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Le Comte de Sallenauve/Chapitre 19

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L. de Potter (tome IIIp. 127-160).


XIX

On lit dans le Times.


Trois jours après le départ de Jacques Bricheteau, tous les journaux de Paris sans exception reproduisaient l’article suivant, extrait du journal anglais le Times :

« L’asile des aliénés de Hanwell vient d’être le théâtre d’un de ces drames terribles où les plus sombres imaginations des romanciers se trouvent de bien loin dépassées par les combinaisons puissantes de la réalité.

» L’immense réputation du docteur Ellis, admis sans conteste pour le premier médecin aliéniste qui soit dans toute l’Europe, avait décidé les amis d’un gentleman français tombé en démence, à venir réclamer pour lui les soins du savant directeur de l’Asile.

» Connu par quelques ouvrages dramatiques représentés avec succès et plus encore par son mariage avec une des plus élégantes héritières de l’aristocratie française, M. Marie-Gaston, à la suite de la mort de sa femme, était tombé en proie à une mélancolie noire qu’un voyage en Italie n’avait fait que développer. Cette sombre disposition d’esprit ayant fini par dégénérer en une folie déclarée avec disposition marquée au suicide, par le conseil et avec le concours de lord Lewin, notre compatriote, M. de Sallenauve, membre du parlement français, se décida à conduire à Hanwell le malade avec lequel il était uni par les liens de l’amitié la plus vive, et, soit dit en passant, ce voyage, dont il ne pouvait convenablement révéler le pieux motif, a donné lieu récemment, dans la Chambre des députés de France, à des explications dont l’honorable représentant pour Arcis-sur-Aube s’est tiré avec autant de noblesse que d’esprit.

» Une fois le malheureux Marie-Gaston consigné aux mains du docteur Ellis, l’honorable M. de Sallenauve pouvait être en pleine sécurité, et il s’empressa de retourner à Paris pour occuper son siège au parlement.

» Par les soins du docteur Ellis, la maladie, malgré sa gravité, prit bientôt le caractère le plus rassurant de bénignité, et il n’y avait pas à douter, après quelques semaines de traitement, que le patient ne dût être remis à ses amis dans un parfait état de guérison, quand la complication la plus déplorable vint amener un dénouement non moins triste qu’inattendu.

» M. Marie-Gaston avait, du côté de son frère, mort il y a quelques années dans nos possessions de l’Inde, une belle-sœur et deux neveux, dont il était le soutien, mais qu’il ne voulait point voir, à cause de certains souvenirs douloureux se rattachant à la mort de sa femme.

» Instruite de la maladie de son beau-frère, madame Gaston crut devoir se rendre à Hanwell, accompagnée de ses enfants.

» Très confiant dans l’efficacité du traitement moral, le docteur Ellis était depuis quelques jours à la recherche d’un agent propre à relever son malade d’un fâcheux état de torpeur consécutif à la période aiguë de son affection.

» Ignorant l’espèce de répulsion éprouvée par M. Marie-Gaston pour cette parente, le docteur jugea que la vue de sa belle-sœur et de ses neveux pourrait galvaniser le lunatique, et sans préparation aucune il le mit en rapport avec les objets de son aversion.

» La scène se passait dans l’appartement du docteur, situé au premier étage de la tour octogone où a été ménagée l’entrée de l’Asile ; cette tour, de médiocre élévation, est couronnée par une plate-forme qu’entoure une balustrade à l’italienne.

» En voyant sa belle-sœur et ses neveux, M. Marie-Gaston ne parut pas d’abord les reconnaître ; mais, sur l’observation du docteur qui les lui nomma : — Ah ! oui, dit-il, ce sont d’aimables parents, j’ai grand plaisir à les revoir, et, après les avoir embrassés, il causa avec eux d’une façon très raisonnable et sans que rien pût faire préjuger l’imminence d’un accès.

