Lettres persanes (éd. Laboulaye, 1875)/Table analytique et alphabétique

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Œuvres complètes de Montesquieu
Texte établi par Édouard Laboulaye, Garnier frères, libraires-éditeurs (Tome premier : Lettres persanesp. 491-512).



TABLE

ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE
DES MATIÈRES


CONTENUES DANS LES LETTRES PERSANES[modifier]

___________


A


ABDIAS IBESALON, juif. — Question qu’il fait à Mahomet, Lettre 18.

Académie française, L. 54. — Le peuple casse ses arrêts, L. 78. — Son dictionnaire, ibid. — Portrait des académiciens, ibid.

Actrices. — Leurs mœurs, L. 28.

ADAM. — Sa désobéissance, L. 69. — Est-il le premier de tous les hommes ? L. 113.

Afrique. — Son intérieur a toujours été inconnu, L. 112. — Ses côtes sont beaucoup moins peuplées qu’elles ne l’étaient sous les Carthaginois et les Romains, ibid. — Pourquoi ? L. 118. — Elle a toujours été accablée sous le despotisme, L. 131.

Agriculture. — Un état qui ne souffrirait que cet art se dépeuplerait infailliblement, L. 106.

Aînesse. — Ce droit est contraire à la propagation, L. 119.

Alchimistes. — Leur extravagance plaisamment décrite, L. 45. — Leur charlatanerie, L. 58.

Alcoran. — Il ne suffit pas pour expliquer la vraie morale, L. 10. — Il s’élève sans cesse contre le dogme de la prescience absolue, L. 69. — Il est plein de choses puériles, pompeusement exprimées, L. 97. — Le précepte qu’il contient sur les devoirs du mariage est contraire à la propagation, L. 114.

ALEXANDRE comparé à Gengiskan, L. 81.

Algébriste, faiseur de systèmes, L. 135.

Allemagne. — La petitesse de la plupart de ses États rend ses princes martyrs de la souveraineté, L. 102. — Comment cet empire se maintient, L. 136.

Alliance. — Quand on doit renoncer à celle d’un prince, L. 95.

Ambassadeur de Perse sous Louis XIV, L. 91.

Ambassadeurs. — Doit-on porter la guerre chez les nations qui ont manqué d’égards pour eux, L. 95.

AMBROISE (saint). — Son zèle héroïque dégénère en fanatisme, L. 61.

Ame (l’). — Se détermine-t-elle librement et par elle-même ? L. 69.

Amérique. — Ses mines d’or sont la cause de sa dévastation, L. 118. — Elle ne contient pas la cinquantième partie des habitants qu’elle contenait autrefois, L. 112. — Elle ne se repeuple point, quoiqu’on y envoie sans cesse de nouveaux habitants. — Pourquoi ? L. 118.

Amour. — Il se détruit lui-même dans un sérail, L. 6, L. 56.

Amour-propre bien entendu. — Ce que c’est, L. 50.

Amulettes. — Fort en usage chez les juifs et chez les mahométans, L. 143.

Anatomie. — Jugement sur les livres qui en traitent, L. 135.

Anciens. — Ridicule de la querelle sur les anciens et les modernes, L. 36.

Angleterre. — Un des plus puissants États de l’Europe, L. 102. — Autorité de ses rois, L. 104. — Portrait abrégé de son gouvernement, L. 136.

Anglais. — Leurs maximes sur le gouvernement, L. 104.

Antiquaires. — Leurs extravagances, L. 142.

APHÉRIDON et ASTARTÉ, Guèbres. — Leur histoire, L. 67.

Aragon (États d’). — Expédient dont on s’avisa pour y terminer une querelle d’étiquette, L. 109.

ARÉTIN, L. 143.

ARISTOTE, L. 143.

Arméniens. — Ne mangent que du poisson, L. 46. — Transportés dans la province du Guilan, ils y périrent presque tous, L. 121.

Arrêt qui permet à tous les Français de prononcer la lettre Q comme ils jugeront à propos, L. 109.

Arrêt du Conseil sur la B. et la C. des I., L. 143.

Arts. — Sont-ils utiles ou pernicieux ? L. 103. — Incompatibles avec la mollesse et l’oisiveté, L. 106. — Sont tous dans la dépendance les uns des autres, ibid.

Ascétiques. — Livres moins utiles que ceux de morale, L. 134.

Asie. — Beaucoup moins peuplée qu’autrefois, L. 112. — Elle a toujours été accablée sous le despotisme, L. 131.

Asie Mineure. — Elle n’a plus que deux ou trois de ses anciennes villes, L. 112.

Astrologie judiciaire. — Méprisée aujourd’hui en Europe : gouverne la Perse, L. 135.

Astronomes. — Regardent avec pitié les événements qui se passent sur la terre, L. 132.

AVERROÈS, L. 143.

AVICENNE, L. 143.

Avocats. — Les juges doivent se défier des embûches qu’ils leur tendent, L. 68.

Auteurs. — La plupart ne font qu’apprendre à la postérité qu’ils ont été des sots, L. 66. — La plupart mesurent leur gloire à la grosseur de leurs volumes, L. 108. — La plupart craignent plus la critique que les coups de bâton, ibid.


B


Babyloniens. — Ils étaient soumis à leurs femmes, en l’honneur de Sémiramis, L. 38.

Bachas. — Leur tyrannie ; leur avarice, L. 19.

Balk. — Ville sainte, où les Guèbres honoraient le soleil, L. 67.

Barbares. — Pour se conserver la conquête d’un peuple policé, ils ont été obligés de cultiver les arts, L. 106. — Gouvernement de ceux qui ont détruit l’empire romain, L. 131.

Bataille. — La terreur panique d’un seul soldat peut en décider, L. 143.

Batuecas (las). — Nation espagnole, inconnue dans son propre pays, L. 78.

BAUNY, L. 143.

Béatitude éternelle. — Ce dogme mal entendu est contraire à la propagation, L. 119.

Beaux esprits. — Leur portrait, leur manège, L. 82.

Beiram, L. 67. — Voyez Sérail.

Bel esprit. — C’est la fureur des Français, L. 66.

Bibliothèques. — Examen des différents livres qui les composent, L. 133.

Bombes. — Leur invention a fait perdre la liberté à tous les peuples de l’Europe, L. 105.

Bonne compagnie. — Ce que c’est, L. 48.

Bonne foi. — Doit être l’âme d’un grand ministre, L. 146.

Bourbon (Ile de). — Salubrité de son air, L. 121.

Bourgeois.— Depuis quand la garde des villes ne leur est plus confiée, L. 105.

Boussole. — A quoi a servi son invention, L. 105.

Brachmanes. — Admettent la métempsycose, L. 46. — Conséquences qu’ils en tirent, ibid.


C


Cabalistes, L. 58.

Café. — Description des endroits où l’on s’assemble pour en prendre, L. 36.

Capucins. — Description de leur habillement, L. 49. — Leur zèle pour former des établissements dans les pays étrangers, ibid.

Carthage. — C’est la seule république qui ait existé dans l’Afrique, L. 131. La succession de ses princes, depuis Didon, n’est point connue, ibid.

Carthaginois. — Avaient découvert l’Amérique, L. 121. — Pourquoi ils en abandonnèrent le commerce, ibid.

Casuistes. — Leurs vaines subtilités, L. 57. — Dangers que court continuellement leur innocence, L. 134.

Catalogne (États de). — Expédient dont on s’avisa pour y terminer une querelle d’étiquette, L. 109.

Catholicisme. — Moins favorable à la propagation que le protestantisme, L. 117.

CAUSSIN (le père) L. 143.

Célibat. — C’est la vertu par excellence dans la religion catholique, L. 116. — Sa sainteté paroît contradictoire avec celle que les chrétiens attribuent au mariage, ibid. — Était puni a Rome, L. 117.

Cérémonies religieuses. — Elles n’ont point un degré de bonté par elles-mêmes, L. 46.

CÉSAR opprime la liberté de Rome, L. 131.

Chambre de justice, L. 98.

Chansons satiriques. — Effets qu’elles font sur les Français, L. 111.

Chapelets, L. 29.

Charité. — C’est une des principales vertus dans toutes les religions, L. 46.

Charlatans de plusieurs espèces, L. 58.

CHARLES XII. — Sa mort, L. 127. Chartreux. — Leur silence rigoureux, L. 82.

