Les 120 Journées de Sodome/Notes de l’éditeur

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NOTES DE L’EDITEUR











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1) Ici on a intercalé dans le texte les mots : „ces barres indiquent les alinéas“.

2) Dans le texte : 3.

3) „jolies“ rayé dans le texte.

4) Rayé „célébrèrent“.

5) Cette „excessive fortune“ des libertins joue un grand rôle dans tous les romans du marquis de Sade comme „conditio sine qua non“ de la vraie jouissance sexuelle. Sans doute les sommes énormes, dont il y est question, furent dissipées par quelques riches viveurs contemporains ; par exemple le duc de Richelieu dissipa littéralement son immense fortune avec ses maîtresses et de filles de joie.

6) Cette façon de jouer sur les nombres est particulière au style du marquis de Sade. Nous la trouvons aussi dans la „Justine et Juliette“. Il aime à faire correspondre les personnes, les actions, situations, lieux par les mêmes nombres, en croyant donner plus de variété au récit. Mais le plus souvent il n’arrive qu’à un résultat tout opposé : la monotonie. De semblables badinages se trouvent dans les ouvrages de Restif de la Bretonne.

7) Rayé : „obligées“.

8) Dans le texte : 4.

9) „3 me.

10) Dans le texte : „la débauche“.

11) „4 me.

12) Corrigé de „2“.

13) Dans le texte toujours „quil“ au lieu de „qu’il“.

14) „Première“ est rayé dans le texte avant „épreuve“.

15) Dans le texte : „assurent“.

16) Dans le texte : 8.

17) „Ses yeux“ est rayé avant „était“.

18) „craint“ rayé avant „dit“.

19) Derrière „art“ le mot „que“ est rayé.

20) À partir d’ici une nouvelle plume semble être employée, car l’écriture devient beaucoup plus fine.

21) Ici est prononcée distinctement la tendance sadique des actions sexuelles, qui sont commises par les quatre libertins hors du cadre des récits proprement dits.

22) „ans“ est supplée derrière 10.

23) Rayé : „des“.

24) Ici on a intercalé dans le texte les mots suivants : „Plus nous multiplions les objets de nos jouissances, place là le portrait de Durcet comme il est au cahier 18. relie en voie, puis après avoir terminé ces portraits par les mots du cahier (:) les débiles années de l’enfance, reprenne ainsi ! “La première phrase jusqu’à „jouissances“ est évidemment inachevée.

Les mots suivants ont rapport aux brouillons et notices que de Sade avait coutûme de faire dans ses singuliers cahiers. Nous avons encore par exemple le brouillon complet du roman „Les journées de Florbelle“. (Cf. Dühren, Neue Forschungen über de Sade p. 353.)

25) De Sade représente Durcet avec intention comme un androgyne qui, par disposition naturelle éprouve dans un corps masculin des sensations d’une femme. De Sade a été le premier à proclamer l’inné de beaucoup de perversions sexuelles.

26) Rayé : „elles-mêmes“.

27) Voici une des plus fines observations psychologiques, dont abondent les ouvrages de de Sade. Ces observations témoignent l’intérêt scientifique du fameux auteur à la recherche de la nature humaine et peuvent servir à prouver qu’il n’était pas fou.

28) Rayé : „peu d’esprit“.

29) Tout le passage de „Elevée“ jusqu’à „empêcher“ est écrit sur un morceau de papier collé dans le manuscrit.

30) Rayé : „quelque temps“.

31) Ici suit une courte esquisse du thème, récit dans la manière du Décameron.

32) De Sade proclame ici le besoin de varier les actions sexuelles comme cause principale des différentes anomalies sexuelles.

33) Ce remarquable passage prouve que déjà au XVIII e siècle un de Sade avait reconnu la grande importance d’une étude scientifique des perversions sexuelles.

34) Rayé : „à se procurer quatre femmes qui“.

35) Dans le manuscrit : „quantante“.

36) „l’avancière = la devancière.

37) Rayé : „femme“.

38) Rayé : „seulement“.