» Au bout d’un quart d’heure, comme ses visiteurs étaient déjà debout pour prendre congé. — Quel est l’aîné de mes neveux ? demanda le malade. — La question pouvait paraître singulière, car la taille seule suffisait à indiquer la différence d’âge qui existe entre les deux enfants.

» La mère ayant néanmoins donné l’indication qui lui était demandée, le fou s’approcha du plus jeune, le jeta sous son bras avec une force herculéenne, comme il eût fait du moindre paquet, et, ouvrant avec impétuosité la porte de l’appartement, il sortit en courant.

» Le docteur et lord Lewin, qui étaient présents, soupçonnèrent aussitôt quelque mauvais dessein, ils se mirent à la poursuite de l’insensé.

» Celui-ci cependant, tenant toujours sous son bras l’enfant qui jetait les hauts cris, était monté jusqu’à la plate-forme de la tour, avait ôté la clé de la porte par laquelle on y arrive, et refusait obstinément de l’ouvrir, en sorte qu’on ne se voyait plus d’autre ressource que celle de l’enfoncer.

» Aux premiers coups violents qui furent dirigés contre l’obstacle : — Si quelqu’un ose pénétrer ici, s’écria le fou d’une voix terrible, je jette l’enfant par-dessus la balustrade ; — et les choses que disent les fous, on sait malheureusement qu’ils les font.

» On entra alors en parlementage avec ce dangereux homme en lui demandant ce qu’il prétendait pour se dessaisir de l’espèce d’otage dont il s’était emparé.

» — Qu’on m’apporte mes ailes ! répondit-il, je veux sortir de cet enfer où l’on me retient contre tout droit, et poussant un long éclat de rire : — Ah ! malin docteur, ajouta-t-il, tu ne te doutais pas que je savais voler !

» Où sont-elles, vos ailes ? demanda le docteur, qui savait que la contradiction exaspère les maniaques.

» — Vous les trouverez cachées dans mes bottes, répondit l’insensé ; ce sont des ailes d’ange en caoutchouc que ma femme a volées à l’archange saint Michel, afin que je pusse aller la retrouver.

» — Je cours les chercher, dit le docteur ; mais si vous faites le moindre mal à votre neveu, je les jette dans le feu de la cuisine, et vous ne les reverrez jamais. »

» Affectant alors de descendre avec grand bruit, le docteur laissa lord Lewin en sentinelle à la porte, pour le cas assez probable où le fou aurait l’idée de l’ouvrir quand il cesserait de se croire assiégé.

» Arrivé auprès de la mère, qu’on avait à grand’peine fait revenir d’un profond évanouissement, le docteur l’interrogea, et apprenant les raisons que le malade avait de mal vivre avec elle, il lui reprocha vivement d’être venue à l’Asile, et surtout de ne l’avoir point avisé des fâcheux antécédents qui avaient amené la terrible scène dont personne ne pouvait prévoir la fin.

» Prenant dans la chambre de sa femme un écran en plumes, le docteur, sans perdre beaucoup de temps à ces explications, descendit dans la cour, et de là, interpellant le fou, il lui demanda, en lui montrant l’écran, si c’étaient là les ailes qu’il avait demandées ?

» — Non, répondit le maniaque, elles sont plus grandes ; celles-là sont des ailes de chérubin ; » et, en disant cela, il se remit à donner un spectacle effroyable qui, depuis près d’un quart d’heure, épouvantait tous les employés de l’Asile rassemblés au pied de la tour. Courant, comme un insensé qu’il était, autour de la plate-forme, il tenait l’enfant suspendu au-dessus de sa tête, et par intervalles montait sur la balustrade du haut de laquelle il paraissait prêt à se précipiter.

» La mère, cependant, qu’on avait vainement essayé de retenir, était venue se réunir aux spectateurs de cette scène affreuse, et, pour avoir une idée de ses angoisses, il faut se la représenter à genoux, avec son autre enfant, au milieu de la cour, et adressant de loin au furieux les plus lamentables supplications.

