. Face antérieure : le Génie de l’Éloquence et le Génie de la Guerre. — Face postérieure : Le général Foy à la Tribune. — Côté gauche : Le général Foy en Espagne. — Côté droit : Funérailles du général Foy. La statue et les cinq bas-reliefs sont dus au ciseau de David d’Angers. Le monument, construit sur les dessins de Vaudoyer, architecte, a été gravé par L. Normand[11], par Collette, d’après un dessin de Quaglia[12], par Marlier, d’après un dessin de Demont[13], et par J.-J. Sulpis[14],(28e div.)

David d’Angers.

Bourcke (Comte Edmond de), conseiller intime des conférences de S. M. le roi de Danemark et son ministre plénipotentiaire près la Cour de France, né à Sainte-Croix (Antilles danoises) le 2 novembre 1761, décédé à Vichy le 12 août 1821 ; et Maria Assunta Leonida Butini, veuve du comte Edmond de Bourcke, née à Sienne (Grand duché de Toscane) le 31 mars 1764, décédée à Paris le 13 février 1845. — Bas-relief en marbre (H. 1m 90. L. 1m 60), représentant la comtesse de Bourcke assise sur un siège antique, ayant une branche de cyprès dans la main gauche et levant les yeux vers le buste simulé de son mari qui surmonte un cippe élevé. Signé : P. J. David, 1826. Le monument, élevé sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravé par L. Normand[15] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[16]. (39e div.)

David d’Angers.

Béranger (Jean-Pierre de), poète chansonnier, né à Paris le 19 août 1780, décédé dans la même ville le 16 juillet 1857. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60). Signé : David d’Angers, 1831, et Manuel (Jacques-Antoine), homme politique, né à Barcelonnette (Basses-Alpes) le 10 décembre 1775, décédé à Paris le 20 août 1827. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 60), par David d’Angers. Ce médaillon n’est pas signé par son auteur, et il porte le nom de F.-G. Magnades, sans doute le fondeur. Le tombeau dans lequel repose le poète chansonnier, ami de Manuel, a été élevé à celui-ci par ses concitoyens. (28e div.)

David d’Angers.

Augustin (Jean-Baptiste-Jacques), peintre miniaturiste, né à Saint-Dié (Vosges) le 15 août 1759, décédé à Paris le 13 avril 1832. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 47). Signé : P.-J. David, 1832. Gravé par L. Normand[17]. (27e div.)

David d’Angers.

Gouvion-Saint-Cyr (Laurent, comte, puis marquis), maréchal de France, né à Toul le 13 avril 1764, décédé à Hyères le 10 mars 1830. — Statue en marbre blanc (H. 2m 03), représentant le maréchal debout, une main posée sur un plan de bataille. Signée : P.-J. David d’Angers, 1833. Le monument de Gouvion-Saint-Cyr, élevé sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravé par L. Normand[18]. (37e div.)

David d’Angers.

Suchet (Louis-Gabriel), duc d’Albuféra, maréchal de France, né à Lyon le 2 mars 1770, décédé au château de Saint-Joseph, près de Marseille, le 3 janvier 1826. — Monument quadrangulaire en marbre blanc dans la face antérieure duquel est un enfoncement où se trouve placé le buste en marbre du maréchal (H. 0m 60). Signé : P.-J. David d’Angers, 1827. Au-dessous, un bas-relief en marbre (H. 2m 08. L. 1m 32) : Victoire traçant sur un canon, à l’aide d’une baïonnette, les victoires du maréchal. Signé : P.-J. David d’Angers, 1828. Sur la face antérieure sont sculptés en relief, par Plantar, des trophées d’armes et l’uniforme du maréchal. Le monument du maréchal Suchet, élevé sur les dessins de Visconti, architecte, a été gravé par L. Normand[19] et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[20]. (39e div.)

David d’Angers.

Gohier (Louis-Jérôme), membre du Directoire, consul général de France à Amsterdam, né à Semblençay en 1746, décédé à Paris le 29 mai 1830. — Médaillon en marbre (Diam. 0m 52). Signé : P.-J. David d’Angers, 1830. (10e div.)

