Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/192

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patient et lequel l’opérateur. Je montrai la plus grosse pine comme opérateur. Ils approchèrent du sofa le mieux éclairé, l’un s’agenouilla dessus, présentant un derrière très attrayant à son camarade mignon. Après l’avoir mouillée en crachant dessus, la vieille putain, avec un très visible plaisir, guida la pine de l’autre vers l’ouverture, et elle entra avec une grande aisance dans son logement habituel.

J’étais assis à côté d’eux et mes yeux se trouvaient très près du point de jonction. C’était une scène très excitante, car il s’enfonça jusqu’aux couilles et foutit avec vigueur pendant que le patient tortillait son cul dans la perfection, paraissant y prendre réellement un très grand plaisir. Ils déchargèrent avec volupté en poussant des cris de joie ; cela m’excita beaucoup, et la vieille putain qui m’observait put voir ma pine bondir dans mon pantalon où elle était retenue prisonnière.

Espérant que je finirais par prendre part à la scène pour me soulager, elle les engagea à changer de place et le patient à devenir l’opérateur, qui deviendrait à son tour patient.

J’étais affreusement excité, mais je résistai néanmoins. Une fois qu’ils eurent fini, je leur donnai à chacun un louis en plus du prix payé à la maquerelle et les laissai s’habiller, me retirant avec la maquerelle pour prendre de nouveaux arrangements.

Après avoir fermé la porte et en entrant dans le corridor, je crus percevoir le bruit de quelques