Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/158

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ter, enfiler, faire deux ou trois mouvements de va-et-vient, décharger et se retirer, juste assez pour exciter les passions de leurs pauvres femmes sans pouvoir les satisfaire, les laissant en proie à un désir violent de chercher un soulagement quelconque à leurs passions ; les maris brutes et égoïstes avaient excité sans satisfaire.

Je me rappelle une intrigue que j’eus avec une comtesse italienne. Son mari, un grand et bel homme, était excessivement dévot, il pensait que c’était un péché de faire une caresse ou un excitement charnel, ou même pour sa femme de montrer un peu de chair nue pour faire naître des idées de concupiscence ; aussi sa chemise de nuit devait être hermétiquement fermée jusqu’à la gorge, avec de longues manches, au centre se trouvait une petite fente au travers de laquelle il remplissait lui-même le besoin. Il ne lui embrassait ni caressait jamais le corps, mais se tenait comme une bûche à ses côtés en lui tournant le dos. Quand ses propres passions le forçaient à foutre, ce qui arrivait rarement, il était naturellement toujours prêt et finissait très rapidement son affaire. Il se tournait alors vers elle, la réveillait et lui disait : « Marietta, porgimi il vaso generativo » (Mariette, passe-moi le vase générateur) ; alors elle se mettait sur le dos, les jambes écartées, il lui montait dessus sans relever sa chemise ni lui tâter le con, mais ouvrant la petite fente, dirigeait sa pine vers son con, l’y enfonçait jusqu’aux couilles et, se trouvant lui-même dans