La Vie de Pierre de Ronsard (éd. Laumonier)/Additions

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Texte établi par Paul LaumonierLibrairie Hachette et Cie (p. 261-263).

LA VIE DE P. DE RONSARD

ADDITIONS ET CORRECTIONS

(Prière d’insérer à la page 261)

Page XVI, note 2, ligne 2, corrigez ainsi : Cette pièce ne figurait pas dans le Tombeau de R. Belleau.

P. 95, dernière ligne, supprimez et Bonamy.

P. 121, ligne 41, lisez de mai-juin 1901, p. 239, au lieu de mars 1901

P. 138, lignes 6 à 10, corrigez ainsi : J’adopte cette seconde interprétation parce que l’expression « chanter une Palinodie » me semble désigner particulièrement une pièce de vers qui contenait une palinodie. Si Binet avait voulu parler de rétractations orales, il aurait employé l’expression toute faite et générale « chanter la palinodie », synonyme de se rétracter, ainsi que l’a fait L’Hospital dans sa lettre à Morel : « Mihi videntur palinodiam canere ».

P. 213. ligne 38, lisez Paulus Melissus

P. 215. lignes 10 à 13, corrigez ainsi : C’est seulement dans sa Dialectique (éd. princeps de 1555 et rééd. de 1576). que l’on trouve des citations de Ronsard, ou plutôt des traductions en vers de Virgile, Horace. Ovide et autres poètes latins, devant ou après chacune desquelles il y a le nom de Ronsard.

p. 215, ligne 36, lisez dans son ouvrage sur Ramus 1855, p. 464.

P. 216, ligne 18. après Ramus, ajoutez, qu’il professait la Rhétorique au collège de Presles dirigé par Ramus

P. 248, ligne 32, ajoutez : Le premier vol. a paru en 1906.

P. 250, dernière ligne, supprimez Thèse, et lisez Meyrueis.

P. 252, supprimez la ligne relative à BonamyTexte en italique.

Page 43, ligne 48, mettez une virgule entre Perron et Bertaud

Pp. 70-71. À propos du premier précepteur de Ronsard à la Possonnière, ajoutez cette référence : Louis Froger, Guy Peccate, note parue dans les Annales Fléchoises de septembre-octobre 1909, trop tard pour que j’aie pu la signaler en son lieu. Je pense d’ailleurs que le Peccate mentionné par Ronsard dans les Bacchanales n’est pas celui-là, mais Julien Peccate, dont parle M. Froger en terminant.

P. 75, l. 38, lisez Au Seigneur de Carnavalet

P. 82, l. 3, lisez juillet 1900

P. 87, dernière ligne, lisez de Marulle

P. 100, avant-dern. ligne, lisez 1899 au lieu de 1839

P. 102, l. 20, lisez Papire Masson

Pp. 115-116, à la liste des études consacrées à Cassandre, la première Muse de Ronsard, ajoutez : Raymond Clauzel, Cassandre (Revue Bleue du 23 janvier 1909, p. 112) ; Louis de Tombelaine, Le poète Ronsard et sa Muse Cassandre Salviati (Revue d’Europe de mai 1909, pp. 48 à 57) ; Pierre Dufay, Autour de Cassandre : les Salviati, à propos du testament de Jacques Salviati (Annales Fléchoises de septembre-octobre 1909, pp. 332 à 347).

P. 124, l. 5, lisez y mist la main au lieu de y mit la fin

P. 128, dern. ligne, lisez (V. ci-après, p. 167, aux mots « devenir Poëtes » ).

P. 182, aux références concernant le prieuré de St-Cosme, ajoutez : A. Vincent, note d’une page sur Ronsard à Saint-Cosme (Bull, de la Soc. arch. de Touraine, 1898-99, p. 103).

P. 206, l. 5, lisez Recherches de la Fr.

Pp. 211-212, aux références concernant A. Jamin, ajoutez : Louis Froger, Amadis Jamyn au Vendômois (Annales Fléchoises de septembre-octobre 1909, pp. 364 à 369). Cette note nous apprend que Jamin obtint le bénéfice de la cure d’Artins, près de Couture et de Croixval, le 29 juillet 1572 ; mais, en la lisant, il ne faut pas oublier que le poème de la Salade dédié par Ronsard à Jamin remonte à 1569, et que c’est en 1574 (et non en 1584) que parut la trad. de quelques livres de l’Iliade (et non de l’Odyssée) par Jamin avec l’ode de Ronsard Homère il suffisoit assez, à laquelle M. Froger fait allusion en terminant.

P. 230, l. 18, lisez juillet 1900

P. 231, l. 22, lisez au début de l’Élégie à L. Des Masures

Qu’on me permette enfin de signaler ici quelques nouvelles fautes d’impression aperçues dans mon ouvrage sur Ronsard poète lyrique ;

P. 265, note 5, lisez Jean Bonnefons

P. 775, l. 10, lisez juillet 1900

P. 777, l. 1, lisez Recueil et Discours ; l. 2, lisez 1566 au lieu de 1556 ; dernière ligne, lisez de janvier 1902.

P. 779, l. 17, lisez Vascosan

P. 784, lisez Bonnefons (Jean).