David d’Angers.

Geoffroy Saint-Hilaire (Étienne), naturaliste, né à Étampes (Seine-et-Oise) le 15 juin 1772, décédé à Paris le juin 1840. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 40). Signé : David, 1831. (19e div.)

David d’Angers.

Dulong (Pierre-Louis), secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, directeur des études à l’École polytechnique, professeur de physique et de chimie à la Faculté des sciences, né à Rouen le 14 février 1785, décédé à Paris le 19 juillet 1838. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 69. L. 0m 59). Signé : David, 1836. Le monument a été élevé par les élèves et les amis de Dulong. (8e div., 1re section.)

David d’Angers.

Daunou (Pierre-Claude-François), homme politique, historien, secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions, né à Boulogne-sur-Mer le 18 août 1761, décédé à Paris le 20 juin 1840. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 50). Signé : David, 1840. Fderie de Ls Richard, Eck et Durand. « Augmentation A. Collas, 1840. » (28e div.) David d’Angers.

David d’Angers.

Lemercier (Louis-Jean-Népomucène), poète et auteur dramatique, membre de l’Académie française, né à Paris le 22 avril 1771, décédé le 7 juin 1840. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 42). Signé : P.-J, David d’Angers, 1840. (30e div.)

David d’Angers.

Bœrne (Ludwig), pseudonyme de Loeb Baruch, publiciste allemand, né à Francfort-sur-le-Mein le 22 mai 1786[21], décédé à Paris le 12 février 1837. — Buste en bronze (H. 0m 45), placé dans un enfoncement pratiqué au sommet d’une pierre de granit en forme de pyramide. Ce buste est dû au ciseau de David d’Angers. Au-dessous du buste, sur la face antérieure de la pyramide, est fixé un bas-relief en bronze (H. 0m 40. L. 0m 60) : La France et l’Allemagne unies par la Liberté. La Liberté debout, coiffée du bonnet phrygien, pose les mains sur les épaules de deux jeunes femmes personnifiant la France et l’Allemagne. Signé : David, 1842. Fonderie de Richard, Eck et Durand. (19e div.)

David d’Angers.

Baraguay (Thomas-Pierre), architecte, né le 24 juin 1748, décédé le 16 août 1820. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 40), par David d’Angers. (29e div.)

David d’Angers.

Wilhem (Guillaume-Louis Bocquillon, dit), compositeur, né à Paris le 18 décembre 1781, décédé dans la même ville le 26 avril 1842. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 51). Signé : David, 1843. Ce monument a été élevé par les amis, les élèves et les admirateurs de Wilhem. (11e div.)

David d’Angers.

Nodier (Emmanuel-Charles), poète et littérateur, bibliothécaire de l’Arsenal, membre de l’Académie française, né à Besançon en 1780, décédé à Paris le 27 janvier 1844. — Buste en marbre (H. 0m 50). Signé : A Charles Nodier, David d’Angers. (49e div., 1re section.)

David d’Angers.

Balzac (Honoré de), auteur dramatique, né le 20 mai 1799, décédé le 18 août 1850. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : A son ami de Balzac, P.-J. David d’Angers, 1844. N. Quillet, fondeur. Gravé par Obermayer[22] (48e div.)

David d’Angers.

Poinsot (Louis), géomètre, membre de l’Académie des sciences, pair de France, sénateur, né à Paris le 3 janvier 1777) décédé dans la même ville le 5 décembre 1859. — Médaillon en pierre (Diam. 0m 16). Signé : David, 1843. (4e div., Ire section.)

David d’Angers.

Trélat (Ulysse), médecin, homme d’État, né à Montargis le 13 novembre 1795, décédé à Menton (Alpes-Maritimes) le 29 janvier 1879[23]. — Médaillon sculpté sur la face antérieure d’un monument en granit (Diam. 0m 35), d’après David d’Angers[24]. Une branche de peuplier d’Italie, fixée par un ruban, des décorations honorifiques et des ouvrages de droit sont sculptés sur la pierre tumulaire. Une intendance et un hôpital avec un arbre en perspective sont représentés aux côtés du médaillon. Au-dessus, une rosace formant le couronnement du mot « Patrie » gravé en creux. Cette décoration est de J. Héritier. Le monument a été élevé sur les dessins de MM. E. Trélat et Thierry, architectes. (69e div.)