Chat. — Pourquoi immonde, suivant la tradition musulmane, L. 18.

Chine. — Cause de sa population, L. 119.

Chimie (Alchimie). — Ses ravages, L. 105.

Chimistes. — Demeures qui leur sont propres, L. 135.

Chrétiens. — Cultivent les terres en Turquie et y sont persécutés par les bachas, L. 19. — La plupart d’entre eux ne veulent gagner le paradis qu’au meilleur marché qu’il est possible. De là l’origine des casuistes, L. 57. — Commencent à se défaire de l’esprit d’intolérance, L. 60. — Ne paraissent pas si persuadés de leur religion que les musulmans, L. 75. — Leur mariage est un mystère, L. 116.

Christianisme. — Comparé avec le mahométisme, L. 35. — Cette religion est une fille de la religion juive, L. 60. — N’est pas favorable à la population, L. 116.

CHRISTINE, reine de Suède, abdique la couronne, L. 139.

Circassie. — Royaume presque désert, L. 112.

Circassiennes. — Précautions que prennent les eunuques en les achetant pour leurs maîtres, L. 79.

Cochon. — Pourquoi immonde, suivant la tradition musulmane, L. 18.

Colonies. — Ne sont point favorables à la population, L. 121. —Celles que les Romains envoyaient en Sardaigne y périssaient, ibid. — N’ont jamais réussi à Constantinople ni à Ispahan, ibid.

Conseils de gouvernement, L. 138.

Comédie. — Point de vue sous lequel ce spectacle est présenté à Rica, L. 28.

Commerce. — Quand on doit l’interrompre de nation à nation, L. 95. — Fleurit à proportion de la population, L. 117.

Commentateurs. — Peuvent se dispenser d’avoir du bon sens, L. 134.

Compilateurs. — Sont, de tous les auteurs, les plus méprisables : leur occupation, L. 66.

Confesseurs. — Les héritiers les aiment moins qu’ils n’aiment les médecins, L. 57.

Confesseurs des rois. — Leur rôle est difficile à soutenir sous un jeune prince, L. 107.

Conquête. — Droit qu’elle donne, L. 95.

Conscience (liberté de), L. 85.

Constantinople. — Causes de sa dépopulation, L. 114.— Les colonies n’y ont jamais réussi, L. 121.

Constitution Unigenitus. — Comment reçue en France, à son arrivée, L. 24. — Conversation à ce sujet, L. 101.

Conte persan, L. 141.

Corps (les grands) s’attachent trop aux minuties, L. 109.

Cour.— On ne peut pas y être sincère impunément, L. 8.

Courouc. — Ordre qui se publie en Perse, pour empêcher qu’aucun homme ne se trouve sur le passage des femmes de qualité, L.47.

Courtisans. — Leur avidité, L. 124. —Les pensions qu’ils obtiennent sont onéreuses aux peuples : ordonnance plaisante à ce sujet, ibid.

Coutumes. — Celles de différentes provinces de France sont tirées, en partie, du droit romain, L. 100. — Leur multiplicité, ibid. Czar. — Il est despotique, L. 51. — Voyez Pierre Ier.


D


Décrétales. — Ont pris, en France, la place des lois du pays, L. 100.

Divisionnaires. — Leur portrait, L. 72.

Déluge. — Celui de Noé est-il le seul qui ait dépeuplé l’univers ? L. 113.

Dépopulation de l’univers. — Ses causes, L. 112, 122. — I. Combat des principes du monde physique qui occasionne la peste, L. 112.— II. Religion mahométane, L. 114. — a. Polygamie, ibid. — b. Le grand nombre des eunuques, ibid. — c. Le grand nombre de filles esclaves qui servent dans le sérail, ibid. — III. Religion chrétienne, L. 116. — a. Prohibition du divorce, ibid. — b. Célibat des prêtres et des religieux de l’un et l’autre sexe, L. 117. — IV. Les mines de l’Amérique, L. 118. — V. Les opinions des peuples, L. 119. — a. La croyance que cette vie n’est qu’un passage, ibid.— b. Le droit d’aînesse, ibid. — VI. Manière de vivre des sauvages, L. 120. — a. Leur aversion pour la culture de la terre, ibid. — b. Le défaut de commerce entre les différentes bourgades, ibid. — c. L’avortement volontaire des femmes, ibid. — VII. Les colonies, L. 121. —VIII. La dureté du gouvernement, L. 122.

Désespoir. — Égale la faiblesse à la force, L. 95.

Despote. — Il est moins maître qu’un monarque, L. 80. — Dangers que son autorité outrée lui fait courir, ibid.

Despotisme. — Est le tombeau de l’honneur, L. 89. — Rapproche les princes de la condition des sujets, L. 102. — Ses inconvénients, ibid. — Il ne présente aux mécontents qu’une tête à abattre, L. 103.

Devins. — Leur secret, L. 58.

Dictionnaire de l’Académie, L. 73.

Dieu. — Moyens sûrs de lui plaire, L. 46. — Ne peut violer ses promesses ni changer l’essence des choses, L. 69. — Il a des attributs qui paraissent incompatibles aux yeux de la raison humaine, ibid. — Comment il prévoit les futurs contingents, ibid. — On ne doit point chercher à en connaître la nature, ibid. — Est essentiellement juste, L. 83. — Fausse idée que quelques docteurs en donnent, ibid. — Il n’y a point de succession en lui, L. 113.

Dieux. — Pourquoi on les a représentés avec une figure humaine, L. 59.

Disgrâce. — Ne fait perdre, en Europe, que la faveur du prince ; en Asie, elle entraîne presque toujours la perte de la vie, L. 102.

Directeurs. — Leur portrait, L. 48.

Divorce. — Favorable à la population, L. 116. — Sa prohibition donne atteinte à la fin du mariage, ibid.

Don Quichotte — C’est le seul bon livre des Espagnols, L. 78.

Droit public. — Plus connu en Europe qu’en Asie, L. 94. — On en a corrompu tous les principes, ibid. — Ce que c’est : comment les peuples doivent l’exercer entre eux, L. 95.

Duels. — Leur abolition louée ; par qui ? L. 59. — Quel en est le principe ? L. 90. — Ils sont ordonnés par le point d honneur et punis par les lois, ibid.


E


Ecclésiastiques. — Leur avidité pour les bénéfices, L. 58. — Agréments et désagréments de leur profession, L.61.— Ils ont un rôle fort difficile à soutenir dans le monde, ibid. — Leur esprit de prosélytisme est souvent dangereux, ibid.

Écriture sainte, beaucoup interprétée et fort peu éclaircie, L. 134.

Écrivains mercenaires. — Leur lâcheté, L. 145.

Éducation des femmes, L. 38.

Église. — Effet que produit son histoire dans l’esprit de ceux qui la lisent, L. 136.

Église (gens d’). — Méprisent les gens de robe et d’épée, et en sont méprisés, L. 41.

Églogues. — Pourquoi elles plaisent aux gens de qualité, L. 137.

Égypte. — Elle n’a presque plus de peuples, L. 112.

Égyptiens. — Ils étaient soumis aux femmes en l’honneur d’Isis. L. 38.

Éléphant dans l’arche, L. 18.

Empereur (l’). — Ses possessions font un des plus puissants États de l’Europe, L. 102.

Enfants. — Ils appartiennent au mari de leur mère, L. 86.

Épée (les gens d’) méprisent les gens de robe et en sont méprisés, L. 44.

Épigrammes. — C’est le genre de poésie le plus dangereux, L. 137.

Épitaphe d’un philanthrope outré, L. 87.

Esclavage. — Raisons pour lesquelles les princes chrétiens l’ont aboli dans un pays et permis dans un autre, L. 75.

Esclaves. — Ceux des Romains étaient fort utiles à la propagation, L. 115.

ESCOBAR, L. 143.

Espagne (l’). — Est un des plus grands États de l’Europe, L. 102. — A été originairement peuplée par l’Italie, L. 131. — On s’y est mal trouvé d’en avoir chassé les Maures, L. 60. — Leur expulsion s’y fait encore sentir comme le premier jour, L. 121. — C’est un royaume vaste et désert, L. 78. — Elle n’a presque plus de peuple, L. 112. — Au lieu d’envoyer des colonies en Amérique, elle devrait avoir recours aux Indiens pour se repeupler, L.121.— Elle n’a conservé que l’orgueil de son ancienne puissance, L. 136. — Sa guerre contre la France, sous la Régence, L. 126.

