Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/256

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talus, la priant de s’asseoir à côté de moi. Comme on peut bien le supposer, ma pine était raide comme du fer, faisant presque craquer mon pantalon ; aussi quand je me déboutonnai, elle se montra dans toute sa splendeur. Elle poussa un petit cri de surprise en voyant une pareille grosseur, déclarant qu’elle lui paraissait encore plus grosse que lorsqu’elle l’avait vue dans ma tante. Sa figure s’enflamma, ses yeux brillaient étrangement et elle paraissait effrayée de la toucher. Je pris sa main et la plaçai sur l’objet ; elle s’en empara immédiatement d’une manière très nerveuse en poussant un profond soupir. Je m’étais étendu sur le gazon, de manière à pouvoir l’étaler à ses yeux dans toute sa longueur, et je lui dis de s’assurer si elle n’avait pas plus de trois largeurs de main de longueur. Elle la mesura aussitôt en mettant ses mains l’une au-dessus de l’autre en commençant par la base et avoua que c’était vraiment monstrueux, se demandant comment sa tante avait pu s’enfiler un pareil boudin.

— Oh ! ma chérie, j’espère qu’un jour viendra où vous pourrez aussi vous l’enfiler toute avec délices, mais je ne voudrais pas essayer tant que vous n’aurez pas pratiqué un peu plus avec Henry.

Pendant tout ce temps elle la tripotait avec grand plaisir, et tout en me disant qu’elle était certaine que je ne réussirais jamais avec elle, elle avait certainement une grande envie de pouvoir la posséder. Je vis que je devais l’exciter davantage.

— Ma chère Ellen, lui dis-je, vous savez la