Page:Du Buat - Principes d'hydraulique et de pyrodynamique, tome 3, 1816.djvu/102

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94 PRIirClPES DE PTRODYIfAMIQ^Js :. ligne horizontale DE, le point commun d’inter» section E sera celui où le pied cnbe d’air pèsera 809 ^ grains ; et si l’on tire du point E au point A la ligne £A, et ensuite les parallèles queleonqueii^ LM et LK, la densité de Tair sera la même aU poinf L qu’au point IK., pourvu que la chaleur soit celle que marque le point M sur l’échelle AB^* et que la hauteur du baromètre soit ^ale à ceQé que marque le point K sur’ l’échelle A C. La raison en est évidente : car, puisque, p^r la construction^ les pressions sont proportionnelles au calorique^ la valeur de V est constante , ninsi que la densité , et on en pourra dire autant de tout autre point de la ligne £ A.

On peut donc faire ce raisonnement : l’expérience a montré qu’à la température moyenne, qui est réprésentée par 2o8**«, !5i , la chaleur fait équi*libre à 336^ de mercière ; donc un seul degré de • • 336 ■ ^

chaleur peut faire équilibre à — — -, c’est-à-dire à i",6ii43.

Si dope la température était réduite à un degré et la pression à 1^,6 11 43, la densité serait la même qu’auparavant , et le pied ctibe d’air pèserait encore Bog»’ ^.

Mais si, en laissant la température à un degré, on réduisait la pression à une ligne seulement de,mercure, quelle serait la densité ? Il faut faire la proportion i>6i i43 : i : : 8095 : ij^~.jK35oa,2 *"^’.' > 7a. Telle serait la densité d’uti pied cube d’air 4 un seul degré de chaleur, sous une* pression d^uhe