Poésies érotiques (Louÿs)

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Poésies Érotiques
1ère publication 1927


Poésies Érotiques


I


Cale-toi bien salope !… Oh ! hisse ! !
Quel bon trou du cul, nom de Dieu !
Hu là ! carcan ! pousse ta cuisse,
Que je m’enfonce encore un peu.

Oh ! hisse ! attends que je t’écarte
Que je t’ouvre les bords du trou…
Tu l’as gluant comme une tarte
Et vigoureux comme un écrou.

Vraiment, pour une cuisinière.
Et qui n’en fait pas son métier,
T’as le meilleur trou du derrière
De toutes les peaux du quartier.

J’ai déjà fait tremper mon membre
Dans la merde de vingt souillons
Et de cent vingt femmes de chambre
Jusqu’à m’en crotter les couillons.


II


Oui, madame, il est un peu maigre
Mais il couche entre ses deux sœurs
Qui le font bander comme un nègre
En lui débitant des douceurs.

Vous savez ce que c’est, les filles.
Quand elles ont la pine en main,
C’est vite fait d’ouvrir les quilles,
Et d’entrer ça dans le chemin,

Alors tant qu’il bande on s’enfile.
Ça vaut mieux pour lui que d’aller
Attraper la vérole en ville ;
Mais quand il veut les enculer.

C’est par là qu’elles me l’esquintent.
Chaque fois qu’il les baise en cul
Il est bien sûr d’avoir ses quintes
Comme autrefois feu mon cocu.

Surtout qu’elles ont tant d’astuce !
Quand il ne raidit plus beaucoup
On entend : « Viens que je te suce !
Jouis dans ma bouche un bon coup ! »

Et faut voir madame ma chère,
Il fait comme tous les garçons.
Le con, la bouche et le derrière
C’est comme qui dirait trois cons.

Quand il vient d’en enculer une
Il fait sucer l’autre, il s’en fout
Que ce soit la blonde ou la brune
Pourvu qu’il jute dans un trou.

Et pis, faut que je vous l’avoue,
Quand il se fiche à poil, bon Dieu,
J’ai le sang qui monte à la joue
Je le prends d’abord dans mon pieu.


III


« Bonsoir Toinon ! Bonsoir Cici !
Loute, à qui donc fais-tu minette ?
Ah ? bonsoir, petite Finette.
Allons, approchez-vous ici.

Qui vais-je enculer de vous quatre ?
Moi ! — Moi ! — Moi ! — Poussez le verrou !
Voilà mon cul ! — Voilà mon trou !
— Hé ! là ! vous n’allez pas vous battre !

— Enculez-moi ! — Mais quels instincts !
Fi donc ! les vilaines manières !
Voulez-vous fermer vos derrières !
Vous êtes vraiment trop putains !

— M’sieu ! c’est mes fesses les plus douces !
— M’sieu ! c’est mon trou le plus cochon !
— M’sieu ! foutez-moi z’y mon bouchon !
— M’sieu ! je m’écarte avec les pouces. »


IV


Continuez votre prière.
Miss. J’écarte vos longs cheveux
Simplement parce que je veux
Vous mettre un vit dans le derrière.

Mais que ceci ne trouble en rien
Votre extase d’agenouillée.
Ma pine est prudemment mouillée,
Elle pénétrera très bien.

Je passais là. Vous étiez nue,
La croupe ouverte et priant Dieu.
Votre anus brillait au milieu
De cette brune ampleur charnue.

Or, il manquait à vos appas,
Si vous permettez que j’opine,
Il ne manquait rien qu’une pine.
Je l’y mets. Ne vous troublez pas.

Lorsqu’une fille a l’esprit large
Et le trou du derrière étroit,
Tout en priant elle a le droit
D’ignorer que son cul décharge.


V


Oui, j’ai conduit mon valseur
Dans les cabinets d’aisance
Pour qu’il enculât ma sœur
Sur le siège, en ma présence.

Ma sœur ayant fait caca
Pour se graisser l’ouverture,
Son amoureux l’attaqua
Dès qu’elle eut pris la posture.

Le trou résista longtemps.
Ce qui fut très ridicule,
Car ma sœur a dix-sept ans :
C’est l’âge où l’on vous encule.

Mais enfin le bout du vit —
Et tout le reste suivit.


VI


Rachel, brune et lourde Vénus,
Levant ses cuisses de youpine
Plonge un doigt gros comme une pine
Dans son luxurieux anus.


