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Le Premier Cartulaire de l’abbaye cistercienne de Pontigny/Chapitre II-III

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Texte établi par Martine GarriguesBibliothèque nationale de France (p. 50-57).

III. Élaboration du cartulaire.

Les deux parties du cartulaire.

Comme nous l’avons vu, le cartulaire est formé de deux parties qui se distinguent aussi bien à première vue que par leur contenu. L’écriture vient encore nous le confirmer en effet, on voit deux types bien distincts.

La première écriture que l’on trouve jusqu’au fol. 20, est large et ronde. Elle date de la fin du xiie siècle. Or, comme l’acte le plus récent rédigé dans cette écriture est de 1190[1], on peut placer la rédaction de la première partie du cartulaire à l’extrême fin du xiie siècle. Il est à noter que les premiers actes transcrits s’étalent plus largement sur la page et sont tracés en lettres plus grosses que les suivants, mais la forme même des caractères graphiques nous montre qu’ils ont été copiés par une seule main[2]. Cependant, un groupe de cinq actes[3] semble avoir été rédigé d’une autre main, sans que cette transcription puisse être considérée comme postérieure, car ces pièces sont insérées au milieu des autres qui sont, elles, d’une même main.

À partir du fol. 20 l’écriture est une gothique légèrement brisée. Les actes ont tous été transcrits de la même main, sauf quelques additions dont nous allons parler. Or comme les derniers actes écrits par le copiste de cette seconde partie du cartulaire datent des années 1264-1266[4] et que les additions peuvent être datées de la fin du siècle, on peut penser que ce second volet du recueil des titres de Pontigny a été rédigé vers 1270 et sans doute quelques années avant cette date.

Au total, l’écriture nous apprend que le cartulaire a été fait en deux temps, à près de trois quarts de siècle d’écart. Chaque partie n’a eu, à une exception près, qu’un seul rédacteur.


Les additions.

À côté du texte lui-même, nous trouvons quelques additions postérieures. Certaines chartes datées entre 1210 et 1266 ont été ajoutées à la fin du xiiie siècle, entre 1270 et 1290, comme nous le prouve l’écriture[5]. Elles l’ont été, pour la plupart, en bas de page[6] ou bien dans une colonne, lorsqu’une place vide subsistait[7]. Très souvent ces actes sont des confirmations de pièces qui figuraient déjà dans le corps du manuscrit[8].

Quelques autres additions, de mains différentes, mais toutes de la fin du xiiie ou du début du xive siècle, ont été faites c’est le cas, en particulier, de deux des trois actes en français[9].

Les gloses marginales et l’élaboration d’un nouveau cartulaire, perdu.

C’est aussi vers la fin du xiiie siècle que toute une série de gloses ont été portées dans les marges. La première mention qui revient souvent en regard des actes est scripta est. Dans la première partie du cartulaire elle n’est accompagnée d’aucun nom de lieu, alors que dans la seconde elle est suivie constamment d’un toponyme qui est celui sur lequel porte le contrat. C’est certainement là un premier essai de classement topographique des actes or, comme la première partie du recueil suivait déjà ce classement, il était inutile de donner le nom du lieu de l’acte, tandis que le classement méthodique de la seconde partie nécessitait cette précision. Cette mention se double d’une autre série de gloses qui figure, elle aussi, en marge, mais d’une écriture plus grosse bien que contemporaine. Elle donne un nom de lieu qui n’est pas celui qui accompagne la mention scripta est, mais celui de la grange ou de l’unité d’exploitation qui est concernée par l’acte. Ce nom est souvent précédé par la préposition sub. C’est ainsi qu’Eustachie, dame de Pacy, confirme le legs qu’avait fait son mari à Pontigny d’une rente assise à Préhy ; en marge de cette charte nous pouvons lire : Praiz. Scripta est et en dessous sub Chableiis[10]. Nous sommes donc là en présence d’un classement topographique des actes par granges et par domaines, certainement pour préparer la rédaction d’un nouveau cartulaire.