Espagnols. — Ils méprisent toutes les nations et haïssent les Français, L. 78. — La gravité, l’orgueil et la paresse sont leur caractère dominant, ibid. — En quoi ils font consister leur principal mérite, ibid. — Comment ils traitent l’amour, ibid. — Leur jalousie : bornes ridicules qu’y met leur dévotion, ibid. — Ils souffrent que leurs femmes laissent voir leur gorge, et non pas le bout de leurs pieds, ibid. — Leur politesse insultante, ibid. — Leur attachement pour l’inquisition et pour les petites pratiques superstitieuses, ibid. — Ils ont du bon sens ; mais il n’en faut pas chercher dans leurs livres, ibid. — Leurs découvertes dans le nouveau monde, et leur ignorance de leur propre pays, ibid. — Sont un exemple capable de corriger les princes de la fureur des conquêtes lointaines, L. 121. — Moyens affreux dont ils se sont servis pour conserver les leurs, ibid.

Esprit. — Ceux qui en ont se communiquent peu, se font des ennemis et ruinent souvent leurs affaires. Comparés avec les hommes médiocres, L. 145. — On prend toujours celui du corps dont on est membre, L. 54.

Esprit humain. — Il se révolte avec fureur contre les préceptes, L. 33.

États. — Chacun estime plus le sien que tous les autres, L. 44.

Étrangers. — Ils apprennent à Paris à conserver leur bien, L. 58.

Eunuques. — Leur devoir dans le sérail, L. 2, 4. — Leur moindre imperfection est de n’être point hommes, L. 7. — On éteint en eux l’effet des passions sans en éteindre la cause, L. 9. — Leur malheur redouble à la vue d’un homme toujours heureux, ibid. — Leur état dans leur vieillesse, ibid. — Comment regardés par les Orientaux, L. 21. — Place qu’ils tiennent entre les deux sexes, L. 22. — Leur volonté même est le bien de leur maître, ibid, — Leur portrait, L. 34. — Leurs mariages, L. 67. — Ont moins d’autorité sur leurs femmes que les autres maris, ibid. — Ne peuvent inspirer aux femmes que l’innocence, L. 79. — Leur grand nombre, en Asie, est une des causes de sa dépopulation, L. 114.

Eunuque blanc (le premier). — Soins dont il est chargé ; dangers qu’il court quand il les néglige, L. 21.

Eunuques blancs. — Punis de mort, lorsqu’on les trouve, dans le sérail, avec les femmes, L. 20.

Eunuque noir (le grand). — Son histoire, L. 64. — Veut obliger un esclave noir à souffrir la mutilation, L. 41.— Sa mort ; désordres qu’elle occasionne dans le sérail, L. 149.

Europe. — Paris est le siège de son empire, L. 23. — Quels en sont les plus puissants États, L. 102.— La plupart de ces États sont monarchiques, ibid. — La sûreté de ses princes vient principalement de ce qu’ils se communiquent, L. 103. — Les mécontents n’y peuvent exciter que de très-légers mouvements, ibid. — Elle a gémi longtemps sous le gouvernement militaire, L. 131.

Européens. — Ils font tout le commerce des Turcs, L. 19. — Sont aussi punis par l’infamie, que les Orientaux par la perte d’un membre, L. 80.

Évéques. — Ont deux fonctions opposées, L. 29. — Lumières de quelques-uns, L. 150. — Leur infaillibilité, ibid.


F


Fat. — Son portrait, L. 50.

Faveur. — C’est la grande divinité des Français, L. 88.

Femmes. — Malheur de celles qui sont enfermées dans les sérails, L. 7. — Façon de penser des hommes à leur sujet, ibid. — Moments où leur empire a le plus de force, L. 9. — Il est moins aisé de les humilier que de les anéantir, L. 22. — La gêne dans laquelle elles vivent en Italie paraît un excès de liberté à un mahométan, L. 23. — Sont d’une création inférieure à l’homme, L. 24. — Comparaison de celles de France avec celles de Perse, L. 26, 34. — Est-il plus avantageux de leur ôter la liberté que de la leur laisser ? L. 38. — La loi naturelle les soumet-elle aux hommes ? ibid. — Il y en a en France dont la vertu seule est un gardien aussi sévère que les eunuques qui gardent les Orientales, L. 48. — Elles voudraient toujours qu’on les crût jeunes, L. 52. — Portrait de celles qui sont vertueuses, L. 55. — Le jeu n’est, chez elles, qu’un prétexte dans la jeunesse ; c’est une passion dans un âge plus avancé, L. 56. — Moyens qu’elles ont, dans les différents âges, pour ruiner leurs maris, ibid. — Leur pluralité sauve de leur empire, ibid. — Elles sont l’instrument animé de la félicité des hommes, L. 62. — On ne peut les bien connaître qu’en fréquentant celles de l’Europe, L. 63. — C’est par leurs mains que passent toutes les grâces de la cour, et à leur sollicitation que se font les injustices, L. 107.— Importance et difficulté du rôle d’une jolie femme, L. 110. — Sa plus grande peine n’est pas de se divertir ; c’est de le paraître, ibid. — Voyez Françaises, Orientales, Persanes, ROXANE.

Femmes jaunes du Visapour. — Font l’ornement des sérails de l’Asie, L. 96.

Fermiers généraux. — Portrait de l’un d’entre eux, L. 48.

Filles de joie. — Il y en a beaucoup en Europe, L. 57. — Leur commerce ne remplit pas l’objet du mariage, L. 116.

Finances. — Elles sont réduites en système dans l’Europe, L. 138.

Financiers. — Leur portrait ; leurs richesses, L. 98.

FLAMMEL (Nicolas). — Passe pour avoir trouvé la pierre philosophale, L. 45.

Fondateurs des empires. — Ont presque tous ignoré les arts, L. 105.

Forme judiciaire. — Elle fait autant de ravages que la forme de la médecine, L. 100.

France (le roi de) est un grand magicien, L. 24.

France — Les peuples qui l’habitent sont partagés en trois états, qui se méprisent mutuellement, L. 44. — On n’y élève jamais ceux qui ont vieilli dans les emplois subalternes, L. 48. — On s’y est mal trouvé d’avoir fatigué les huguenots, L. 60. — Il y arrive de fréquentes révolutions dans la fortune des sujets, L. 98. — C’est un des plus puissants États de l’Europe, L. 102. — Depuis quand les rois y ont pris des gardes, ibid. — La présence seule de ses rois donne la grâce aux criminels, ibid. — Le nombre de ses habitants n’est rien en comparaison de ceux de l’ancienne Gaule, L. 112. — Sa guerre avec l’Espagne, sous la régence, L. 126. Révolutions de l’autorité de ses rois, L. 136.

François. — Vivacité de leur démarche, opposée à la gravité orientale, L. 24. — Leur vanité est la source des richesses de leurs rois, ibid. — Ne sont pas indignes de l’estime des étrangers, L. 48. — Raisons pour lesquelles ils ne parlent presque jamais de leurs femmes, L. 55. — Sort des maris jaloux parmi eux ; il y en a peu ; pourquoi, ibid. — Leur inconstance en amour, ibid. — Le badinage est leur caractère essentiel ; tout ce qui est sérieux leur paraît ridicule, L. 63. — Ont la fureur du bel esprit, L. 66. — Doivent paraître fous aux yeux d’un Espagnol, L. 78. — Leurs lois civiles, L. 86. — Semblent faits uniquement pour la société : excès de la philanthropie de quelques-uns d’entre eux ; épitaphe d’un de ces philanthropes, L. 87. — La faveur est leur grande divinité, L. 88. — Leur inconstance en fait de modes ; plaisanteries à ce sujet, L. 99. — Changent de mœurs suivant l’âge et le caractère de leurs rois, ibid. — Aiment mieux être regardés comme législateurs dans les affaires de mode que dans les affaires essentielles, L. 100. — Ont renoncé à leurs propres lois pour en adopter d’étrangères, ibid. — Ils ne sont pas si efféminés qu’ils le paraîssent, L. 106. — Efficacité qu’ils attribuent au ridicule qu’ils jettent sur ceux qui déplaisent à la nation, L. 111. — En adoptant les lois romaines, ils en ont rejeté ce qu’il y avait de plus utile, L. 129. — Le système de Law a, pendant un temps, converti en vices les vertus qui leur sont naturelles, L. 146.