David d’Angers.

Thorè (Théophile), dit W. Burger, écrivain, né en 1807, décédé en 1869. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 41). Signé : David, 1847. (48e div.)

David d’Angers.

Gay-Lussac (Joseph-Louis), chimiste et physicien, né à Saint-Léonard (Haute-Vienne) le 6 décembre 1778, décédé à Paris le 9 mai 1850. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 35). Signé : David d’Angers. (26e div.)

David d’Angers.

Arago (François), astronome, membre de la Chambre des députés de 1831 à 1848, né à Estagel le 26 février 1786, décédé à Paris le 2 octobre 1853. — Buste en bronze (H. 0m 54). Signé : P.-J. David d’Angers. Fderie de Eck et Durand, 1858, Le monument d’Arago, élevé au moyen d’une souscription nationale et étrangère, sur les dessins de Duban, a été gravé par Soudain[25]. (4e div., 2e section.)

David d’Angers.

Ségalas (Anaïs Ménard, dame), poète, née à Paris le 24 septembre 1814, décédée le 31 août 1893. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 18). Signé : David d’Angers. (65e div.)

David d’Angers. Voy. Chapu (Henri).


DAVID D’ANGERS (Robert).

Ledru-Rollin (Alexandre-Auguste Ledru, dit), avocat, jurisconsulte et homme politique, né à Paris le 2 février 1807, décédé à Fontenay-aux-Roses le 31 décembre 1874. — Buste en bronze (H. 0m 78). Signé : Robert David d’Angers, 1877. F. Barbedienne, fondeur. Paris. Ce buste a été exécuté d’après celui que Joseph Garraud exposa en 1849 (no 2222). Le monument de Ledru-Rollin a été inauguré le 24 février 1878[26], (4e div., 2e section.)


DE BAY (Jean-Baptiste-Joseph).

Gros (Antoine-Jean, baron), peintre, né à Paris le 16 mars 1771, décédé dans la même ville le 26 juin 1835. — Buste en marbre (H. 0m 70). Signé : Debay, 1837. Gravé par L. Normand[27]. (25e div.)


DEGEORGE (Charles-Jean-Marie).

Salignac-Fénelon (Comtesse de). — Bas-relief cintré, en marbre, placé dans le fronton d’une chapelle : Vierge assise tenant l’Enfant Jésus debout sur ses genoux ; de chaque côté est un ange agenouillé ; l’un, en adoration, a les mains jointes, tandis que l’autre déploie une banderole sur laquelle sont inscrits ces mots : Ecce agnus Dei. Signé : C. Degeorge. (56e div.)


DELABRIERRE (Paul-Édouard).

Delabrierre (Anne-Eugénie Allèon, Mme). — Médaillon en bronze (Diam. 0m 19), en exergue duquel est gravé : « Eugénie Delabrierre, 1878. » Signé : E. Delabrierre, (65e div.)


DELARUE (Sébastien).

Rode (Pierre), né le 7 avril 1816, décédé le 8 novembre 1874. — Médaillon ovale en bronze (H. 0m 51. L. 0m 40). Signé : Delarue, 1868. (20e div.)


DELOYE (Jean-Baptiste-Gustave) et NOËL (Léon).

Noël (Léon), artiste dramatique et sculpteur, né en 1844[28] — Édicule surmonté du buste en bronze (H. 0m 65) de l’artiste dramatique. Signé : G. Deloye, 89, P. Sarret fondeur[29]. — Éléonore Chrétien, née en 1821, décédée en 1895. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : A ma mère, Léon Noël, 1893). Ce tombeau a été élevé sur les dessins de Ate Benoît, architecte. (20e div.).


DENÉCHEAU (Séraphin).

Mercier (Jean-Michel), peintre, ancien directeur du Musée d’Angers, né à Versailles le 14 décembre 1786, décédé à Paris le 15 décembre 1874. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 52). Signé : Denécheau, 1875. — Le tombeau de Mercier a été élevé par les élèves et les amis du peintre. (71e div., ire section.)