39) Rayé : „ensuite“.

40) Rayé : „et dernier“.

41) Rayé : „sur“.

42) Dans le texte faussement : „elle“.

43) Dans le texte : „d’éparer“.

44) Rayé : „rendant“.

45) Rayé : „quel“.

46) Rayé : „être“.

47) „au libertinage“ est écrit au-dessus.

48) Rayé : „intérieure“.

49) Un mot illisible dans le texte.

50) = escalier à vis.

51) Rayé : „le reste de la société s’embarque donc“.

52) Rayé : „les courriers qui avaient“.

53) Dans le texte : „9bre“.

54) Rayé : „des états“.

55) Dans le texte : „Telle“.

56) Rayé : „lassemb.“.

57)57) Rayé : „dans nos passions“.

58) Rayé : „donc“.

59) Rayé : „elle“.

60) Dans le manuscrit : „laquelle“.

61) Un mot illisible.

62) Dans le texte : „Du grand chambre ! “

63) Rayé : „9 pouces“…lignes de long sur“.

64) Rayé : „leur amenèrent“.

65) Ici une nouvelle plume a été employée.

66) Rayé : „donnera quelque chose“.

67) C’est un cas d’exhibitionisme pure.

68) Nous avons dans ce cas une combinaison d’exhibitionisme et de masochisme.

69) Écrit au-dessus et rayé : „Non, non, dit le prélat, que Duclos continue et ça partira ce soir. Je venais d’atteindre ma 8 e année, dit l’historienne et reprenait le fil de son discours, lorsque“ —

70) Voyez un semblable cas chez v. Krafft-Ebing, Psychopathia sexualis, 10 e éd., Stuttgart 1898, p. 123. Observation 68 : „Cum mulier quaedam in os ei minxit, maxima voluptate affectus est.“

71) Ici de Sade caractérise avec beaucoup de justesse le fréquent dégoût et le mépris de soi-même après les actes sexuels pervers ; nous retrouvons ce sentiment dans beaucoup d’observations de Krafft-Ebing.

72) Cas de „coprolagnie“, peut-être combiné avec le fétichisme.

73) Dans le texte : „Michel“, mais ensuite toujours : „Etienne“.

74) Une façon d’exhibitionisme idéal nuancé de sadisme.

75) Écrit au-dessus : „ici-je“.

76) Rayé au-dessus : „délire“.

77) Rayé : „de bien singulières nouvelles“.

78) Rayé : „à la fin“.

79) Le mot „vient“ dans le texte doit être rayé.

80) Rayé : „mon cœur“.

81) Écrit au-dessus, mais rayé : „cette nuit“.

82) Rayé : „petites“.

83) Rayé : „mais“.

84) Rayé : „d’une sa main“.

85) Rayé : „écarta“.

86) Écrit au crayon.

87) Une pensée tout à la Schopenhauer. La génération est aussi d’après de Sade une action coupable, la naissance est un malheur pour l’être né.

88) Écrit en double : „Sophie en se jettant“.

89) Ces ouvertures d’observation étaient fort en vogue chez les libertins et habitués des bordels de Paris au XVIII e siècle. Cf. Dühren, Neue Forschimgen über den Marquis de Sade (Nouvelles recherches sur le m. de Sade) p. 162.

90) Le cas No. 8 décrit les pratiques d’un fétichiste de cheveux, qui n’éprouve d’excitation sexuelle qu’à l’aspect et par l’attouchement de la chevelure féminine, ce qui est parfaitement raconté par de Sade. Cf. le semblable cas du Dr. Gémy chez v. Krafft-Ebing, Psychopathia sexualis p. 157, et aussi l’explication scientifique de cette étrange passion chez J. Bloch, Contributions à l’étiologie de la Psychopathia sexualis, Dresde 1903 T. II. p. 359—362.

91) Un cas typique de „fétichisme des fesses“, car les autres parties du corps féminin n’existent pas pour le libertin.

92) Rayé : „6 e“.

93) Sur la marge gauche : „pour célébrer“ et : „la 9 e“.