» Ne sachant comment mettre fin à cette situation, qui, d’un moment à l’autre, pouvait se dénouer de la manière la plus tragique, le docteur avait crié au fou qu’il attendît et qu’il allait mieux chercher ; et en même temps il avait ordonné à plusieurs gardiens de se munir de matelas en ayant soin de se tenir assez près du pied de la tour pour ne pas être à portée de la vue du furieux, que ces précautions de sauvetage auraient pu exaspérer. Restait alors la chance, au moment où il se précipiterait lui-même ou l’enfant, de se porter assez rapidement du côté où s’opérerait la chute pour en amortir les effets.

» Ces dispositions promptement prises, le docteur fit une dernière tentative : après avoir ordonné qu’on lui apportât une paire de bottes. « — Voilà vos bottes, cria-t-il au fou, je n’y trouve rien ; on va vous les monter, vous chercherez vous-même, et, si les ailes n’y sont pas, je vous ferai donner la douche parce que, savez-vous bien ? je n’aime pas qu’on se rie de moi.

» Avec les fous, la menace de la douche manque rarement son effet.

» — Montez donc ces bottes, » cria le malheureux Marie-Gaston, et tout le monde respira, car il paraissait croyable qu’il ouvrirait la porte et qu’on pourrait enfin se rendre maître de lui.

» Mais à ce moment, au milieu de l’immense silence qu’avaient produit l’attente et l’anxiété générales, retentit la détonation d’une arme à feu.

» — Descendu ! cria au même instant une voix d’un accent joyeux.

» Et en effet une balle avait atteint l’insensé qu’on vit tournoyer et s’affaisser sur lui-même.

» C’était un autre fou, qui poussé par cet instinct de destruction qu’on remarque souvent chez les maniaques, avait profité de l’émoi général pour entrer chez le gardien et s’emparer d’un fusil chargé. Providence aveugle ! il avait pris parti pour l’enfant et avait tiré assez juste pour que son confrère fût seul atteint sans que la jeune et innocente victime reçût aucun mal.

» Le coroner a déclaré la mort violente par les mains d’un homme privé de raison ; en conséquence, aucune poursuite criminelle ne sera dirigée contre l’auteur du meurtre. Le docteur Ellis a de même été déchargé de toute accusation, l’imprudence restant à la charge de la belle-sœur du décédé, qui aurait dû, en se présentant à l’Asile, faire connaître la nature des fâcheuses relations qui avaient existé entre elle et son infortuné parent. »

Inutilement on essaierait de peindre la douleur de Sallenauve et son indignation contre M. de l’Estorade, l’auteur vrai de tout le mal, quand il eut pris connaissance de cet article, qui, après avoir fait le bonheur du public anglais, défraya pendant plusieurs jours la conversation dans tous les salons de Paris.

Sallenauve, d’ailleurs, n’avait pas encore épuisé la série entière des émotions que la cruelle destinée de son ami lui tenait en réserve.

Le lendemain du jour où l’article du Times était parvenu à Paris, il recevait de Jacques Bricheteau une lettre que nous reproduisons ici :

« Cher monsieur et ami, écrivait l’organiste, je n’ai pas à vous entretenir de l’affreux événement dont les feuilles publiques ont donné une relation circonstanciée.

» Je suis arrivé seulement pour assister aux funérailles de votre malheureux ami ; par les soins de lord Lewin, ses restes mortels ont été embaumés, et n’ayant pu faire mieux, je me chargerai de les ramener en France, pour être inhumés auprès de ceux de sa femme.

» Provisoirement, ils sont déposés à Londres dans le caveau d’une chapelle catholique, car, selon toute apparence, mon séjour ici devra se prolonger pendant quelque temps, par suite d’un événement également fort triste dont j’ai le devoir de vous informer.

» Depuis la catastrophe d’Hanwell, lord Lewin, qui ne m’a pas quitté, paraissait en proie à une humeur sombre, et hier, dans l’après-midi, à notre arrivée à Londres, quand je parlai de m’embarquer le soir même, il me conjura de lui accorder au moins la soirée.