Française. — Ne se piquent pas de constance en amour, L. 55. — Leurs modes, L. 99.

FURETIÈRE. — Son dictionnaire,L.73.


G


Gardes. — Depuis quand les rois de France en ont-ils pris, L. 102.

Gaules (les). — Étaient beaucoup plus peuplées que ne l’est actuellement la France, L. 112. — Elles ont été originairement peuplées par l’Italie, L. 131.

Généalogistes, L. 132.

Gènes. — N’est superbe que par ses bâtiments, L. 136.

GENGISKAN. — Plus grand conquérant qu’Alexandre, L. 81.

Genre humain. — Révolutions qu’il a essuyées, L. 112, 122. — Réduit à la dixième partie de ce qu’il était autrefois, L. 112. — Voyez Dépopulation.

Géomètres. — Leur portrait, L. 128. — Convainquent avec tyrannie, L. 135.

Gloire. — Ce que c’est : pourquoi les peuples du nord y sont plus attachés que ceux du midi, L. 89.

Glossateurs. — Peuvent se dispenser d’avoir du bon sens, L. 135.

GORTZ (le baron de). — Pourquoi condamné en Suède, L. 127.

Gouvernement. — Quel est le plus parfait, L. 80. — Sa douceur contribue à la propagation de l’espèce, L. 122.

Grammairiens. — Peuvent se dispenser d’avoir du bon sens, L. 135.

Grands. — Le respect leur est acquis ; ils n’ont besoin que de se rendre aimables, L. 74. — Ce qui leur reste après leur chute, L. 126.

Grands seigneurs. — Ce que c’est ; différence entre ceux de France et ceux de Perse, L. 88.

Grèce. — Elle ne contient pas la centième partie de ce qu’elle avoit autrefois d’habitants, L. 112. — Elle fut d’abord gouvernée par des monarques, L. 131. — Comment les républiques s’y établirent, ibid.

Guèbres. — Leur religion est une des plus anciennes du monde, L.67. — Elle ordonne les mariages entre frères et sœurs, ibid. — Ils rendent un culte au soleil, ibid. — Quel culte, ibid. — Ont conservé l’ancien langage persan ; c’est leur langue sacrée, ibid. — N’enferment point leurs femmes, ibid. — Zoroastre est leur législateur, ibid. — Cérémonies de leur mariage, ibid. — Persécutés par les mahométans, passent en foule dans les Indes, L. 85.

Guerres. — Celles qui sont justes, celles qui sont injustes, L. 95.

Guinée (roi de la côte de). — Croit que son nom doit être porté d’un pôle à l’autre, L. 44. — Les esclaves que l’on en tire ont dû la dépeupler considérablement, L. 118.

Guriel. — Royaume presque désert, L. 112.

GUSTASPE, ancien roi de Perse, L. 81. — Révéré par les Guèbres, L. 67.


H


Habit. — C’est à lui qu’on doit la plupart des honneurs que l’on reçoit, L. 30.

HALI, gendre de Mahomet, prophète des Persans. Était le plus beau des hommes, L. 35. — Son épée se nommait Zufagar, L. 16.

Harangues. — A quoi elles peuvent servir, L. 143.

Hérésiarque. — C’est l’être que de ne faire consister la religion que dans de petites pratiques, L. 78.

Hérésies. — Comment elles naissent ; comment elles se terminent, L. 29. — Abolies en France, L. 59.

Hibernois. — Chassés de leur pays, viennent disputer en France, L. 36.

HOHORASPE (l’). — Révéré par les Guèbres, L. 67.

Hollande. — La douceur de son gouvernement en a fait un des pays les plus peuplés de l’Europe, L. 122. — Sa puissance, L. 136.

HOMÈRE. — Dispute sur ce poëte, L. 36.

Hommes. — Leur façon de penser sur le compte des femmes, L. 7. — Ne sont heureux que par la pratique de la vertu ; histoire à ce sujet, L. 11. — Ne savent quand ils doivent s’affliger ou se réjouir, L. 40. — Rapportent tout à leurs idées ; faits singuliers qui le prouvent, L. 44. — Ne jugent les choses que par un retour secret qu’ils font sur eux-mêmes, L. 59. — Leur jalousie prouve qu’ils sont dans la dépendance des femmes, L. 62. — Se croient un objet important dans l’univers, L. 76. — Ne voient pas toujours les rapports de la justice ; quand ils les voient, leurs passions les empêchent souvent de s’y livrer, L. 83. — Leur propre sûreté exige qu’ils pratiquent la justice ; satisfaction qu’ils en retirent, ibid. — La fausseté de leurs espérances et de leurs craintes les rend malheureux, L. 143.

Hommes à bonnes fortunes. — Leur portrait, L. 48. — Emploi qu’on leur destinerait en Perse s’il y en avait, ibid.

Honnêtes gens. — Portrait de ceux qui méritent ce nom, L. 48, 50.

Honneur. — C’est l’idole à laquelle les François sacrifient tout, L. 89.

Huguenots. — On s’est mal trouvé, en France, de les avoir fatigués, L. 60.

Humanité. — C'est une des principales vertus de toutes les religions, L. 46.


I


Idolâtres. — Pourquoi ils donnaient à leurs dieux une figure humaine, L. 151.

Idylles. — Pourquoi elles plaisent aux gens de qualité, L. 137.

Ignorants. — Croient se mettre au niveau des savants en méprisant les sciences, L. 145.

Imans. — Chefs des mosquées, L. 17.

Immaums, L. 18.

Immeubles. — Est-ce le genre de biens le plus commode, L. 132.

Impôts. — Rendent le vin fort cher à Paris, L. 33.

Imprimerie (ouvriers d’). — Comparés aux compilateurs, L. 66.

Industrie. — C’est le fonds qui rapporte le plus, L. 106.

Inquisition. — Sa façon de procéder, L. 20. — Attachement des Espagnols et des Portugais pour ce tribunal, L. 78. — Elle fait des excuses à tous ceux qu’elle envoie à la mort, ibid.

Intérêt. — C’est le plus grand monarque de la terre, L. 106.

Interprètes. — N’ont fait qu’embrouiller l’Écriture, L. 131.

Intolérance politique. — Malheurs qui la suivent ; elle est funeste, même à la religion dominante, L. 85. — Par qui introduite dans le monde, ibid.

Invalides (hôtel des). — C’est le lieu le plus respectable de la terre, L. 81.

Irimette. — Royaume presque désert, L. 112.

Ispahan. — Aussi grand que Paris, L. 24. — Causes de sa dépopulation, L. 114.

Italie. — La gêne dans laquelle les femmes y sont retenues paraît un exces de liberté aux Orientaux L. 28 — La petitesse de la plupart de ses États rend ses princes les martyrs de souveraineté, L. 102 — Leur pays sont ouverts au premier veau, ibid. — L’Italie moderne ne repésente que les débris de l’ancienne, L. 112 — Fut originairement peuplée par la Grèce, L. 131 — N’a plus, des attributs de la souveraineté, qu’une vaine politique, L. 136


J


Jalousie. — Singularité de celle des Orientaux, L. 61. — Celle des hommes prouve combien ils dépendent des femmes, L. 62.

Jaloux. — Leur sort en France ; il y en a peu dans ce pays : pourquoi, L. 55.

JAMBLIQUE, L. 143.

Jansénistes, L. 24.

JAPHET. — Raconte, par l’ordre de Mahomet, ce qui s’est passé dans l’arche de Noé, L. 18.

Jeu. — Il est très en usage en Europe, L. 56. — Ce n’est, chez les femmes, qu’un prétexte dans leur jeunesse ; c’est une passion dans un âge plus avancé, ibid.

Jeux de hasard. — Pourquoi défendus chez les musulmans, L. 56.

Jeunesse. — Il y a des femmes qui ont l’art de la rétablir sur un visage décrépit, L. 58.

Joueur. — C’est un état en Europe, L. 56.

Joueuses. — Leur portrait, L. 56.

