Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/257

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grande jouissance que vous avez ressentie vous et Henry en jouant avec vos bouches ; c’est maintenant à votre tour de me laisser contempler votre jolie petite fente, aussi vous allez vous allonger sur moi en sens contraire, de manière à ce que nous puissions nous faire jouir mutuellement avec nos langues et nos bouches.

Elle me laissa de suite relever ses jupons, mais elle ajouta qu’elle saignait de souffrir encore de l’opération d’Henry pendant la dernière nuit. Je lui demandai si elle s’était lavée à l’eau chaude et si elle avait mis de la glycérine.

— Oh ! oui, répondit-elle.

D’abord ça l’avait cuit pas mal, mais comme elle s’était lavée trois fois avant d’aller à l’église, elle n’avait plus ressenti aucune peine ; cependant elle redoutait l’introduction de mon doigt ; en ce moment même je le lui introduisais et il entra entièrement sans lui causer le moindre mal.

— Maintenant, relevez bien vos jupons, allongez-vous sur moi comme si vous vouliez me pisser dans la bouche, et je vais, avec ma langue, donner un délicieux plaisir à ce charmant petit con.

Elle était elle-même tellement excitée qu’elle fut de suite prête à satisfaire mes désirs. Elle se mit sur moi, ayant ses jupons bien relevés sur son dos ; elle colla ses lèvres à ma pine, la suça et la branla avec une ardeur qui prouvait combien ses passions étaient excitées.

Son con fut en un instant plein de foutre que je léchai aussitôt. Puis, tout en suçant son petit cli-