94) Rayé : „sera livrée à Antinoüs qui en jouira, le 17 le duc enculera Giton“.

95) Rayé : „aura rempl“.

96) Rayé : „l’évêque“.

97) Le signe est tracé au crayon sur la marge gauche.

98) Rayé : „Duclos“.

99) Le cas No. 11 représente une forme de masochisme, dans laquelle la personne se fait traiter comme „enfant“.

100) À gauche avec crayon le signe : Croixceltique.jpg

101) Le cas No. 12 est une combinaison de fétichisme d’habit et de fesses.

102) Rayé : „que“.

103) Descriptions des pratiques des „coproIagnistes“ dans les cas No. 14 et 15.

104) Rayé : « petit“.

105) Rayé : „et jurait“.

106) Écrit au-dessus : „avait malheureusement.“ Rayé.

107) Rayé : „plus“.

108) Un „voyeur“ est décrit dans le cas No. 17.

109) Le cas No. 18 représente une forme étrange de masochisme symbolique.

110) Les No. 19 et 20 sont des combinaisons de sadisme idéal et d’exhibitionisme.

111) Le „que“ dans le texte doit être rayé.

112) Rayé : „le souper“.

113) Rayé : „était“.

114) Rayé : „enfants“.

115) Rayé : „ne“ — „pas“.

116) Le cas No. 21 rappelle des actes semblables de coprolagnie dans les bordels chinois.

117)117) Rayé : „dans tous les“.

118) Le cas No. 22 décrit un fétichiste olfactif, qui, comme on sait, préfère les femmes rousses, dont l’odeur est particulièrement forte, ainsi que de Sade l’explique aussi dans ce cas.

119) Rayé : „délicieusement“.

120) Ce cas de coprolagnie rappelle beaucoup celui de Neri dans „l’Archivio delle psicopatie sessuali“, qui concerne un ouvrier, qui vinum supra corpus scortorum effusum defluens ore excipit. Cf. Krafft-Ebing 1. c. p. 124—125.

121) La forme de masochisme, qui est décrite dans le cas 24, la „suctio pedum“ est très fréquente aujourd’hui et est une des fantaisies favorites des masochistes, qui est réalisée le plus souvent. Cf. Krafft-Ebing 1. c. p. 120.

122) Ici de Sade a écrit avec la même plume et la même encre que le texte la note marginale : „dites cela mieux“ ! !

123) Le cas 25 représente cette étrange forme de fétichisme masochistique, qui préfère un défaut corporel ou social de la femme, comme par exemple Descarts n’aimait que les femmes qui louchaient. Cf. Bloch, Contributions à l’étiologie de la Psychopathia sexualis T. II. p. 174—177.

124) Rayé : „volupté“.

125) Rayé : „c’est“.

126) Dans le texte : „sens-froid“.

127) Rayé : „Augustine“.

128) Rayé : „ou quarante“.

129) Rayé : „le délire semblait ce soir-là s’être emparé de toutes les têtes“.

130) Rayé : „tout“.

131) Rayé : „l’homme“.

132) Rayé : „des“.

133) Rayé : „cette dégou“.

134) Dans le manuscrit : „Guérin“.

135) Rayé : „les ouvrit“.

136) Rayé : „jeune fille“.

137) Rayé : „inspirez“.

138) Cette forme de coprolagnie masochistique est encore aujourd’hui très fréquente, comme le prouvent les cas nombreux de Krafft-Ebing. Cf. cas No. 68 p. 123 (10 e éd.).

139) Ce dialogue décrit très bien le développement progressif des anomalies sexuelles, qui est lié étroitement au besoin de varier les actes pervers. Les instincts sexuels de Durcet se sont dans le cours du temps retournés, pour ainsi dire „ab anterioribus ad posteriora“. Maintenant il est pédéraste et sodomite enragé. Mais cette „perversion“ n’est pas, comme le remarque fort justement le marquis de Sade, innée, elle s’est développée peu-à-peu et est ainsi devenue une monomanie indéracinable.

140) Rayé : „auparavant“.