» Il possède dans Regent-street une maison de belle apparence où il exigea que je descendisse avec lui. En dînant, pour le distraire, je lui contai votre histoire avec la signora Luigia.

» — Joue-t-elle ce soir ? demanda-t-il, et quand il se fut assuré que l’étrange femme dont je lui avais dépeint le caractère, devait paraître dans le rôle de la Desdemona d’Othello, il ne me donna pas de cesse que je n’eusse consenti à l’accompagner au théâtre de la Reine.

» La Luigia fut très belle ; lord Lewin l’applaudit avec frénésie, et quand nous fûmes rentrés, tout en mettant à sec un immense bol de punch qu’il avait fait préparer, et dont pour ma part je ne pris que deux verres, il continua de se répandre en éloges sur le compte de la grande artiste que nous avions entendue.

» Habitué comme beaucoup de ses compatriotes aux excès de boisson, lord Lewin, malgré l’énorme quantité d’alcool qu’il avait absorbée, ne me parut en proie qu’à une sorte d’exaltation, ses idées restaient parfaitement saines et lucides, et notre soirée, que nous prolongeâmes jusqu’aux environs de minuit, fut constamment animée par le ton vif et intéressant qu’il sut donner à la conversation.

» Au moment où nous nous séparâmes il me fit expressément promettre de ne pas partir le lendemain sans le voir, et, dans le cas où il ne serait pas levé, de le faire éveille par son valet de chambre, pour recevoir mes adieux.

» Le punch que j’avais bu, joint à la douloureuse pensée de votre malheureux ami, m’ayant beaucoup agité, j’eus quelque peine à m’endormir, et le lendemain, je me réveillai plus tard que je n’en avais le dessein. Une heure me restait à peine avant le départ du paquebot. Je me hâtai donc de faire mes préparatifs, et comme lord Lewin n’avait pas encore sonné, j’engageai le valet de chambre à entrer chez lui, afin que je pusse prendre congé.

» Cet homme ne fut qu’un moment dans la chambre de son maître, et il en ressortit pâle, effaré, en s’écriant : Ah ! monsieur, ah ! monsieur.

» Jugeant aussitôt qu’il était arrivé quelque malheur, j’entre à mon tour et je trouve lord Lewin devant une table sur laquelle était un papier écrit. Renversé sur son fauteuil, ses pieds baignaient dans une mare de sang ; le rasoir avec lequel il avait fait le coup était encore entre ses doigts crispés, et plusieurs heures avaient dû s’écouler depuis qu’il s’était frappé, car le cadavre était déjà froid et raidi.

» Le papier laissé sur la table devait expliquer le suicide. Je le pris et j’y lus :

CECI EST MON TESTAMENT.

« Les hommes sont si inconséquents, qu’ayant toujours eu un penchant marqué pour la mort volontaire, j’ai fait tout ce qui était en moi pour empêcher un autre de boire à la même coupe.

» Ma sagesse a eu un beau résultat : l’homme est mort, et mille fois plus malheureusement que s’il s’était frappé lui-même. Il me semble que, du fond de son cercueil, je l’entends me dire : Monsieur le nécessaire, de quoi vous mêliez-vous ?

» Mon bon ami, ne vous fâchez pas, vous êtes parti devant ; mais, tout à l’heure, je vais vous suivre ; souffrez seulement que je mette ordre à quelques intérêts.

» Laissant après moi une certaine fortune et plusieurs héritiers éloignés, dont je ne me soucie guère, j’entends que la totalité de mes biens soit ainsi partagée :

» À la signora Luigia, première cantatrice du théâtre de la Reine, je donne et lègue le quart de mes biens meubles et immeubles, en reconnaissance de l’agréable soirée qu’elle vient de me faire passer, et comme encouragement à son beau talent.