Journaux. — Flattent la paresse, L. 108. — Devraient parler des livres anciens aussi bien que des nouveaux, ibid. — Sont ordinairement très-ennuyeux ; pourquoi, ibid.

Juges. — Leurs occupations, leurs fatigues, L. 68. — Doivent se défier des embûches que les avocats leur tendent, ibid.

Juifs. — Lèvent les tributs en Turquie, et y sont persécutés par les bachas, L. 19. — Seront menés au grand trot, en enfer, par les Turcs, L. 35. — Regardent le lapin comme un animal immonde, L. 46. — Il y en a partout où il y a de l’argent, L. 60. — Sont partout usuriers et opiniâtrement attachés à leur religion ; pourquoi, ibid. — Calme dont ils jouissent actuellement en Europe, ibid. — Regardent les chrétiens et les mahométans comme des juifs rebelles, ibid. — Leurs livres semblent s’élever contre le dogme de la prescience absolue, L. 69. — Pourquoi toujours renaissants, quoique toujours exterminés, L. 119. — N’ont pu se relever de leur destruction sous Adrien, L. 121. — Prêtent une grande vertu aux amulettes et aux talismans, L. 143. — Leur religion est la mère du christianisme et du mahométisme ; elle embrasse le monde entier et tous les temps, L. 60.

Jurisconsultes. — Leur nombre accablant, L. 100. — Ils ont fort peu de justesse dans l’esprit, ibid.

Justice. — Sa définition, L. 83. — Elle est la même pour tous les êtres, ibid. — L’intérêt et les passions la cachent quelquefois aux hommes, ibid. — Nous devons l’aimer, indépendamment de toutes considérations et de toutes conventions ; notre intérêt l’exige, ibid. — Celle qui gouverne les nations, comparée à celle qui gouverne les particuliers, L. 94. Justice divine. — Paraît incompatible avec la prescience, L. 69.


L


Lacédémone. — Cette république ne composait qu’une famille, L. 116.

Laquais. — Leur corps est le séminaire des grands seigneurs, L. 98.

LAW. — La fausse opulence que son système procure à la France ; bouleversement qu’il occasionna dans les fortunes, L. 138. — Histoire allégorique de son système, L. 115.

Législateurs. — Règles qu’ils auraient dû suivre, L. 129.

Lenitivum, L. 143.

Lèse-majesté. — Ce que les Anglais entendent par ce mot, L. 104.

Liberté. — Elle fait naître l’opulence et contribue à la population, L. 122.

Libre arbitre. — Paraît incompatible avec la prescience, L. 69.

LIONNE (M. le comte de L.), président des nouvellistes, L. 130.

Littérateurs. — Peu de cas qu’en font les philosophes, L. 145.

Livourne.— Ville la plus florissante de l’Italie, L. 23.

Livres. — Immortalisent la sottise de leurs auteurs, L. 66. — Originaux. Respect qu’on doit avoir pour eux, ibid.

Lois. — Ont-elles leur application à tous les cas, L. 68. — Règles suivant lesquelles elles auraient dû être faites, L. 129. — On doit se déterminer difficilement à les abroger, ibid.

Lois romaines. — Ont pris, en France, la place de celles du pays, L. 100.

LOUIS XIV, L.24 — Son portrait, L. 37 — Sa mort ; événements qui l’ont suivie, L. 92 — Son goût pour les femmes jusque dans sa vieillesse, L. 107.

LOUIS XV. — Son portrait, L. 107

Luxe. — Fait la puissance des princes, L. 107.


M


Mages. — Préceptes de leur religion utiles à la propagation, L. 119. — Voyez Guèbres.

MAHOMET. — Comment il prouve que la chair de pourceau est immonde, L. 18. — Signes qui ont précédé et accompagne sa naissance, L. 39. — Donne la supériorité aux hommes sur les femmes, ibid.

Mahométans. — Croient que le voyage de la Mecque les purifie des souillures qu’ils contractent parmi les chrétiens, L. 15. — En quoi ils font consister la souillure, L. 17. — Leur surprise, en entrant pour la première fois dans une ville chrétienne, L. 23. — Pourquoi ils ont en horreur la ville de Venise, L. 31. — Leurs princes, malgré la défense, font plus d’excès de vin que les princes chrétiens, L. 33. — Ne connaissent leurs femmes, avant de les épouser, que sur le rapport des femmes qui les ont vues dans leur enfance, L. 70. — Leur loi leur permet de renvoyer une femme qu’ils croient n’avoir pas trouvée vierge, ibid. — Paraissent plus persuadés de leur religion que les chrétiens, L. 75. — Pourquoi il y a des pays dont ils ne veulent pas faire la conquête, ibid. — L’idée qu’ils ont de la vie future nuit, chez eux, à la propagation et à tout établissement utile, L. 119. — Prêtent une grande vertu aux amulettes et aux talismans, L. 143.

Mahométisme. — Comparé au christianisme, L. 35. — Cette religion est une fille de la religion juive, L. 60. — Ne donne aux femmes aucune espérance au delà de cette vie, L. 67. — N’a été établi que par la voie de conquête et non par celle de la persuasion, ibid.— Défavorable à la population, L. 114.

MAIMBOURG (le père). — L. 143.

MAINE (le duc du).— Fait prisonnier, L. 126.

Maîtres de sciences. — La plupart ont le talent d’enseigner ce qu’ils ne savent pas, L. 58.

Maîtresses des rois, L. 107.

Maladie vénérienne. — Danger dans lequel elle a mis le genre humain, L. 113.

Malte (les chevaliers de).— Fatiguent l’empire ottoman, L. 19.

Maltôtiers. — Sont estimés à proportion de leurs richesses ; aussi ne négligent-ils rien pour mériter l’estime, L. 98. — Chambre de justice établie contre eux, ibid.

Mandements. — Combien ils coûtent de peine a faire à quelques évêques L. 101.

Marchands, L. 58.

Mariage. — Tous les enfants qui naissent pendant le mariage appartiennent au mari, L. 86. — La prohibition du divorce a donné atteinte à sa fin, L. 116. — Celui des chrétiens est un mystère, ibid. — Sa sainteté paroît contradictoire avec celle du célibat, L. 117.

Maures. — On s’est mal trouvé, en

Espagne de les avoir chassés, L. 60 — Leur expulsion a dépeuplé ce pays, L. 121.

MAZARIN. — Ses ennemis croyaient le perdre en le chargeant de ridicules, L. 111.

Mecque (la). — Les musulmans croient s’y purifier des souillures qu’ils contractent parmi les chrétiens, L. 15.

Médecine. — Ses formes sont aussi pernicieuses que les formes judiciaires, L. 100.

Médecine (Livres de). — Effrayent et consolent tout à la fois, L. 135.

Médecins. — Préférés aux confesseurs par les héritiers, L. 57. — Recettes singulières d’un médecin de province, L. 143.

Médiocrité d’esprit. — Plus utile que la supériorité d’esprit, L. 145.

Métaphysiciens. — Objet principal de leur science, L. 135.

Militaires. — Portrait de ceux qui ont vieilli dans les emplois subalternes, L. 48.

Mines. — Sont, en partie, cause de la dépopulation de l’Amérique, L. 118.

Ministère. — La bonne foi en est l’âme, L. 146.

Ministres. — Ceux qui ôtent aux peuples la confiance de leurs rois méritent mille morts, L. 127. — Sont toujours la cause de la méchanceté de leurs maîtres, ibid.— Incertitude de leur état, L. 138. — Leur mauvaise foi les déshonore à la face de tout l’état ; celle des particuliers les déshonore devant un petit nombre de gens seulement, L. 146. — Les mauvais exemples qu’ils donnent sont le plus grand mal qu’ils puissent faire, ibid.

Miracles. — On ne doit pas attribuer à des causes surnaturelles ce qui peut être produit par cent mille causes naturelles, L. 143.

Miraculum chymicum, L. 143.

Mode. — Ses caprices : plaisanteries à ce sujet, L. 91).

Modernes. — Ridicule de la querelle sur les anciens et les modernes, L. 36.

Modestie. — Ses avantages sur la vanité, L. 124.

Mogol. — Plus il est matériel, plus ses sujets le croient capable de faire leur bonheur, L. 40. — Histoire plaisante d’une femme de ce pays, qui vouloit se brûler sur le corps de son mari, L. 125.

