Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/187

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d’après ce qui m’a été dit, de venir vers l’homme, quand la fille l’avait quitté pour aller se laver, de lui laver elle-même la pine, simplement pour le plaisir de manier une pine et, par suite d’une longue expérience, elle avait un talent tout particulier pour le faire rebander tout de suite, ce qui l’amenait à se satisfaire dans les charmes passés de la vieille maquerelle.

Je fus introduit dans son sanctum, et là, je lui dis que je savais qu’elle pourrait me faire assister à une scène de sodomie. Je lui dis que je désirais seulement voir l’opération, et que je désirais que les hommes fussent beaux et bien membrés, si elle pouvait se les procurer.

— J’ai justement ce qu’il vous faut sous la main si vous voulez attendre un quart d’heure.

Comme cela entrait dans mes vues, je lui répondis que je voulais bien.

Elle se leva, sonna, et quand elle entendit frapper à la porte, elle sortit pour donner quelques ordres. Quand elle revint, elle me dit :

— J’ai quelques jolies filles, absolument très saines, voulez-vous en avoir une avec vous ? J’en ai de tous les âges depuis douze ans jusqu’à vingt-cinq ; j’ai aussi un ou deux jolis garçons que l’on peut avoir avec elles pour exciter les vieux messieurs ou ceux qui aiment ce genre de jouissances.

Je la remerciai et lui disant que pour le moment je désirais seulement voir une scène de sodomie ; pour m’occuper, elle ouvrit un petit tiroir