D’autres notations nous confirment dans cette opinion. Il arrive que le compilateur ait marqué, toujours en marge, non scribatur[11] cette mention doit mettre en garde le futur auteur du nouveau cartulaire qu’il ne doit pas retranscrire cet acte. Parfois même il nous précise pourquoi il ne faut pas copier une pièce en marge d’un acte il note nichil valet[12] ailleurs, en face d’un don de rente venditi fuerunt illi (il s’agit de la somme de cette rente qui était de vingt sous)[13] ou encore, en haut du folio 29 : Iste tres carte tangentes Chanlotum adnichilate sunt per emptionem nemoris empti a domino de Chanloto[14].

Bien plus, le compilateur donne toute une série d’autres indications. Il note les doubles[15], mentionne l’existence d’une confirmation d’un acte, lorsque ces deux pièces sont séparées dans le cartulaire[16] ; parfois aussi il rappelle qu’il existe dans les archives mêmes la confirmation d’une pièce qui se trouve dans le cartulaire, ce qui nous laisse à penser que c’est l’archiviste de l’abbaye lui-même qui a dû gloser le cartulaire[17]. Toutes ces mentions nous prouvent qu’à la fin du xiiie siècle Pontigny a révisé son cartulaire pour en rédiger un nouveau.

D’autres renseignements qui, eux aussi, figurent en regard de certains actes nous permettent d’affirmer que cette compilation a été faite, alors que le monastère savait déjà quel était le plan de son nouveau cartulaire et quelles seraient ses divisions. En effet, en face de la lettre d’Eble de Mauléon, il est noté de la même main que les gloses précédentes : Ponatur sub primo titulo prime partis cartularii novi[18] ; ou encore, à côté d’un acte du pape : Scribatur in primo titulo prime partis cartularii novi[19]. Bien plus, on entrevoit comment Pontigny voulait ranger ses actes au bas d’un échange que passa le comte de Nevers, Guillaume, avec l’abbaye, il est noté Post istam ponatur carta Hervei comitis confirmantis istam…[20] ; les moines désiraient donc regrouper tous les actes portant sur un même contrat, et par là on découvre que certaines additions qui, à cette même époque, ont été faites, répondaient à ce même désir de rassembler un acte et sa confirmation, pour les retranscrire à la suite l’un de l’autre dans le nouveau cartulaire. On se rend aussi vite compte que le classement que Pontigny a adopté pour son nouveau recueil de titres est topographique. La méthode même qu’il a employée pour la compilation de son ancien cartulaire nous le prouve. Quelques gloses supplémentaires confirment cette opinion. En effet, en marge de vingt-deux actes qui figurent dans le cartulaire sous la rubrique de Pontigny on voit une série de mentions, telle Prima carta secundi tituli prime partis[21]. À première vue, l’on pourrait croire qu’il s’agit de cotes d’archives de l’époque, mais les originaux que nous avons conservés ne comportent aucune mention semblable. Aussi peut-on penser que le compilateur a essayé de donner ici le futur ordre de classement qu’il faudrait adopter pour les actes dans le nouveau recueil. Le problème est, bien sûr, de comprendre pourquoi il ne l’a fait que pour quelques actes et essentiellement pour des actes qui se trouvent sous la rubrique de Pontigny. Il semble que ce soit parce que, comme nous l’avons déjà dit, le chapitre de Pontigny couvrait plusieurs unités économiques Pontigny même, mais aussi Sainte-Procaire ou Beugnon et de plus lointaines, telle Chablis. Aussi a-t-il cherché à mettre de l’ordre parmi ces actes[22] : en effet, lorsque l’on classe ces actes suivant les mentions, on arrive à un classement topographique[23].