DESCHAMPS (Léon). Voy. BRUCHON (Émile).


DESEINE (Louis-Pierre).

Rémond (Grégoire), né en Suisse, décédé à Paris le 29 octobre 1818 à l’âge de 63 ans. — Bas-relief en terre cuite (H. 0m 45. L. 0m 78) ; au centre, la Charité, debout, accueille deux mendiants ; l’un, debout, s’appuie sur un long bâton ; l’autre, à genoux, reçoit de la Charité des pièces de monnaie ; derrière ces vieillards, un malade, couché, est assisté de deux religieuses, dont l’une lui présente un breuvage. Dans la partie droite de la composition est un groupe de trois femmes ; l’une d’elles reçoit des secours de la Charité, pendant qu’elle allaite un enfant et qu’un deuxième enfant pose la tête sur son genou ; près de ce groupe, un enfant est endormi dans son berceau. Signé : « En 1820, par De Seine. » Au-dessous de ce bas-relief, on lit l’inscription suivante qui explique le sujet choisi par l’artiste : « Les pauvres conserveront et béniront sa mémoire. Il fonda pour eux des places à perpétuité dans les hospices de Paris, Chartres et Nogent-le-Rotrou. » (20e div.)


DESPREZ (Louis).

Girodet de Roucy-Trioson (Anne-Louis), peintre, né à Montargis le 29 janvier 1767, décédé à Paris le 9 décembre 1824[30]. — Buste en marbre blanc (H. 0m 65). Signé : L. Desprez, 1826. Gravé par L. Normand[31], et par Collette, d’après un dessin de Quaglia[32]. (28e div.)


DEVAULX (François-Théodore).

Beaucé (Jean-Adolphe), peintre d’histoire, attaché aux armées françaises, né à Paris le ier août 1818, décédé à Boulogne (Seine) le 11 juillet 1875. — Buste en bronze (H. 0m 75). Signé : « A son ami J.-A. Beaucé, 1855. Th. Devaulx. (49e div., ire section.)

Devaulx.

Bureau (Jean-Baptiste), né le s juin 1765, décédé le 12 décembre 1856. — Dans la face antérieure d’un tombeau de grandes proportions est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 30). Signé : Th. Devaulx, 1857. (50e div.)


DEVAULX fils (Ed.).

Girard (Louis), inventeur du livre relieur dit : « Biblorhapte », décédé en 1873 à l’âge de 68 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 62). Signé : Ed. Devaulx fils, 1874. (74e div.)


DIEUDONNÉ (Guillaume-Marius).

Chapuis (François-Claude), né le 17 juin 1799, engagé volontaire le 4 août 1816, mort général de brigade le 19 juillet 1852. — Buste en marbre (H. 0m 79). Signé : M. Dieudonnée[33]. (34e div.)


DIEUDONNÉ (Jacques-Augustin).

Le Roux (Claude), caissier du Ministère de l’Intérieur, né à Paris le 30 mars 1752, décédé le 15 novembre 1835. — Médaillon en marbre blanc (Diam. 0m 35), par J.-A. Dieudonné[34]. (39e div.).


DORÉ (Louis-Christophe-Gustave-Paul).

Ozi (Alice), artiste dramatique, née en 1820, décédée en 1893. — Statue en marbre blanc (grandeur nature), représentant une femme en pleurs. Elle est debout, drapée, voilée, et tient un enfant (mort ?) sur sa poitrine. Signée : G. Doré. Sur le piédestal circulaire, en granit, est sculpté un bas-relief comprenant différentes scènes. (89e div.)


DORIER (I.).

Demion (Constant), garde national de la 8e légion, victime des désordres civils, décédé le 24 juin 1848, à l’âge de 39 ans. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : I. Dorier[35]. (59e div.)


DOUBLEMARD (Amédée-Donatien).