» À M. Charles de Sallenauve, membre du parlement de France, et dont j’ai été à même d’apprécier l’esprit distingué et les nobles sentiments, je lègue les trois autres quarts. Je recommande à sa générosité les gens attachés à mon service, le laissant libre de disposer en leur faveur ainsi qu’il l’entendra.

» Je nomme pour mon exécuteur testamentaire M. Jacques Bricheteau, organiste à Paris, et je le prie, pour ses soins et peines, de me permettre de lui léguer une somme de cinq mille livres sterling.

» Toutes mes affaires ainsi réglées, il ne reste plus que la petite cérémonie, qui ne sera pas longue, à laquelle je vais procéder sans autre délai.

» Écrit à Londres, dans la nuit du 3 juin 1839.

» CHARLES PHILIPPE LEWIN. »

» Je vous sais, mon cher Sallenauve, l’âme trop bien placée pour croire que vous accueillerez avec grande joie la bonne fortune inattendue qui vous arrive. Elle est à coup sûr bien chèrement achetée par la mort de cet excellent homme qui vient de finir d’une façon si anglaise.

» Ses domestiques m’ont assuré que, de temps immémorial, il nourrissait des idées de suicide, et, s’il s’était si officieusement entremis pour empêcher celui de votre ami, c’était par respect pour ce grand acte de la volonté humaine qui ne devait pas être permis, disait-il, à un homme privé de raison. Il est à croire que la fin funeste de Marie-Gaston, à laquelle il ne se regardait pas comme étranger en suite de l’idée qu’il avait eue de le conduire à Hanwell, aura précipité sa terrible résolution.

» Pour voir les bons côtés de ce malheur, il faut vous dire que lord Lewin paraissait prédestiné à finir de cette façon, et que vous l’eussiez de même perdu quand il n’aurait pas eu la généreuse inspiration de faire de vous son héritier.

» Vous voilà maintenant, en dehors des bienfaits paternels, posé de façon à prendre dans votre nouvelle carrière une attitude des plus imposantes. Avec du talent soutenu par de la fortune, la devise quà non ascendam[1] ? n’est pas assurément une fatuité.

» Vous aurez aussi quelque plaisir à penser que l’avenir de votre ancienne gouvernante est aujourd’hui assuré, et qu’elle peut, si elle veut, se soustraire à la tutelle compromettante dont vous vous épouvantiez pour elle.

» Quant à moi j’aurai le moyen de faire faire les réparations nécessaires à mon orgue, et jamais plus je n’exécuterai une fugue sans l’adresser mentalement à notre bienfaiteur imprévu.

» Qui sait ? L’amour pourra peut-être aussi vous dédommager des affreux mécomptes que vous avez trouvés dans l’amitié ; et mademoiselle de Lanty, si elle pouvait être retrouvée par la mère Marie-des-Anges, n’est plus pour vous à cette heure, un parti auquel il vous soit défendu d’aspirer.

» Les fonctions d’exécuteur testamentaires sont, en Angleterre, bien autrement compliquées qu’en France, et je serais épouvanté de ma tâche, si je n’avais la ressource de recourir aux lumières d’un attorney qui sera mon conseil et mon guide.

» J’ai dû commencer par faire constater au moyen d’une enquête, les causes du suicide, car, en Angleterre, une ancienne loi non rapportée, condamne l’homme qui a attenté sur lui-même à être traîné sur la claie et tous ses biens doivent être confisqués. Mais jamais cette loi ne s’applique, et le coroner déclare toujours que le suicidé a péri dans un accès d’aliénation mentale ; suivant la formule consacrée, on a reconnu que notre cher lord était mort par la visitation de Dieu. (By the visitation of the God.)

» Je ferai de mon mieux pour liquider le plus rapidement possible la succession et pour être bientôt en mesure d’aller vous offrir les consolations de l’amitié sincère et inaltérable de votre affectueusement dévoué,

» JACQUES BRICHETEAU. »
  1. Où ne monterai-je pas ?