De l’étude des gloses il ressort que Pontigny a utilisé le cartulaire pour préparer un nouveau recueil qui aurait eu un plan topographique, tout en regroupant les actes portant sur un même sujet. La première idée qui vient alors est de vérifier cette hypothèse sur le second cartulaire de Pontigny que nous connaissons[24] et qui fut fait au xive siècle. Mais aucun des conseils donnés par le glossateur ne trouve place dans ce second cartulaire. Il faut donc admettre qu’au début du xive siècle Pontigny a fait rédiger un nouveau recueil qui aurait disparu, et qu’ainsi l’annotation de notre cartulaire Tableau des gloses contenues dans le chapitre de Pontigny.

n° de l’acte date nom du lieu concerné dans l’acte carta titulus pars
84
89
95
1114
1119
1119
Pontigny
Pontigny
1re
2e
2e
2e
2e
2e
1re
1re
1re
85
94
88
97
101
104
105
106
109
110
1156
1153
1146
1156
1133
1145
1138-1164
1146
1143
1126
Sainte-Procaire








1re
2e
3e
4e
5e
6e
7e
8e
9e
10e
1er








2e








86
87
91
92
93
96
100
107
108
1140
1136
1135
1120
1157
1146
1157
1116-1136
1138
Ligny


Roncenay



Merry…
Hauterive…
1re
2e
3e
4e
5e
6e
7e
8e
9e
2e








2e








103 1167 Auxerre 1re 4e 2e

⃰ Le scribe a fait une erreur, il doit s’agir de la 3e charte.

a été faite pour faciliter la rédaction de ce nouveau volume qui n’est pas parvenu jusqu’à nous et dont personne ne fait mention.


Méthode suivie et soin apporté à la transcription.

Après avoir cherché à découvrir comment Pontigny a fait compiler notre cartulaire, il faut voir comment les propres rédacteurs de cet ouvrage ont conçu leur travail. Pour ce qui est de la première partie, comme il n’existait pas d’ouvrage qui rassemblât les titres du monastère, le copiste a eu recours aux seuls originaux. Nous retrouvons le même phénomène dans la seconde partie. Bien plus, même les doubles ont été copiés sur les originaux par exemple, la charte n° 323 est parfaitement identique à l’original, tandis que le n° 98, qui figure dans la première partie, présente de très légères variantes[25].

Les textes sont transcrits intégralement, rien n’est laissé de côté, même les longues formules juridiques des actes émanés des officialités du xiiie siècle. Cependant dans la seconde partie on trouve certaines brèves notices[26], mais elles sont fort peu nombreuses.

Il est impossible, vu le grand nombre d’originaux qui nous sont parvenus[27], d’examiner ici chacun d’eux et de les comparer à chacune des copies qui figurent dans le cartulaire. Mais de la comparaison des deux groupes de documents il ressort que le scribe a, en général, transcrit avec fidélité le texte qu’il avait sous les yeux sans essayer de le transformer ou de l’interpréter à sa façon.

Cependant, nous pouvons relever un certain nombre de petites divergences. Elles sont de deux sortes. Tout d’abord il serait facile de multiplier les exemples de discordances graphiques, et surtout sur les noms de lieux et de personnes, sans qu’il soit possible, à moins d’une étude philologique très poussée, de voir la règle qui gouverne le copiste, bien qu’il semble, surtout dans les listes de témoins, préférer la forme française à la forme latine[28]. Mais l’on rencontre aussi des formes verbales ou de simples mots qu’il écrit différemment, et cela d’une façon qui nous semble assez anarchique là où il trouve monacus, il le transforme en monachus[29] inversement il transcrit vicarius alors que figurait dans l’original la forme vicharius[30]. Dans l’emploi de la cédille sous l’e, au xiie siècle, il suit ses habitudes personnelles il la supprime au pronom relatif neutre pluriel[31] ou au génitif singulier des mots féminins de la première déclinaison[32], mais la restitue au datif singulier[33].