Paillet (Alphonse-Gabriel-Victor), avocat, député (1846-1849), né à Soissons le 17 novembre 1796, décédé à Paris le 16 novembre 1855. — Bas-relief en marbre blanc (H. 0m 98. L. 0m 77) : stèle simulée avec médaillon ; une jeune femme, debout, pose la tête sur le médaillon qu’elle entoure de son bras droit ; la main tient une flamme renversée ; à gauche, une autre jeune femme à genoux devant laquelle est un enfant nu qui tend les bras vers le médaillon. Signé : A. Doublemard. Roma, 1856. Gravé par Gibert[36].

Doublemard.

Bazin (François-Emmanuel-Joseph), compositeur, décédé le 2 juillet 1878. — Buste[37] en marbre (H. 0m 75). Signé : 1879, A. Doublemard. (32e div., 2e section.)

Doublemard.

Ricord (Philippe), médecin, né à Baltimore (États-Unis) le 10 décembre 1800, décédé à Paris le 22 octobre 1889. — Dans le fronton de la chapelle, un buste en bronze (H. 0m 70) par Doublemard[38]. La chapelle est décorée de têtes de chérubins, d’un écusson sur lequel est gravée la lettre R, et de deux enfants ailés posés de chaque côté de l’écusson. Tous ces ornements sont en bronze. Les enfants mesurent 0m 45 de hauteur et sont signés : Doublemard, 1880. Le dessus de porte forme double cartouche avec palme ; derrière le buste, un encadrement orné de moulures est entouré d’une guirlande de laurier ; les angles de la chapelle comportent des colonnes avec chapiteaux ; dans le fronton existent des trépieds encadrés par des pilastres et, au-dessus, une coupole ; sur les côtés des fenêtres sont sculptées des couronnes d’immortelles avec ruban. M. Jules Héritier est l’auteur de cette décoration[39]. (54e div.)


DOUDEAU (L.).

Monteja Caballero (F.-J.), de Puerto, principale île de Cuba, décédé à Paris, le 7 octobre 1862, à l’âge de 54 ans. — Bas-relief en marbre (H. 0m 96. L. 0m 68) représentant, à droite, une jeune femme en pleurs devant un tombeau simulé ; à gauche, une autre jeune femme, drapée à l’antique, soulève son voile au-dessus de la tête de sa compagne ; au fond, un palmier. Signé : L. Doudeau, sculptr, 1863. (61e div.)


DROSSIS (Léonidas).

Boime-Simon (Eugénie), décédée le 3 février 1889, à l’âge de 77 ans. — Buste en marbre blanc (H. 0m 50). Signé : Leonidas Drossis. Roma, 1869. (8e div., ire section.)


DUBOIS (Paul) et MERCIÉ (Antonin).

Baudry (Paul-Jacques-Aimé), peintre, né le 7 novembre 1828, décédé le 15 janvier 1886. — Monument composé d’un sarcophage en marbre noir surmonté d’une pyramide, également en marbre noir, laquelle est adossée à une large stèle en marbre gris. Sur la pyramide est posé le buste de Baudry (H. 0m 56), par Paul Dubois. Sur un cartel en bronze, servant de support au buste, est gravée l’inscription suivante :

Pavlo Bavdry pictori
Pavlvs Dvbois scvlptor
Amicvs amico fecit
Lvtetiae Parisiorvm
anno mdccclxxxii.

Derrière, sur l’appui du cartel, on lit : Gruet aîné, fondeur ; à droite, une Renommée, planant dans les airs, va déposer une couronne de laurier sur la tête du peintre ; à gauche, à la base du monument, une femme debout, vêtue de longs voiles de deuil, s’appuie sur le sarcophage sur lequel sont fixés une palette, des pinceaux et une palme. Toutes ces œuvres sont en bronze. La Renommée est signée : A. Mercié, et la statue, également due au ciseau de M. Mercié, est signée E. Barbedienne, fondeur, Paris. Le monument de Paul Baudry, érigé sur les dessins de son frère, M. Ambroise Baudry, architecte, a été inauguré le 21 février 1890[40]. (4e div.)

Dubois.

Bizet (Alexandre-César-Léopold, dit Georges), compositeur, né à Paris le 25 octobre 1838, décédé à Bougival le 3 juin 1875. Buste en bronze (H. 0m 65). — Signé : Paul Dubois. Gruet jne fdeur (68e div.)