141) Rayé : „ne pouvait pas oublier“.

142) Rayé : „tant de“.

143) Le cas No. 41 en rappelle un semblable de Krafft-Ebing, ce notaire qui amassait le papier souillé des cabinets d’aisance. Ces „collectionneurs d’étrons“ représentent une catégorie particulière des coprolagnistes.

144) Les mots „quant à“ entre „pour“ et „moi“ doivent être rayés.

145) Le cas 43 appartient à cette classe des coprolagnistes nommés „renifleurs“ ou „fétichistes de cabinet d’aisance“, parce qu’ils n’éprouvent une jouissance sexuelle que dans les cabinets d’aisances dont les odeurs les irritent.

146) Rayé : „ce que n“.

147) Rayé : „avait trop besoin“.

148) Rayé : „Adonis en cuisses“.

149) Rayé : „entre“.

150) Rayé : „pour“.

151) Les pratiques perverses du cas 47 s’exécutent d’après le livre de Taxil encore aujourd’hui dans les bordels de Paris. Il donne aux amateurs de cette catégorie le nom caractéristique de : „stercoraires platoniques“. La scène décrite par lui est absolument semblable à celle du cas 47. „L’homme,“ dit Taxil, „étendu sur le dos, a le tabouret de verre placé au-dessus de la tête, et la femme évacue sur lui comme si rien n’était ; le maniaque, à ce qu’il paraît, éprouve du plaisir à voir se dilater le sphincter de la prostituée, et il ne reçoit pas son excrément, puisqu’il est arrêté au passage par le verre du tabouret.“ Taxil, La Corruption fin-de-siècle, Paris 1894. p. 226.

152) Le mot „de“ doit être rayé.

153) Rayé : „passer dans un cabinet“.

154) Dans le texte se trouve après „vin“ un mot illisible.

155) Dans le texte quelques lettres incompréhensibles : „couder coudance ( ?)“.

156) De Sade décrit l’abbé comme sodomite enragé, dont l’inversion homosexuelle est innée, tandis que les trois autres libertins sont pédérastes par raffinement et par besoin de changement dans les actes sexuels.

157) Rayé : „cette cloche que nous“.

158) Rayé : „Giton“.

159) Rayé : „qui se“.

160) Le cas 65 représente une combinaison de coprolagnie et de cette forme du masochisme, dans laquelle l’homme se sent „enfant“ en présence de sa maîtresse, ou aussi comme beaucoup plus jeune qu’il n’est en vérité. Le „pagisme“ appartient également à cette catégorie. Cf. Krafft-Ebing, Psychopathia sexualis, 10 e éd. p. 87.

161) Ici un mot illisible est intercalé.

162) Rayé : „On imagine“.

163) Le mot „dit“ avant „poursuivit“ doit être rayé.

164) „de“ dans le texte doit être rayé.

165) Ici le mot „de l’argent“ doit être intercalé au lieu d’un mot illisible.

166) Cette phrase concernant la nécessité de la faiblesse et du misère dans le monde, est une anticipation d’une idée darwinienne.

167) Rayé : „exécuter cette passion“.

168) Rayé : „mais“.

169) Le mot „été“ dans le texte doit être rayé.

170) À partir des cas 79 et 80 commencent les „fustigations passives“ et pareilles pratiques d’algolagnie.

171) Les mots „parti le ? entier“ doivent être rayés.

172) Le cas 83 représente une combinaison de fétichisme olfactif à nuance masochistique avec l’amour de la flagellation passive.

173) Le nombre „9“ sur la marge droite.

174) Dans le texte se trouve par erreur „Curval“ au lieu de „le duc“.

175) „et elle devait“ doit être rayé.

176) „de de honni eux“ doit être rayé.

177) Le cas 88 représente la flagellation chez un inverti.

