Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/194

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La vieille maquerelle consentit immédiatement, mais, ayant encore envie de s’enfiler ma pine, elle retroussa ses jupes jusqu’au ventre, me montrant un énorme mont de Vénus couvert de poils épais, et se tournant me fit voir un cul encore plus joli, me demanda si je ne voulais pas enfiler mon énorme pine dans l’un ou l’autre de ses trous.

Je répondis : « Non, pas à présent, merci. » Et, serrant mon pantalon sur ma cuisse, je lui fis voir que ma pine était tout à fait débandée et n’avait plus envie de foutre.

Elle assura qu’elle la ferait bientôt rebander, mais je déclinai poliment ses offres, sous prétexte que je n’avais pas le temps de jouir d’une femme aussi remarquablement belle.

Elle me montra les chambres en poussant un soupir de désappointement, car les proportions de ma pine l’avait extraordinairement excitée.

Deux ou trois des chambres de voyeurs étaient trop petites pour nous quatre, mais elle m’en montra une qui était spécialement réservée aux parties carrées.

Je pris rendez-vous pour le surlendemain et lui demandai d’avoir, si possible, quatre pédérastes à la fois, afin de prendre différentes positions, et surtout celle de trois pines enfoncées dans les culs à la suite les uns des autres. Je payai à l’avance la moitié du prix convenu et fixai une heure de l’après-midi afin d’avoir bien le temps de voir en plein jour et de jouir le plus possible de ce ravissant excitement.