DUBOIS-DAVESNES (Mlle Marguerite-Fanny).

Royer (Marie), artiste dramatique, née en 1841, décédée en 1873. Buste en bronze (H. 0m 48), par Mlle M.-F. Dubois-Davesnes[41]. (65e div.)

Dubois-Davesnes (Mlle). Voy. Adam-Salomon (Antony-Samuel).


DUBOY (Paul).

Fouchet (Paul), né le 6 mai 1864, décédé le 2 mai 1873. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 21). Signé : Paul Duboy sculp. 1868. (57e div.)


DUBRAY (Vital-Gabriel).

Faverolles (Famille Salvage de). Chapelle de forme antique. De chaque côté de la porte est une statue en pierre (H. 1m 30) ayant un genou en terre. Ces deux statues, drapées et voilées, posent chacune une couronne d’immortelles sur des branches de cyprès. Elles sont signées : V. Dubray, sc. — Sur le côté gauche est un bas-relief en marbre (H. 1m 50. L. 1m 10) représentant une prison au centre de laquelle est une jeune femme ; un enfant se serre contre sa poitrine, pendant qu’elle jette un regard de tristesse vers un homme dont la chaîne vient de se briser ; un vieillard accroupi tend les bras dans la direction de la jeune femme. — Le côté droit comporte un autre bas-relief en marbre de mêmes dimensions, sur lequel est sculptée une jeune femme s’élevant au ciel soutenue par trois anges. Ces bas-reliefs sont signés : V. Dubray, sc. (48e div.)

Dubray.

Perdonnet (Albert-Auguste), ingénieur, directeur de l’École centrale, administrateur de chemins de fer, né à Paris le 12 mars 1801, décédé à Cannes le 27 septembre 1867. — Tombeau surmonté d’une pyramide en granit posée sur un piédestal en pierre. Sur la pyramide sont sculptées une palme, une couronne d’immortelles et la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Sur la face antérieure du piédestal, ornée d’une couronne et de palmes, est fixé le médaillon en bronze de l’ingénieur (Diam. 0m 53). Signé : Vital Duhray, 1868. — Une statue est placée de chaque côté du monument : à droite, une jeune femme debout, largement drapée, accoudée sur la corniche du piédestal, et tenant une couronne dans la main gauche, dirige son regard vers la pyramide ; à gauche, une figure de femme, voilée, vêtue à l’antique ; elle pose une main sur le piédestal et tient une couronne de l’autre main ; sous son pied est un livre fermé. Ces deux statues, en pierre (H. 2m 10), sont signées : Vital Dubray, 1869. Le monument, construit sur les dessins de R. Demimuid, architecte, a été gravé par Chappuis[42]. (4e div., 2e section.)


DUCEL (J.-J.).

Bénard (Lucile-Henriette), décédée le 9 décembre 1863 dans sa 8e année. — Statue couchée, en fonte (L. 1m 06) : jeune enfant dont la tête nue repose sur deux coussins superposés ; de la main gauche, elle serre une croix sur sa poitrine. Signée : J. J. Ducel et Cie fondeurs, Paris. (4e div., Ire section.)

Ducel

Hugot (Famille). — Chapelle surmontée d’un groupe en fonte (H. 1m 20) : sur un rocher, un ange ailé, un genou en terre, tend les bras à un enfant agenouillé à ses pieds ; l’enfant, qui tient des fleurs dans sa main gauche, se penche, en souriant, sur le bord d’un précipice. Sur le socle est gravé : J. J. Ducel et fils à Paris. (68e div.)


DUCHOISEUIL.

Gennerat (Mlle), décédée à 20 ans. — Chapelle surmontée d’une statuette en bronze (H. 0m 70) : jeune fille à genoux sur un prie-Dieu. Cette œuvre a été exécutée en 1882, par Duchoiseuil[43], (63e div.)


DUCOMMUN DU LOCLE (Henri-Joseph, dit Daniel).