VII


Oui, ton con se mouillait les lèvres,
Il était chaud, vide et poilu.
Mais ce soir, Margot, j’ai voulu
Enculer une de tes chèvres.

Et vraiment les mots diraient mal
Ô Bergère ! avec quel bien-être
Je pousse mon vit qui pénètre
Dans l’anus de cet animal.


VIII


Oh ! maman, ne fais pas la fière
Tu n’es pas la seule à Bercy
Qui fout par le trou du derrière,
Vieille vache ! on m’encule aussi.


IX


Tu sais, ma grande sœur ? eh bien
Quand elle baise avec mon frère,
C’est par le trou de son derrière
Qu’elle s’y prend, la propre à rien !

Pas plus tard qu’il y a une heure,
Je les ai bien vus tous les deux.
Il y graissait le trou merdeux
Tout doucement avec du beurre.

« Viens ! qu’elle a dit. Viens, cochon !
Fous-moi la pine au cul, bien vite ! »
Et pendant qu’il fourrait sa bitte
Il la tenait par le nichon.


X


Ben voyons… quand tu finiras
De me doigter mon moule à crotte !
Mets-moi la pine où tu voudras.
Mais si tu fais rien, je me trotte.

Pour moi tu comprends c’est kif-kif,
J’ai deux trous pour faire la noce !
Si tu m’aimes pas mon rosbif,
Fouille mon chocolat, grand gosse.


XI


Ah ! mes frères sont si cochons !
Soupirait la blonde ouvrière.
L’un me fait ça dans les nichons
L’autre par le trou du derrière.


XII


Il est bougrement noceur,
Le fils de la teinturière.
Quand il couche avec sa sœur.
Il la fout par le derrière.


XIII


C’est ma sœur que je vous présente,
Monsieur le comte, essayez-la.
Quatorze ans et bien complaisante.
Vous pourrez la prendre par là,

Je vous promets qu’elle est pas fière.
Ouvre un peu tes fesses, Lili.
Tenez ! quel chic trou du derrière,
On peut pas trouver plus joli.


XIV


La cadette se posa comme
Pour jouer à saute-mouton :
« Viens m’enculer, polisson d’homme !
Je me fous du qu’en-dira-t-on !

— Oh !… putain ! » firent les deux grandes
Mais la même criait plus haut :
« Encule-moi donc, si tu bandes !
Mon petit trou du cul est chaud ! »

Rieuse et retournant la tête
Elle dandinait son cul blanc.
« Tu vas voir par où que je tette ! »
Reprit-elle en se gondolant.


XV


« Oui, monsieur, j’ai du parmesan.
Ce brie est exquis, goûtez-en,
J’ai du camembert, du gruyère.
À dix sous le gorgonzola…
— Et pour vous mettre un nœud par là ? »

Dis-je en lui prenant le derrière.
La marchande prit ses jupons,
Découvrit, je vous en réponds,
Un cul plus gros que ses fromages,
Et tira des mains sur le trou,
Comme pour me montrer par où
Sa croupe agréait mes hommages.


XVI


« Restez là, dit la chambrière,
Que je vous montre mon derrière.
— Il est gros, dit le tourlourou.
— Il a des poils tout comme un ventre.
Essayez voir. La queue y rentre
Comme une souris dans son trou. »

Pour voir si la chose était vraie,
Le bleu mit son doigt dans la raie.


XVII


Pour moi, vous savez, je m’en fous,
Dit la petite couturière,
Mais j’ai déjà tiré sept coups
Et tous par le trou du derrière !


XVIII


« Nestine ! il t’encule toujours ?
— Oui maman. — Ah ! garce ! et tu mouilles ?
— Oui, je me gratte aux alentours,
J’y ai poissé la peau des couilles.

— Dis donc, quand tu déculeras,
Tâche un peu voir à ton ornière
À pas la torcher sur les draps
Comme t’as fait la nuit dernière.

Chie au pied du lit, comprends-tu ?
Ça vaut mieux que là où l’on couche.
T’es putain de vider ton cul
À la place ou tu mets ta bouche. »


XIX


Puisque tu vas chez les Maillé
Tu sais comme est Jeanne de Salces
Et comme elle a le cul mouillé
Quand on l’encule entre deux valses.


XX


Sous la jupe de la danseuse
Je mis le doigt, et constatai
Que son ornière était poisseuse
Et son trou du cul dilaté.

J’y mis deux doigts, puis trois, puis quatre,
Et mon pouce en l’air par-devant
Sentit bientôt grandir et battre
Son petit bouton si vivant.


