Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/159

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le besoin d’un soulagement spermatique, déchargeait après deux ou trois mouvements, restant dedans juste le temps de « pisser son foutre », et alors se retirait, tournant le dos à sa femme pour dormir, laissant sa femme juste assez excitée sans avoir joui et désirant avec ardeur et avidité le soulagement qu’il n’avait pas su lui procurer. Elle ajoutait qu’il était cependant fort capable de lui donner pleine et entière satisfaction si son bigotisme ne l’en avait pas empêché.

Nous avions l’habitude de foutre à couilles rabattues et je commençais toujours en disant : « Marietta, Marietta, porgimi il vaso generativo » et je me mettais à la foutre en riant tous deux comme des fous.

Naturellement, avec de chaudes passions ainsi irritées par son serin de mari, elle se faisait foutre non seulement par moi, mais par tous ceux qui pouvaient soulager les désirs ardents de son con avide.

La Benson et Egerton nous quittèrent encore pour aller passer l’hiver à Rome.

La Frankland, qui n’avait pas encore terminé son année de veuvage, n’allait pas encore beaucoup dans le monde, et nous la possédions bien plus souvent qu’auparavant. Elle venait au moins trois fois par semaine à mon logement, où Henry et moi lui donnions les soulagements dont elle avait tant besoin ; d’abord nous la foutions séparément chacun deux fois, puis nous la foutions trois fois entre nous deux en changeant chaque fois de pines