Moines. — Leur nombre ; leurs vœux ; comment ils les observent, L. 57. — Leur titre de pauvres les empêche de l’être, ibid.

MOÏSE, L. 69.

MOLINA, L. 143.

Mollaks. — N’entendent rien à expliquer la morale, L. 10.

Mollesse. — Incompatible avec les arts, L. 106.

Monachisme. — Il contribue à la dépopulation, L. 117. — Ses abus, ibid.

Monarchie. — C’est le gouvernement dominant en Europe, L. 102. — Y a-t-il jamais eu des États vraiment monarchiques ? ibid. — C’est la première espèce de gouvernement connue, ibid.

Monarques. — Pourquoi ceux d’Europe n’exercent pas leur pouvoir avec autant d’étendue que les sultans, L. 102.

Monde. — Causes de sa dépopulation, L. 112, 122. — N’a pas à présent la dixième partie des habitants qu’il contenait autrefois, L. 112. — Voyez Dépopulation. — A-t-il eu un commencement, L. 113.

MONTESQUIEU (M. de). — Se peint dans la personne d’Usbek, L. 48.

Morale. — Il ne suffit pas d’en persuader les vérités, il faut les faire sentir, L. 11.

Morale (Livres de). — Plus utiles que les livres ascétiques, L. 134.

Moscovie. — C’est le seul État chrétien dont les intérêts soient mêlés avec ceux de la Perse, L. 51. — Son étendue, ibid.

Moscovites. — Ils sont tous esclaves, à la réserve de quatre familles, L. 51. — Pays où l’on exile les grands, ibid. — Le vin leur est défendu, ibid. — Accueil qu’ils font a leurs hôtes, ibid. — Les femmes moscovites aiment à être battues par leur mari ; lettre à ce sujet, ibid. — Ne peuvent sortir de l’empire, ibid. — Leur attachement pour leur barbe, ibid.

Mouvement. — Ses lois font le système de la nature ; quelles sont ces lois ? L. 97.

MUSTAPHA. — Comment il fut élève à l’empire, L. 80.

Musulmans. — Voyez Mahométans.

Mystiques. — Leurs extases sont le délire de la dévotion, L. 134.


N


Nations. — Leur droit public n’est qu’une espéce de droit civil universel, L. 94. — Comme elles doivent l’exercer entre elles, L. 95.

Nègres. — Pourquoi leurs dieux sont noirs et leur diable blanc. L. 59.

NOAILLES (duc de). — Ses plaisanteries sur les maltôtiers que la chambre de justice faisait regorger, L. 98. — Cherche à rétablir les finances, L. 138.

Nord. — Loin d’être en état d’envoyer, comme autrefois, des colonies, ses pays sont dépeuplés, L. 112. — Les peuples y étaient libres ; on a pris pour des rois ce qui n’était que des généraux d’armée, L. 131.

Nouvellistes. — Leur portrait. Deux lettres plaisantes à ce sujet, L. 130.


O


Opéra, L. 28.

Opulence. — Est toujours compagne de la liberté, L. 122.

Or. — Signe des valeurs ; il ne doit pas être trop abondant, L. 103.

Oraisons funèbres. — Appréciées à leur juste valeur, L. 40.

Orateurs. — En quoi consiste leur talent, L. 135.

Orientales. — Pourquoi moins gaies que les Européennes, L. 48.

Orientaux. — Le sérail est le tombeau de leurs désirs ; singularité de leur jalousie, L. 6. — Comment ils bannissent le chagrin, L. 33. — Le peu de commerce qu’il y a entre eux est la cause de leur gravité, L. 34. — Vices de leur éducation, ibid. — Ne sont pas plus punis par la perte de quelque membre, que les Européens le sont par l’infamie seule, L. 80. — L’autorité outrée de leurs princes les rapproche de la condition de leurs sujets, L. 102. — Précaution que leurs princes sont obligés de prendre pour mettre leur vie en sûreté, ibid. — En se rendant invisibles, ils font respecter la royauté et non pas le roi,

L. 103. — Leurs poésies, leurs romans, L. 137.

OSMAN. — Comment il fut déposé, L. 80.

Osmanlins, L. 6. — Voyez Turcs.


P


Palais (le), L. 86.

Pape. — Plus grand magicien que le roi de France, L. 24. — Son autorité, ses richesses, L. 29.

Papes. — Effet que leur histoire produit dans l’esprit des lecteurs, L. 136.

PARACELSE, L. 143.

Paradis. — Chaque religion diffère sur les joies qu’on doit y goûter, L. 125.

Paris. — Siège de l’empire de l’Europe, L. 24. — Embarras de ceux qui y arrivent, ibid. — Contient plusieurs villes bâties en l’air, ibid. — Embarras de ses rues, ibid. — Différents moyens d’y attraper de l’argent, L. 58. — Chacun n’y vit que de son industrie ; rend les étrangers plus précautionnés ; tous les états y sont confondus, L. 88. — C’est la ville la plus voluptueuse, et celle où la vie est le plus dure, L. 106.

Parisiens. — Leur curiosité ridicule, L. 30.

Parlement. — Ce que c’est, L.92. — Matières qui y sont le plus souvent agitées, L. 86. — On y prend les voix à la majeure, ibid. — Querelle importante qu’il décide, L. 109. — Relégué à Pontoise ; pourquoi, L. 140.

Paysans. — Lorsqu’ils sont dans la misère, leur fécondité est inutile à l’État, L. 122.

Pécule. — Celui que les Romains laissaient à leurs esclaves animait les arts et l’industrie, L. 115.

Peines. — Elles doivent être modérées ; pourquoi, L. 80. — Leur proportion avec les crimes fait la sûreté des princes de l’Europe ; leur disproportion met, à chaque instant, la vie des princes asiatiques en danger, L. 10 ?.

Pèlerinage de la Mecque, L. 15. — de saint Jacques en Galice, L. 29.

Pensions, L. 124.

Pères. — Le respect qu’on leur porte en Chine contribue à la population, L. 119.

Persanes. — Elles obéissent et commandent en même temps à leurs eunuques, L. 2. — Moyens qu’elles emploient pour obtenir la primauté dans le sérail, L. 3. — On ne leur permet pas de privautés, même avec les personnes de leur sexe, L. 4, 147. — Ne voient jamais qu’un seul homme en leur vie, L. 7. — Sont plus étroitement gardées que les femmes turques et indiennes, ibid. — Flux et. reflux d’empire et de soumission dans les sérails, entre elles et les eunuques, L. 9. — Tout commerce avec les eunuques blancs leur est interdit, L. 20. — Opiniâtreté avec laquelle elles défendent leur pudeur dans les commencements de leur mariage, L. 26, 48, 55. — Leur façon de voyager ; on tue tous les hommes qui approchent leur voiture de trop prés, L. 47. — On les laisserait plutôt périr que de les sauver, si, pour le faire, il fallait les exposer aux regards des hommes, ibid. — A quel âge on les enferme dans le sérail, L. 62. — Leurs caractères sont tous uniformes, parce qu’ils sont forcés, L. 63. — Dissensions qui régnent entre elles, L. 64. — En quoi consiste leur félicité, L. 71. — Forcées de déguiser toutes leurs passions, L. 96. — C’est un crime pour elles que de paraître à visage découvert, L. 147. — Le fouet est un des châtiments qu’on leur inflige, L. 157.

Persans. — Il y en a peu qui voyagent, L. 1. — Leur haine contre les Turcs, L. 6. — Cachent avec beaucoup de soin le titre de mari d’une jolie femme, L. 55. — Leur autorité sur leurs femmes, L. 64. — Idée de leurs contes, L. 141.

Perse. — On y cultive peu les arts, L. 31. — A quel âge on y enferme les filles dans le sérail, L. 62. — Perte qu’ils ont faite en persécutant les Guèbres, L. 85. — Quels sont ceux que l’on y regarde comme grands, L. 88. — (Ambassadeur de) auprès de Louis XIV, L. 91. — Ce royaume est gouverné par deux ou trois femmes, L. 107. — Elle n’a plus qu’une très-petite partie des habitants qu’elle avoit du temps des Darius et des Xerxès, L. 112. — Peu de personnes y travaillent à la culture des terres, L. 115. — Pourquoi elle était si peuplée autrefois, L. 119. — Est gouvernée par l’astrologie judiciaire, L. 135. — On y lève aujourd’hui les tributs de la façon dont on les a toujours levés, L. 138.