XXI


À Caltanisette en Sicile
Les paysannes de l’endroit
Ont volontiers l’anus facile
Mais il n’en est pas moins étroit.

Les filles de Caltanisette
Du bout des doigts, résolument,
Guident les vits dans leur rosette
Avec un sourire charmant.


XXII


Lorsqu’enfin me désenculant
Du boyau visqueux et brûlant
Je vis mon pieu couleur de puce
Qui ramenait du trou culier
Ce rouleau de merde en collier
Dans la rainure du prépuce —
Qui l’eût dit, Carmen ! qui l’eût cru
Que je serais pompé tout cru !


XXIII


« Bonsoir, monsieur. — Bonsoir, rouchie.
— Viens-tu t’amuser, monsieur. — Non.
— Pas même par le trou qui chie ?
— Fallait donc le dire, eh ! guenon !

— J’ai bien vu que c’était ton vice,
Mon petit loup. Viens là, plus loin.
J’ai mon derrière à ton service.
Tu vas m’enculer dans le coin. »


XXIV


Sur le Cours-la-Reine, un soir,
Dans un triste et froid pissoir
Surmonté d’un réverbère,
Mon doigt précurseur mouillait
Le petit anus douillet
D’une apprentie impubère.


XXV


Seize ans. On l’appelait Paqua.
Ses poils étaient couleur de rouille,
Ses tétons couleur de caca
Et son cul comme une citrouille.


XXVI


Toi non plus tu fais pas l’amour ?
Ben, nom de Dieu, quelle purée !
Les enculeurs ont donc leur jour ?
T’es l’onzième de la soirée.

C’est vrai, ça. Depuis ce matin
J’ai vu que des michés pour dire :
« Ouvre ton sale cul, putain ! »
Si tu crois que ça vous fait rire.


XXVII


« Eh ! maman, je t’amène un type
Qui serait bougrement heureux
D’enculer ton vieux trou de pipe
Si tu ne l’as pas trop foireux.

— Toi, t’es bougrement malpolie…
— Trousse-toi. Tu crieras plus tard.
Voilà déjà son nœud qui plie.
Si tu montres pas ton pétard,

Il va pendre comme une chiffe.
Pompe-le-lui voir un moment.
— Moi, d’abord, faut qu’on me le suiffe.
T’as la vaseline. — Oui, maman. »


XXVIII


Eh ! comment aurions-nous vécu,
          Si mes deux cadettes
Ne se faisaient pas foutre en cul
          Pour payer mes dettes ?

Moi je ne gagnais plus beaucoup.
          Dans chaque soirée.
Quand on baise à trois francs le coup
          On est rien purée !


XXIX


D’abord, de quoi que tu t’occupes ?
Dis, maman ? ça te prend souvent ?
Si j’aime mieux trousser mes jupes
Par-derrière que par-devant.


XXX


« Combien coûte la nuit d’auberge,
Jolie enfant, petite vierge ?
— La chambre et moi, c’est un écu ;
Deux s’il faut vous branler en outre :
Trois si vous préférez me foutre ;
Quatre si vous foutez en cul.

— Ange pur, ce chaste langage
Fait dresser ma pine et l’engage ;
Mais, dites-moi, tendre fleur bleue.
Savez-vous bien sucer la queue ? »


XXXI


Çà, messieurs, nous sommes en nombre
Pour violer notre souillon.
« As-tu du poil au cul ? — Pas l’ombre.
— Et du tétin ? — Comme un couillon.

— Te reste-t-il un pucelage ?
— Venez-y voir. — Montre à l’envers.
— Oh ! là ! là ! c’est pour l’enculage ! »
Merde alors. Toujours des nœuds verts.


XXXII


Nous sommes deux : couchez-vous entre,
Pour ne pas faire de cocu
Lui vous mettra ça dans le ventre
Et moi là, dans le trou du cul.

Vous allez voir comme on s’arrange.
Un nœud devant, un autre ici.
Et si le bouton vous démange
On vous branlera bien aussi.


XXXIII


« Tiens-toi donc comme il faut !
Pourquoi crier si haut ?
Tu n’es pas la première
Qui m’ait sucé le vit
Par le trou du derrière
Au milieu de son lit.

