Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/221

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des fatals résultats qui sont la conséquence des jouissances prises avec les hommes, qui se servent de nous simplement pour leur amusement personnel et nous abandonnant juste au moment où ils devraient nous consoler et nous chérir le plus.

Ma chère tante, m’embrassant encore tendrement, se jeta dans la même position où je m’étais mise précédemment ; je m’agenouillai sur le coussin comme elle l’avait fait, mais au lieu de commencer de suite comme elle l’avait fait pour moi, je ne pus m’empêcher de m’arrêter un moment pour me délecter la vue de ses charmes naturels. Oh ! cher Henry, tu ne peux t’imaginer les beautés de cette partie de ta mère : ses seins sont d’une blancheur extrême, doux et fermes, ronds et superbes. Dans le bas se trouve une large fente, formée par deux magnifiques lèvres rouges et saillantes, tout autour couvertes d’une toison épaisse et soyeuse ; ses lèvres rondes s’entr’ouvrent d’une manière très tentante au milieu de cette forêt de poils qui vont rejoindre par derrière deux superbes rondeurs : en haut des lèvres où elles forment une profonde échancrure en demi-cercle, je pouvais distinguer un objet raide qui pointait et frémissait, aussi long et aussi gros que mon pouce. Depuis, ta mère m’a appris que cela s’appelait le clitoris et que, quoiqu’il se trouve très rarement aussi développé que le sien, cependant toutes les femmes en possèdent un, qui devient raide et excitant au moment où s’approche la crise de volupté.

Je collai mes lèvres autour de ce charmant ob-