Petites-Maisons. — Ce n’est pas assez d’un lieu de cette nature en France, L. 78.

Petits-maîtres. — Leur occupation au spectacle, L. 28. — Leur art de parler sans rien dire ; ils font parler pour eux leur tabatière, L. 82.

PHILIPPE D’ORLÉANS, régent de France. Il fait casser le testament de Louis XIV et relève le parlement de Paris, L. 92. — Il le relègue à Pontoise, L. 140.

Philosophes. — Peu de cas qu’en font les littérateurs, L. 145.

Philosophie. — Elle s’accorde difficilement avec la théologie, L. 66.

Physiciens. — Rien ne leur paraît si simple que la structure de l’univers, L. 135.

Physique. — Simplicité de celle des modernes, L. 97.

PIERRE Ier. — Changements qu’il introduit dans ses États : son caractère, L. 51.

Pierre philosophale. — Extravagance de ceux qui la cherchent plaisamment décrite, L. 45. — Charlatanisme des alchimistes, L. 58.

PLOTIN, L. 143.

Poëmes épiques. — Y en a-t-il plus de deux ? L. 137.

Poëtes. — Leur portrait, L. 48. — Leur métier, L. 137.

Poëtes dramatiques. — Sont les poëtes par excellence, L. 137. — Lyriques. Peu estimables, ibid.

Point d’honneur. — Ce que c’est ; il était autrefois la règle de toutes les actions des Français, L. 90.

Pologne. — Elle est presque déserte, L. 112. — Use mal de sa liberté, L. 136.

Polygamie. — Livre dans lequel il est prouvé qu’elle est ordonnée aux chrétiens, L. 35. — Défavorable à la population ; pourquoi. L. 114.

Pompes funèbres. — Sont inutiles, L. 40.

PORPHYRE, L. 143.

Portugais. — Ils méprisent toutes les nations et haïssent les Français, L. 78. — La gravité, l’orgueil et la paresse font leur caractère, ibid. — Leur jalousie ; bornes ridicules qu’y met leur dévotion, ibid. — Leur attachement pour l’inquisition et pour les pratiques superstitieuses, ibid. — Sont un exemple capable de corriger les princes de la fureur des conquêtes lointaines, L. 121. — La douceur de leur domination dans les Indes leur a fait perdre presque toutes leurs conquêtes, ibid.

Poudre. — Depuis son invention, il n’y a plus de places imprenables, L. 105. — Son invention a abrégé les guerres, et rendu les batailles moins sanglantes, L. 106.

Pratiques monacales et superstitieuses. — Sont des hérésies, L.78.

Préjugés. — Contribuent ou nuisent à la population, L. 119.

Prescience. — Elle paraît incompatible avec la justice divine, L. 69.

Prestiges. — Y en a-t-il ? L. 143.

Prêtres. — Sont respectables dans toutes les religions. L. 93.

Procédure. — Ses ravages, L. 100.

Protestantisme. — Plus favorable à la propagation que le catholicisme, L. 117.

Puissance paternelle. — C’est un des établissements les plus utiles, L. 129.

Pureté légale. — Il semble qu’elle devrait plutôt être fixée par les sens que par la religion, L. 17.

Purgatif violent, L. 143.


Q


Q. — Voyez Université.

QUESNEL (le père), L. 143.

Quiétistes. — Ce que c’est, L. 134.

Quinze-Vingts, L. 32.


R


Rat. — Pourquoi immonde, suivant la tradition musulmane, L. 18.

RAYMON LULLE. — A cherché inutilement la pierre philosophale, L. 45.

Recueil de bons mots. — Leur usage, L. 54.

Régence. — Ses commencements, L. 138.

Régent.— Voyez PHILIPPE D’ORLÉANS.

Religion. — Dieu impute-t-il aux hommes de ne pas pratiquer celle qu’ils sont dans l’impossibilité morale de connaître, L. 35. — La charité et l’humanité en sont les premières lois, L. 46. — Dieu ne l’a établie que pour rendre les hommes heureux, ibid. — Il faut distinguer le zèle pour ses progrès d’avec l’attachement qu’on lui doit, L. 60. — Il semble qu’elle est, chez les chrétiens, plutôt un sujet de dispute que de sanctification, L. 75. — Il y en a, parmi eux, dont la foi dépend des circonstances, ibid.

Religions. — Leur grand nombre embarrasse ceux qui cherchent la vraie ; prière singulière sur ce sujet, L. 46. — Leur multiplicité dans un état est-elle utile ? Elles prêchent toutes la soumission, L. 85. — Différentes béatitudes qu’elles promettent, L. 125.

Religion chrétienne. — Elle n’est pas favorable à la population, L. 116. — Juive. Est la mère du christianisme et du mahométisme, L. 60. — Embrasse le monde entier et tous les temps, ibid. — Mahomètane. Défavorable à la population, L. 114.— Des anciens Romains. Favorable à la population, ibid.

Remède pour guérir de l’asthme, L. 143. — Pour préserver de la gale, etc., ibid. — Autre in chlorosim, ibid.

Représailles. — Sont justes, L. 95.

Représenter.— Portrait d’un homme qui représente bien, L. 74.

Républiques. — Elles sont le sanctuaire de l’honneur et de la vertu, L. 89. — Sont moins anciennes que les monarchies, L. 102.

Respect. — Il est tout acquis aux grands ; ils n’ont besoin que de se rendre aimables, L. 74.

RICA, compagnon de voyage d’Usbek : son caractère, L. 25, 48.

Richesses. — Pourquoi la Providence n’en a pas fait le prix de la vertu, L. 98.

Robe (les gens de). — Méprisent les gens d’église et ceux d’épée, et en sont méprisés, L. 44.

Rois. — Leurs libéralités sont onéreuses au peuple, L. 124. — Leur ambition est toujours moins dangereuse que la bassesse d’âme de leurs ministres, L. 127. — D’Europe. Leur caractère ne se développe qu’entre les mains de leur maîtresse ou de leur confesseur, L. 107.

Romains. — Ils obéissaient à leurs femmes, L. 38. — Une partie des peuples qui ont détruit leur empire était originaire de Tartarie, L. 81. — Leur religion était favorable à la population, L. 114. — Leurs esclaves remplissaient l’état d’un peuple innombrable, L. 115. — Les criminels qu’ils reléguaient en Sardaigne y périssaient, L. 121. — Tous les royaumes de l’Europe sont formés des débris de leur empire, L. 136.

Romans. — Jugement sur ces sortes d’ouvrages, L. 137. — Des Orientaux, ibid.

Rome ancienne. — Nombre énorme de ses habitants, L. 112. — On y punissait le célibat, L. 117. — Origine de cette république ; sa liberté opprimée par César, L. 131.

ROXANE, femme d’Usbek. — Usbek vante sa sagesse et sa vertu, L.20. — Opiniâtreté avec laquelle elle résiste aux empressements de son mari pendant les premiers mois de son mariage, L. 26. — Conserve tout l’extérieur de la vertu au milieu des désordres qui régnent dans le sérail, L. 151. — Ses plaintes sur les châtiments que le grand eunuque fait subir aux autres femmes d’Usbek, L. 156. — Surprise entre les bras d’un jeune homme, L. 159. — S’empoisonne : sa lettre à Usbek, L. 161.


S


SAINT-CYRAN (l’abbé de), L. 143.

Samos (roi de). — Pourquoi un monarque d’Égypte renonce à son alliance, L. 95.

SANCHEZ, L. 135, 143.

Santons. — Espèce de moines ; idée que les musulmans ont de leur sainteté, L. 93.

Sauromates. — Ce peuple barbare était dans la servitude des femmes, L. 38.

Sauvages.— Leurs mœurs sont contraires à la population, L. 120.

Savants. — Leur entêtement pour leurs opinions, L. 144. — Malheur de leur condition ; lettre à ce sujet, L. 115.

Scapulaires, L. 29.

Scolastique, L. 36. Sciences. — En feignant de s’y attacher on s’y attache réellement, L. 8.

Sciences occultes (livres de). — Pitoyables, suivant les gens de bon sens, L. 135.

SCOT, L. 143.

SÉNÈQUE. — Auteur peu propre à consoler les affligés, L. 33.

