Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/197

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délicieux petit orifice entouré de poils, et avec un très léger effort, la logea jusqu’aux couilles.

Suivant le désir que lui murmura ma chère Florence, il ne se pressa pas pour arriver à une conclusion rapide, mais il fit durer le coup le plus longtemps possible, le faisant finir dans une extase voluptueuse, pendant laquelle ils purent retenir avec peine les exclamations que leur faisait pousser la jouissance éprouvée.

J’avais suivi l’exemple donné ; le gros cul de la Grandvit était aussi avide d’être ainsi foutu, et comme il avait déjà une grande pratique de ces sortes de choses, il engloutit sans difficulté ma pine, quoique bien plus grosse que celle de Grandvit.

Nous tirâmes chacun deux coups des plus délicieux dans leurs trous du cul, et nous nous désunîmes de manière à pouvoir tous voir la grande scène finale des pédérastes, ayant chacun sa pine dans le cul qui se trouvait devant lui et le quatrième en avant ayant sa pine dans l’immense et magnifique trou du cul de la vieille putain. Ainsi se termina la séance.

Je dois ajouter que chacun d’eux avait à tour de rôle enconné ou enculé la vieille garce, à la grande satisfaction de sa personne et de sa bourse, car elle réclama ensuite et reçut une somme extra pour avoir montré son joli corps tout nu et foutu des deux côtés.

Quand ils furent habillés, elle leur donna une bouteille de liqueur et des biscuits. Nous aussi,