Page:Rictus - Les Soliloques du pauvre, 1903, 5e éd.djvu/201

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XIV




Hélas ! je l’ sais ben qu’ c’est la fête
Et que l’ temps d’aimer il est v’nu,
Qu’y f’rait mêm’ bon d’aller tout nu
Avec au bras eun’ gigolette,


Pour fair’ la culbut’ dans les foins
Sans culbutants et sans témoins !
Mais outr’ que j’ suis trop mal frusqué
J’ai pas d’ pèze pour en embarquer,