Le deuxième groupe de différences provient d’un mélange de fautes d’inattention et d’oublis de la part du copiste. Parfois, en effet, il saute des formules, qui n’enlèvent rien, d’ailleurs, à la compréhension du texte[34] ; ou bien inverse des mots ou des membres de phrases[35]. Il oublie aussi dans quelques cas un ou deux témoins : cela s’explique aisément, car ce sont souvent des personnages qui portent le même prénom[36]. D’ailleurs, par inattention il en arrive même à mal retranscrire un nom, mais c’est très rare[37]. Enfin ce qui est plus grave, il apparaît que dans quatre actes du xiie siècle le scribe a sauté plusieurs éléments de la date, tels l’épacte, l’ indiction ou le concurrent[38]. Dans une charte même il a omis le chiffre qui précédait les calendes, ce qui fausse la date qui est donnée dans le cartulaire[39].

Mais en fait, à part ces petites divergences, nous pouvons faire confiance à la transcription des titres de propriété de Pontigny, qui figure dans le cartulaire.


Le plan du cartulaire.

Le plan adopté n’a rien de très original. En effet, la seconde partie a été entreprise à une époque où les abbayes cisterciennes cherchent à regrouper et à organiser leurs titres de façon à pouvoir les consulter facilement et les retrouver vite au cas où elles en auraient besoin pour les produire en justice,

PLAN DE LA PREMIÈRE PARTIE DU CARTULAIRE DE PONTIGNY.

NOMBRE D’ACTES
Privilèges des rois et des princes 7
Actes concernant le cellier d’Auxerre 8
Actes concernant Bœurs 26
Actes concernant Villiers 8
Actes concernant Aigremont 8
Actes concernant Chailley 26
Actes concernant Pontigny 41
Actes concernant Crécy 32
Fig. 10.

PLAN RECONSTITUÉ DE LA SECONDE PARTIE DU CARTULAIRE.

NOMBRE D’ACTES
Chartes des abbés et des clercs en deniers 27
Chartes des nobles en deniers 29
Chartes des nobles et de quelques clercs en grain et en vin 28
Chartes des évêques en deniers 17
Chartes des évêques en grain 5
Chartes des évêques en dîmes 7
Exemptions accordées par les nobles 16
Chartes des abbés et des clercs en grain et en deniers 16
Chartes de nobles concernant les biens de Pontigny à Auxerre 37
Chartes des biens à St-Bris 12
Chartes des biens à Chablis 13
Chartes des biens à Tonnerre 16
Chartes des biens à Troyes 8
Chartes des biens à Dijon 6
Chartes des biens à Malay-le-Vicomte 20
Chartes des biens à Sens 6
Fig. 11.
s’il y avait un litige[40]. Par contre, la première partie, qui a été rédigée dès la fin du xiie siècle fait figure d’innovation : c’est l’histoire même de Pontigny et de son temporel qui, seuls, peuvent expliquer la date de rédaction de ce premier petit cartulaire de dix-neuf folios.

Le plan est méthodique, comme dans la plupart des recueils de titres de cette époque qui répugnent à l’ordre chronologique[41].

Dans la première partie sont groupés en tête les privilèges généraux du monastère, à l’exclusion de ceux qui concerneraient l’ordre en général. Puis le cartulaire est divisé en sept chapitres, suivant un ordre topographique le premier groupe les actes qui portent sur le cellier que les moines possèdent à Auxerre, tandis que les six autres rassemblent les pièces suivant les six granges importantes de l’abbaye[42].

La seconde partie conserve un plan méthodique, mais plus complexe. Un peu plus de la moitié[43] de l’ouvrage est conçu en fonction de la matière de l’acte — argent, nature ou droits et exemptions —, mais aussi en fonction de l’origine sociale du donateur ou vendeur. Puis le monastère en revient à un classement topographique, non plus par granges, mais par localités dans lesquelles Pontigny a des possessions[44].