Sens. — Les plaisirs qu’ils procurent ne font pas le vrai bonheur ; histoire à ce sujet, L. 11. — Sont juges plus compétents que la religion de la pureté ou impureté des choses, L. 17.

Sérail. — Son gouvernement intérieur, L. 2, 3, 20, 64, 96, 147. — L’amour s’y détruit par lui-même, L. 6. — Malheur des femmes qui y sont renfermées, L. 7. — Plus fait pour la santé que pour les plaisirs, L. 31. — A quel âge on y enferme les filles, L. 62. — Dissensions qui y régnent, L. 64. — On égorge tous ceux qui en approchent de trop près, L. 67. — Les filles qui y servent ne se marient presque jamais, L. 111.— Toutes privautés y sont défendues, même entre personnes de même sexe, L. 147. — Désordres arrivés dans celui d’Usbek pendant son absence, ibid. — Solim le remplit de sang, L. 160.

Sévérité. — Quand elle est outrée, elle ne corrige point les caractères féroces, L. 11.

Sibérie, L. 51.

Sicile. — Cette lie est devenue déserte, L. 112.

Sincérité. — Scrupule avec lequel quelques Français en observent les devoirs, L. 87. — Ce que c’est ; quelle en est l’origine, L. 94.

Smyrne. — Ville riche et puissante, L. 19.

Société, L. 8.

Soleil. — Les Guèbres lui rendent un culte, L. 67. — Quel ? ibid. — Ils l’honoraient principalement dans la ville sainte de Balk, ibid.

Solitaires de la Thébaïde. — Ce qu’on doit penser des prodiges qui leur sont arrivés, L. 93.

Soporifique singulier, L. 143.

Souillures. — Comment elles se contractent dans la loi musulmane, L. 17.

Souverains. — Doivent chercher des sujets et non des terres, L. 106.

Subordination. — Ce n’est pas assez de la faire sentir ; il faut la faire pratiquer, L. 62.

Suicide. — Les lois d’Europe contre ce crime ; apologie du suicide ; réfutation de cette apologie, L. 76, 77.

Suisse (la). — La douceur de son gouvernement en fait un des pays les plus peuplés de l’Europe, L. 122. — Elle est l’image de la liberté, L. 136.

Superstition. — C’est une hérésie, L. 78.

Système de Law. — Ses effets funestes, L. 132. — Comparé à l’astrologie judiciaire, L. 135. — Son histoire allégorique, L. 143. — Bouleversements qu’il a occasionnés dans les fortunes, dans les familles et dans les vertus de la nation française ; il l’a déshonorée, L. 146.


T


Talismans. — Les mahométans y attachent une grande vertu, L. 143.

TAMBURINI, L. 143.

Tartares. — Sont les plus grands conquérants de la terre ; leurs conquêtes, L. 81. Tartarie (le kan de). — Insulte tous les rois du monde deux fois par jour, L. 14.

Tentations. — Elles nous suivent jusque dans la vie la plus austère, L. 93.

Terre. — Elle se lasse quelquefois de fournir à la subsistance des hommes, L. 113.

Thébaïde. — Voyez Solitaires.

THÉODOSE. — Son crime et sa pénitence, L. 61.

Théologie. — Elle s’accorde difficilement avec la philosophie, L. 66.

Théologie scolastique (livres de). — Doublement inintelligibles, L. 134.

Tisane purgative, L. 143.

Tolérance, L. 60. — Politique. Ses avantages, L. 85.

Toscane (ducs de). — Ont fait d’un village marécageux la ville la plus florissante de l’Italie, L. 23.

Traducteurs. — Parlent pour les anciens, qui ont pensé pour eux, L. 128.

Traités de paix. — Il semble qu’ils soient la voix de la nature, L. 95. — Quels sont ceux qui sont légitimes, ibid.

Triangles. — Quelle forme ils donneraient à leur Dieu, s’ils en avaient un, L. 59.

Tributs. — Sont plus forts chez les protestants que chez les catholiques, L. 117.

Tristesse. — Les Orientaux ont, contre cette maladie, une recette préférable à la nôtre, L. 33.

Troglodytes. — Leur histoire prouve qu’on ne peut être heureux que par la pratique de la vertu, L. 11, 14.

Tuileries, L. 130.

Turcs. — Causes de la décadence de leur empire, L. 19. — Il y a, chez eux, des familles où l’on n’a jamais ri, L. 34. — Serviront d’ânes aux Juifs pour les mener en enfer, L. 35. — Ne mangent point de viande étouffée, L. 46. — Leur défaite par les Impériaux, L. 123.

Turquie. — Sera conquise avant deux siècles, L. 19. — On y lève aujourd’hui des tributs, comme on les a toujours levés, L. 138. — D’Europe. Est presque déserte, L. 112. — Ainsi que celle d’Asie, ibid.

TYEN (le), divinité des Chinois, L. 119.


U


ULRIQUE-ÉLÉONORE, reine de Suède, met la couronne sur la tête de son époux, L. 136.

Université. — Querelle ridicule qu’elle soutient au sujet de la lettre Q, L. 109.

USBEK. — Part de la Perse. Route qu’il tient, L. 1, 5, 6, 19, 23. — Ce qu’on pense à Ispahan de son départ, L. 5. — Sa douleur en quittant la Perse ; son inquiétude par rapport à ses femmes, L. 6. — Motifs de son voyage, L. 8. — Paraît. à la cour dès sa plus tendre jeunesse ; sa sincérité lui attire la jalousie des ministres, ibid. — S’attache aux sciences, quitte la cour, et voyage pour fuir la persécution, ibid. — Ordres qu’il donne au premier eunuque de son sérail, L. 2. — Tout bien examiné, il donne la préférence à Zachi sur ses autres femmes, L. 3. — Est jaloux de Nadir, eunuque blanc, surpris avec sa femme Zachi, L. 20. — Croit Roxane vertueuse, ibid. — Tourmenté par la jalousie, il renvoie un des eunuques, avec tous les noirs qui l’accompagnaient, pour augmenter le nombre des gardiens de ses femmes, L. 22. — Ses inquiétudes touchant la conduite de ses femmes, L. 43. — Nouvelles accablantes qu’il reçoit du sérail, L. 147, 148. — Ordres qu’il envoie au premier eunuque, L. 148. — Après sa mort, à Narsit, son successeur, L. 150. — Donne la place de premier eunuque à Solim, et lui remet le soin de sa vengeance, L. 153. — Écrit une lettre foudroyante à ses femmes, L. 154. — Chagrins qui le dévorent, L. 155. — Lettres de reproches qu’il reçoit de ses femmes, L. 156 et suiv.

Usurpateurs. — Leurs succès leur tiennent lieu de droit, L. 104.


V


Vanité. — Sert mal ceux qui en ont une dose trop forte, L. 144.

VASQUIUS, L. 143.

Venise. — Situation singulière de cette ville ; pourquoi elle est en horreur aux musulmans, L. 31. — N’a de ressources que dans son économie, L. 136.

VÉNUS. — Comment certains peuples la représentent, L. 59.

Vérités morales. — Elles dépendent des circonstances, L. 75.

Vertu. — Sa pratique seule rend les hommes heureux ; histoire à ce sujet, L. 11, 14. — Elle fait sans cesse des efforts pour se cacher, L. 50.

Vieillesse. — Elle juge de tout, suivant son état actuel ; histoires à ce sujet, L. 59.

Villes. — Pourquoi les voyageurs cherchent les grandes villes, L. 23. — Depuis quand la garde n’en est-elle plus confiée aux bourgeois, L.105.

Vin. — Les impôts le rendent fort cher à Paris, L. 33. — Funestes effets de cette liqueur, ibid. — Pourquoi défendu chez les musulmans, L. 56.

Virginité. — Se vend, en France, plusieurs fois, L. 58. — Il n’y eu a point de preuves, L. 71.

Visapour. — Il y a, dans ce royaume, des femmes jaunes qui servent à orner les sérails de l’Asie, L. 96.

Vomitif, L. 143. — Plus puissant, ibid.

Voyages. — Sont plus embarrassants pour les femmes que pour les hommes, L. 47.



Z

ZOROASTRE, législateur des Guèbres ou Mages ; a fait leurs livres sacrés, L. 67.

Zufagar, épée d’Hali, L. 16.


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