Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/205

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puis longtemps faire une pareille expérience ; il fit quelques grimaces véritables, car la mienne n’était pas une pine de dimension ordinaire, pouvant pénétrer facilement dans n’importe quel trou du cul, mais elle était tellement grosse que je fus obligé d’aller très doucement et de faire des haltes fréquentes.

Ma chère femme fut obligée d’employer toute sa science pour retenir dans son cul la pine de Grandvit, soit par des pressions intérieures, soit en lui pelotant délicatement les couilles avec la main ; à la fin je fus entièrement englouti, et m’arrêtant jusqu’à ce que les sensations étranges fussent passées, je commençai un mouvement lent qui, secondé par ma femme, nous amena rapidement à la crise finale qui nous procura des jouissances sauvages à la suite desquelles nous tombâmes complètement anéantis et épuisés, ayant entièrement satisfait notre luxure.

Une fois que nous eûmes commencé ces pratiques, on peut être assuré que nous ne nous en tînmes pas à une seule expérience, mais ce fut à l’avenir la bonne bouche par laquelle nous terminions toujours nos orgies.

Ma femme, qui était infaillible pour reconnaître un homme vigoureux, avait remarqué à l’hôtel un garçon, gentil, grand, beau garçon, un jeune Allemand qui paraissait appartenir à une classe supérieure à celle qu’il occupait.

Il était, en effet, le fils d’un riche propriétaire d’un hôtel de Francfort, qui avait envoyé son fils