Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/172

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elle soupira et posa machinalement sa main sur sa tête et l’appuya davantage contre sa chair nue. Guidé par ses instincts, il se livra à des mouvements de lèvres et de pressions qui excitèrent rapidement l’amoureuse petite fille qui sentit couler pour la première fois le tribut de son con de vierge, en poussant un profond soupir de bonheur.

Sentant le liquide chaud coulant du petit orifice sur ses lèvres pressées contre, il ne put s’empêcher de le goûter avec la langue. Cela réveilla aussitôt la sensibilité de cette lubrique petite fille qui eut envie de prendre encore du plaisir en tripotant cette jolie petite queue ; aussi lui rappelant sa promesse, elle le fit tenir debout devant elle, défit son pantalon de ses propres mains et, tremblant de plaisir, mit au jour son « affaire » toute raide, qui promettait d’atteindre dans l’avenir des dimensions très respectables, mais qui, pour le moment, était plus grosse qu’elle n’avait jamais encore été.

Enchantée à la vue d’un joyau aussi intéressant, elle le fit se coucher sur le dos comme elle avait fait elle-même auparavant et se mettant à genoux à côté de lui, elle examina de très près toutes les parties de ce petit membre qui s’allongeait. Chose étrange à dire, jamais une main, et très rarement la sienne, n’avait touché ses parties génitales encore vierges et quoi qu’ayant déjà plus de quinze ans, jamais la tête de sa queue n’avait été décalottée.

Le plaisir occasionné par les attouchements de