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IDYLLE XV



Les Syracusaines ou les Fêtes d’Adônis. — Gorgô, Praxinoa. Eunoa, une vieille femme, un Étranger, un autre Étranger, une Aoide.



gorgô.

Praxinoa est-elle là ?

eunoa.

Chère Gprgô, comme tu viens tard ! Elle y est.

praxinoa.

Il est merveilleux que tu sois arrivée, même à cette heure. Eunoa, donne un siège et mets-y un coussin.

eunoa.

En voici un excellent.

praxinoa.

Assieds-toi.

gorgô.

Ô imprudente que je suis ! C’est à peine, Praxinoa, si j’ai pu arriver saine et sauve, tant la foule est grande et