Ducommun du Locle (Louise-Laurence Martin de la Lande, Mme), née en 1784, décédée en 1830. — Buste en marbre blanc (H. 0m 50). Signé : Daniel Ducommun. (39e div.)


DUMECQ.

Montval (Ludovic-François), né en 1735, décédé en 1827. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 42). Signé : Dumecq[44] ? (51e div.)


DUMILATRE (Jean-Alphonse-Edme-Achille).

Crocé-Spinelli et Sivel, aéronautes. — Sur un monument rectangulaire en marbre blanc sont leurs deux statues couchées, en bronze (Long. 1m 90. Larg. 1m 35), sur lesquelles est jetée une draperie. Les deux aéronautes ont la main dans la main. Signées : A. Dumilâtre, 1878. Gruet jne, fondeur. Sur ce monument, élevé par souscription nationale, est gravé : « Catastrophe du ballon le Zénith, 15 avril 1875. — Crocé-Spinelli et Sivel morts à 8.600 mètres de hauteur. » M. Gaston Tissandier, qui accompagnait les deux aéronautes, échappa seul à la mort. (71e div., 1re section.)


DUMONT (Augustin-Alexandre).

Cherubini (Marie-Louis-Charles-Zénobi-Salvador), compositeur, membre de l’Académie des Beaux-Arts, directeur du Conservatoire de musique, surintendant de la musique des rois Louis XVIII et Charles X, né à Florence le 8 septembre 1760, décédé à Paris le 15 mars 1842. — Tombeau dont la face antérieure est décorée d’un bas-relief en marbre (H. 2m. L. 1m 20) : la Musique, debout, drapée à l’antique, tient de la main gauche une lyre renversée, et de l’autre main pose une couronne sur le buste simulé de Cherubini placé sur un socle également simulé. Signé : Aste Dumont, 1846. Le tombeau, érigé d’après les dessins de A. Leclère, architecte, a été gravé par L. Normand[45]. (11e div.)


DUPUIS (Daniel-Jean-Baptiste).

Ballu (Théodore), architecte, né à Paris le 8 juin 1817, décédé le 22 mai 1885. — Médaillon en bronze (Diam. 0m 45). Signé : Daniel Dupuis. (74e div., 3e section.)


DURAND (Ludovic-Eugène).

Bernard (Famille). — Sur un tombeau en marbre blanc est une statue, également en marbre blanc (H. 1m 15) : une jeune femme ailée, ayant un genou en terre, soulève un voile qui laisse lire ces deux mots : « Famille Bernard. » Signée : Ludovic Durand, 1890, (65e div.)


DURENNE (A.).

Beaufond et Fremaux (Familles de). — Au sommet d’une tombe, statue en fonte (H. 1m 07) : la Vierge, en pied, debout, la tête couronnée et voilée, tient sur son bras gauche l’Enfant Jésus qui a dans la main le globe symbolique surmonté d’une croix, tandis que de son autre main il bénit. Signée : A. Durenne Paris, Modèle Thenon-Meunier. (5e div.)


DURET (Francisque-Joseph) et NARET (G.-L.).

Ponchard (Jean-Frédéric-Auguste), chanteur, professeur de chant au Conservatoire, né le 31 août 1787, à Paris, où il est décédé le 6 janvier 1866. — Buste en bronze (H. 0e 47). Signé : F. Duret. Broquin et Lainé frs. Gravé par J. Pensel[46]. Sur la face antérieure du piédestal est encastré un médaillon en bronze (Diam. 0m 24). En exergue du médaillon on lit : « Ches Ponchard, 1824-1891. » Ce médaillon est signé : G. L. Naret. (11e div.)


DUSEIGNEUR (Jean-Bernard).

Biré (Louis-David-Jonas de), né à Lorient le 26 juin 1795, décédé à Paris le 11 janvier 1859, et Augustine Nugent, veuve de Biré, née à Londres le 30 avril 1818, décédée à Paris le 22 mars 1868. — Au fond d’une chapelle, une statue en marbre blanc (grandeur nature) représentant le Christ, en pied, debout sur le tombeau qu’il vient de quitter ; il tient une croix de la main gauche et du doigt de la main droite, levée, il indique le ciel. Cette statue est due au ciseau de J. Duseigneur[47]. (36e div.)