178) De Sade décrit déjà dans le No. 92 exactement le même appareil pour la flagellation passive, par lequel 40 années plus tard la Thérésa Berkley de Londres devenait fameuse comme flagellante raffinée, et qui est connue dans l’histoire du flagellantisme comme „The Berkley Horse“ (voyez E. Dühren, La vie sexuelle en Angleterre, Berlin 1903 T. II. p. 433—434). Mais on en voit déjà l’usage dans les bordels français aux temps du marquis de Sade.

179) Voyez sur les étrangers dans les bordels français du XVIII e siècle, Dühren, Neue Forschungen über de Sade, p. 55—56.

180) Le nombre „10“ est écrit sur la marge droite.

181) Cette forme de masochisme, décrite dans le No. 94, dans laquelle le masochiste est un „écolier“ qui doit réciter sa leçon et est châtié par sa sévère maîtresse, joue un grand rôle aujourd’hui.

182) „Curval“ doit être intercalé pour „le duc“ dans le texte.

183) Deux mots illisibles dans le texte, qui doivent être rayés pour ne pas nuire à la phrase.

184) „mais même“ écrit en double.

185) „il fallait“ en double.

186) Les nos. 103—105 sont des cas classiques d’algolagnie passive. Cf. sur de semblables cas v. Krafft-Ebing 1. c. p. 85.

187) „Le duc“ dans le texte.

188) „à“ doit être rayé.

189) Le „masochisme idéal“ est décrit dans les nos. 111—189. Ici des invectives, des humiliations psychiques sont la chose principale.

190) „la“ dans le texte doit être rayé.

191) Le cas 117 représente une forme particulière de masochisme symbolique, liée à la „nécrophilie idéale“, qui se practique sur le corps même de la personne perverse.

192) Cette remarque de l’évêque rappelle vivement les idées de Otto Weininger, prononcées de nos jours dans son ouvrage fameux „Sexe et caractère“ (Vienne 1903).

193) „le 29 matin“ sur la marge droite.

194) Les digressions ethnologiques du genre de celle-ci sont rares dans cet ouvrage du m. de Sade, tandis qu’il en fait souvent dans la „Justine et Juliette“ pour légitimer et expliquer par les perversions sexuelles des peuples primitifs celles de ses héros.

195) À partir du No. 128 commencent les cas de „nécrophilie“, anomalie qui semble avoir été très fréquente au XVIII e siècle.

196) Rayé : „Julie“.

197) Le No. 133 représente un cas typique de „kleptomanie sexuelle“. De Sade a proclamé le premier les causes sexuelles de cette manie du vol chez certains individus.

198) „me“ en double.

199) Dans le texte faussement : „Durcet“.

200) Mot illisible.

201) Sur la marge droite : „dites qu’il mania le poignard“.

202) Même ce cas étrange (No. 142) concerne une observation réelle. Des appareils semblables existent encore aujourd’hui pour la même passion dans les bordels de Paris. Bloch (Contributions etc. T. II. p. 286—287), rapporte d’après Tarnowsky qu’un prélat fit arranger une chambre de bordel en chambre mortuaire, exactement de la même manière que la décrit le m. de Sade, et jouit de la fille qui simulait la morte.

203) Cette remarque, qui témoigne la plus fine observation psychologique, explique la nature de toutes les anomalies sexuelles, dont l’origine est plus fréquemment le besoin de varier en les reproduisant les actes pervers, que la nature innée de ces perversions. Le rôle important de la suggestion est également expliqué d’une façon très-juste par cette remarque.

204) De Sade n’ayant probablement pas ce qu’il faut pour écrire n’a pu achever, avec cette abondance de détails qu’il aime, que la première partie de l’ouvrage, les 150 récits de la Duclos. Des trois autres parties il ne nous a laissé que le plan, très précis du reste et qui permet de se rendre compte parfaitement de quelles perversions sexuelles et de quels actes il devait y être question.

205) Rayé : „Debute“.

206) Suivent les cas de manie de la défloration ; le libertin n’éprouve une jouissance sexuelle que s’il a affaire à une femme vierge ou à un enfant.

