Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/219

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aussi tu auras du plaisir. Voilà longtemps que je désire t’initier à certains secrets de femmes, mais je te croyais trop jeune pour garder le secret sur l’intimité dans laquelle nous allons vivre maintenant. Souvent pendant ton sommeil, en voyant tes jeunes charmes nus et en les pressant contre mon corps en chaleur, j’ai joui de toi et me suis servi de ta main inconsciente pendant ton sommeil pour m’exciter à un plus grand bonheur ; la nuit dernière, j’ai énormément joui de toi, embrassant tes charmants tétons, tes charmes cachés, et je me suis inconsciemment endormie en pressant ta main contre ma fente. Mais maintenant il faut que je te fasse ressentir la même volupté, même d’une manière plus délicieuse encore.

Là-dessus, elle me pria de retirer ma chemise, pendant qu’elle en faisait autant de son côté. Pour faire cela, nous nous étions levées et ta mère profita de l’occasion pour me tourner et retourner en tous sens, admirant et me couvrant de baisers par tout le corps. Je lui rendis la pareille, et je puis t’assurer, mon cher Henry, que ta mère est beaucoup mieux faite que moi, tant au point de vue des seins que du derrière, avec des jambes et des cuisses rondes et fermes ; son affaire est excessivement bien développée et saillante, toute couverte de poils frisés et soyeux.

Je sens en ce moment que tu passes tes doigts entre les miens qui ont déjà bien épaissi et grandi depuis la dernière fois où tu les as caressés, mais ce n’est rien en comparaison de ma tante. Quand