En fait, le plan adopté dans l’une et l’autre partie du cartulaire reflète un essai de classement le mieux adapté possible au genre de biens que recevait le monastère : au xiie siècle, les granges qui avaient été créées là où les donations étaient les plus nombreuses, étaient bien des centres qui pouvaient servir de base à un classement. Par contre, la multiplication des dons de rentes au xiiie siècle nécessitait un autre cadre de classement, car ces dons étaient assis sur des lieux très divers et éparpillés.

  1. N° 28.
  2. On retrouve les mêmes e, q, a, n, surtout pour ce qui est des majuscules.
  3. Du n° 117 au n° 122 : en fait c’est plutôt une impression qu’une certitude ; l’écriture semble légèrement plus brisée et plus précieuse.
  4. nos 248 (1266), 236 (1264), 247 (1264), 370 (1264).
  5. Voir les photographies.
  6. nos 162, 166, 203, 219, 248, 250, 253, 303.
  7. Ex. : n° 239.
  8. Ex. : n° 248.
  9. nos 240 (1278), 271 (1294).
  10. N° 227.
  11. Plus de vingt actes portent cette mention ; ex. : n° 30.
  12. N° 57.
  13. N° 191.
  14. nos 221, 222, 223.
  15. Ainsi en marge du n° 323 on peut lire Habetur supra, car cet acte figure déjà sous le n° 98.
  16. Ainsi, n° 254 : Habetur infra quarto folio confirmatio istorum centum solidorum.
  17. Ainsi : n° 248 : Habetur confirmatio capituli Cantuariensis tam de donatione ecclesie de Rumenal quam de presentatione vicarii sub hac forma. Or il n’y a aucune trace de cette confirmation dans le cartulaire, aussi faut-il admettre que c’est une allusion à un original.
  18. N° 114.
  19. N°418.
  20. N° 85.
  21. N° 84.
  22. C’est ainsi qu’il n’a pas glosé le n° 90, qui est le même que le n° 10 ; ni le 98, qui concerne Forterre ; ni le n° 99, en marge duquel est noté : Non scribatur ; ni enfin le n° 102, pour lequel est indiqué Scripta est hic et alibi.
  23. Voir le tableau des gloses.
  24. Bibl. nat., lat. 5465.
  25. Ex. : Lineireliis dans l’original et le n° 323, tandis que le n° 98 porte Linieriis. Par contre le deuxième scribe a supprimé les e cédillés.
  26. Ex. : n° 350.
  27. Nous possédons 162 originaux sur les 419 actes.
  28. Ex. : n° 70, dans le cartulaire on lit « Monmorenci », alors que l’original porte Monte Morence ; voir aussi n° 104.
  29. N° 129.
  30. N° 86.
  31. Ex. : nos 10, 130.
  32. Ex. : nos 129, 130.
  33. Ex. : n° 107.
  34. N° 73 : …laudaverunt jure perpetuo possidendum quicquid… dans l’original, alors que la copie a sauté : jure perpetuo possidendum.
  35. Ex. : nos 20, 70, 139.
  36. Ex. : nos 92, 96.
  37. N° 167 : il écrit « Arnulphus » au lieu de Radulphus.
  38. nos 20, 92, 96, 104.
  39. N° 65, …idus juliis. ; dans l’original, …VIII idus juliis.
  40. H. d’Arbois de Jubainville, Études…, : dans l’introduction l’auteur nous dit que le premier cartulaires de Clairvaux a été rédigé vers 1263.
  41. M. Quantin, Inventaire général des archives historiques de l’Yonne, 1re partie, Auxerre, 1852 : voir l’introduction au catalogue des cartulaires.
  42. Voir le plan des deux parties du cartulaire de Pontigny.
  43. 57 %.
  44. Ce classement est imparfait. C’est ainsi que l’on trouve toute une série d’actes touchant Fouchères sous la rubrique Auxerre.