207) À partir du cas 27 il est question de différentes combinaisons du „sadisme symbolique“, qui s’extasie à l’idée seule de l’inceste, de la prostitution de la mère et la fille, de l’époux et de l’épouse etc. Puis viennent les „spinthries“, c’est-à-dire des actes sexuels d’un homme avec plusieurs femmes ou plusieurs personnes ; les actes homosexuels rentrent dans cette catégorie. Cf. No. 190.

208) Dans le texte faussement : „ils“.

209) Les „impiétés“, qui commencent dès le cas 201 sont identiques avec le „satanisme“ de la Psychopathia sexualis moderne et dont on peut déjà observer quelques pratiques chez certaines sectes du moyen-âge ; il consiste dans la parodie blasphématoire de cérémonies religieuses, où l’acteur éprouve une jouissance sexuelle.

210) Le cas 219 manque ; le No. 220 suit après 218.

211) Les „petites cérémonies en passions doubles“ sont des actes sexuels commis avec un plus grand appareil, par plusieurs couples à la fois, pour la satisfaction du libertin.

212) À partir du No. 250 suit la description d’une étrange combinaison de sadisme symbolique avec le sadisme réel, de l’idée du rapprochement avec le rapprochement sexuel effectif.

213) Cette remarque caractérise la manière de travailler rapide et superficielle du m. de Sade ainsi que ses manques fréquents de mémoire. Une fois il lui est arrivé de ne rapporter que 4 cas, une autre fois 6 cas, ce qui finit par troubler tout le plan de l’arrangement, ce dont il s’étonne encore ici !


214) Ce groupe embrasse les anomalies sexuelles de nature criminelle : la pédérastie, l’inceste etc.

215) Le nombre 7 (cas 307) est intercalé après coup, et cela à tort avant „il ne décharge etc.“

216) Les nos. 330—344 contiennent la description des cas de bestialité, sodomie etc.

217) Pareilles monstruosités fantastiques du genre de celles mentionnées ici, du commerce sexuel d’un homme avec une chèvre se trouvent assez fréquemment dans les Romans du marquis de Sade.

218) À partir du No. 345 sont décrits les actes et idées sadiques les plus divers, presque toujours combinés avec d’autres perversités sexuelles.

219) Une procédure semblable est décrite dans l’ouvrage érotique „Les Amours secrets de M. Mayeux“. Bruxelles 1832, p. 54—55.

220) Le nombre 84 (pour le cas 384) ne se trouve pas dans le texte, mais sur la marge gauche, ainsi que plus bas les nombres 89 (cas 389), 91 (cas 391), 128 (cas 428), 143 (cas 443).

221) Rayé : le nombre „94“.

222) „pansée“ est corrigé pour le mot „faite“.

223) Dans le cas 421 le milieu de la phrase a été omise et complété par moi dans le sens susdit.

224) Dans le texte : „abale“.

225) Un mot illisible suit après „eunuque“ — peut-être „total“.

226) La quatrième partie contient les plus graves crimes sadiques, les meurtres de débauche, qui sont exécutées toujours avec les tortures les plus raffinées.

227) Rayé dans le manuscrit : „Julie n’ont plus rang qu’après les vieilles, que Julie se branle avec la Champville (je crois vérifier), a pourtant permission de coucher dans la chambre de cette historienne.“

228) „Entre“ en double dans le texte.

229) Curval manque.

230) „lui“ dans le texte doit être rayé.

231) Rayé : „Durcet qui manie les fesses d’une“.

232) Rayé : „l’homme de“.

233) Rayé : „qui“.

234) Rayé : „le duc“.

235) Rayé : „elle“.

236) „lui“ doit être rayé.

237) Ainsi on peut dire : meurtriers passionnels homosexuels.

238) La „cire d’Espagne“ y mentionnée fréquemment par de Sade, fut employée aussi par lui-même dans ses orgies. Elle joue par exemple un rôle dans la fameuse affaire Keller. Cf. Dühren, Nouvelles recherches, p. 302.

239) Ce qui suit est écrit sur la partie antérieure du manuscrit.

240) Voici la fin du manuscrit proprement dit. La „liste“ suivant appartient à un autre ouvrage.