  1. Voy. le Journal des Arts du 17 juillet 1891.
  2. Renseignements fournis par Mme la baronne R. de Mandell (26 juin 1897).
  3. Le marbre, d’après lequel a été obtenu le bronze qui nous occupe, a figuré au Salon de 1855, sous le no 4309.
  4. Ce buste a figuré au Salon de 1864, sous le no 2572.
  5. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xxii.
  6. Renseignements fournis par M. J. Marcel, arrière-petit-fils de Roland (15 juin 1897).
  7. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. vii, viii.
  8. Le Père-Lachaise, etc., pl. xii
  9. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xii.
  10. Le Pére-Lacbaise, etc., pl. xvi.
  11. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. ii, iii et iv.
  12. Le Père-Lachaise, etc., pl. xviii.
  13. Recueil de divers tombeaux, etc., pl. ix.
  14. Architecture funéraire contemporaine, 1re section C, pl. v.
  15. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. xiii.
  16. Le Père-Lachaise, etc., pl. xvi.
  17. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xxxi.
  18. Monuments funéraires, etc., t. II, pl. xxxvii.
  19. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. iii et iv.
  20. Le Pére-Lachaise, etc., pl. xviii.
  21. Dezobry, dans son Dictionnaire, écrit « 1784 ».
  22. Architecture funéraire contemporaine, etc., 2e section B, pl. iii.
  23. L’inhumation au cimetière du Père-Lachaise a eu lieu le 7 février 1879.
  24. Ce médaillon est la reproduction agrandie de l’œuvre modelée par P.-J. David d’Angers en 1845. Cet agrandissement a été exécuté par M. 7. Héritier, sculpteur. Renseignements fournis par M. Emile Trélat, député, fils d’Ulysse Trélat (50 mai 1897), et par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  25. Architecture funéraire contemporaine, etc., ire section C, pl. vi.
  26. Voy. Vapereau, Dictionnaire des contemporains, édit. de 1880, p. 1120.
  27. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i.
  28. M. Léon Noël, qui a fait placer son buste sur le tombeau dans lequel reposent plusieurs membres de sa famille, compte toujours parmi les vivants.
  29. Ce buste a figuré au Salon de 1889, sous le no 4282.
  30. Ces dates ne concordent pas avec celles données par Lalanne : 5 janvier 1767 et 12 décembre 1824.
  31. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. i.
  32. Le Père-Lachaise, etc., pl. ii.
  33. Ce buste a figuré au Salon de 1861 sous le no 3309.
  34. Renseignements fournis par M. C. Poussin (24 août 1897).
  35. Sur le monument est gravé : « Souvenir du passage de sa sœur et de son père âgé de 76 ans (4 juillet 1855). Nous ne sommes pas parvenu à découvrir le nom de Dorier dans une publication quelconque. Il se peut, au surplus, que notre lecture ne soit pas exacte.
  36. Architecture funéraire contemporaine, 2e section D, pl. xv.
  37. Son buste a été exposé au Salon de 1879 sous le no 4980.
  38. Renseignements fournis par M. Doublemard (16 juin 1897).
  39. Renseignements fournis par M. J. Héritier (26 juillet 1897).
  40. Ce monument se trouve reproduit dans la Gazette des Beaux-Arts, année 1890, 3e période, t. III, p. 42.
  41. Renseignements fournis par M. le Dr A. Royer, frère de l’artiste dramatique (25 août 1895).
  42. Architecture funéraire contemporaine, Ire section C, pl. iv.
  43. Renseignements fournis par M. Gennerat, architecte. La statuette est le portrait de la jeune morte (25 août 1897).
  44. Malgré nos recherches, nous ne sommes pas parvenu à identifier cette signature qui est d’ailleurs très fruste et dont nous ne garantissons pas l’orthographe.
  45. Monuments funéraires, etc., t. I, pl. x.
  46. Architecture funéraire contemporaine, 2e section C, pl. xiii.
  47. Voy. Revue universelle des arts, t. XII, p. 368.