« — Ah ! qu’aviez-vous besoin
De l’enfoncer si loin !
Seigneur, comme il me fouille
C’est bien assez d’un vit
Sans y fourrer les couilles,
Monsieur, cela suffit. »


XXXIV


Ses jupons firent un frou-frou.
Elle ouvrit sa croupe ordurière
Et, tirant sur les bords du trou,
« Tiens, dit-elle, voilà l’écrou ;
Visse-moi ta pine au derrière. »


XXXV


Puisqu’on lui met la pine au chat
Fiche-lui voir la tienne en gueule
Ou en cul. Avec du crachat
Elle y rentrera toute seule.


XXXVI


Par la porte d’une chaumine
Je vis un soir deux paysans
Tâter le con d’une gamine
Qui pouvait bien avoir onze ans.

L’aîné bandait comme une poutre.
S’étant peu à peu convaincu
Qu’elle n’était pas bonne à foutre
Il regarda son trou du cul.


XXXVII


Dans une écurie, un valet
Enculait et réenculait
La tendre fille de ses maîtres.
Le pauvre petit cul martyr
S’écarquillait pour engloutir
Ce vit de vingt-deux centimètres.

« Pousse toujours ! » disait l’enfant
Et l’on eût dit un éléphant
Élargissant une gazelle.
« Pousse encor, je ne crierai pas. »
Elle parlait la tête en bas
En se branlant du doigt sous elle.


XXXVIII


À genoux sur le lit du bouge.
La négresse ôtant son peignoir,
Présenta son vaste cul noir,
Fleuri d’un gros trou du cul rouge.


XXXIX


Dans cette estampe japonaise,
Un homme encule une mousmé
Qui paraît très mal à son aise
La croupe ouverte et l’œil fermé.

Le vit est jusqu’à la racine
Dans l’anus trop étroit pour lui,
Et plus bas le con se dessine
Vide, inutile et plein d’ennui.


XL


C’était une blonde ouvrière
Qui se débattait en hurlant
Avec un vit dans le derrière
Sur le lit d’un hôtel galant.


XLI


Ma chère, pendant ma grossesse,
De crainte de gâter mon fruit,
Mon mari m’enculait sans cesse
Toujours deux ou trois fois par nuit.

Je m’agenouillais nue, au centre
Du grand lit creusé par mon poids.
Tu te souviens de mon gros ventre
À la fin du neuvième mois ?


XLII


« Pstt ! viens-tu t’amuser, mon prince ?
C’est mon cul le meilleur marché
De Paris et de la Province.
Donne un sou, tu seras miché.

— Veux-tu bien te sauver, morue !
J’aimerais mieux, si j’étais saoul
Me branler tout seul dans la rue
Que de payer ton schnoc un sou. »


XLIII


C’est vous, monsieur l’duc ? entrez vite !
Vous v’nez pour enculer la p’tite ?
La v’là qui s’amène à l’instant.
Attendez qu’j’allume la lumière,
Qu’j’y mollarde sur le derrière,
Et pour sûr que vous s’rez content.


XLIV


Elle était en robe de bal
Et sur moi, de très bonne grâce,
Offrait au supplice du pal
Sa belle croupe obscène et grasse.

Empoignant mon vit d’une main
En se le fourrant par-derrière
Elle eut tôt trouvé le chemin
De sa chaude gaine ordurière.


XLV


Con gros et gras, gonflé, dodu,
Con de lutteuse et de guerrière,
Obèse et pourtant peu fendu.
J’aime à palper ta pénillière
Quand ma pine est dans le trou du
Derrière.


XLVI


Alors, pac’qu’on baise à quat’sous,
Et qu’on est putain d’Montparnasse.
Tu veux pas m’fouiller la connasse ?
Ben, fais l’tour, baise en cul, j’m’en fous.


XLVII


Eh ! tu vas dans mon chat, grand fou !
T’es bougrement con pour ton âge
De te tromper encor de trou…
Allons, quoi, va« t’en, déménage.

C’est plus haut, tiens donc, c’est ici.
Pousse, à présent, tu vas voir comme
J’ai le trou du cul rétréci.
Pousse un bon coup, mon petit homme.


XLVIII


Oui, monsieur, je suis de Livourne,
Dit la grande brune aux bandeaux.
M’enculerez-vous sur le dos
Ou faut-il que je me retourne ?

Sur le dos, et les pieds levés,
C’est bien la meilleure posture.
Regardez : voici l’ouverture.
J’ai graissé les bords, vous savez.


XLIX


Oui, ta fille est là, couturière !
Viens voir dans quel style élégant
Je lui fous le trou du derrière :
Son boyau me va comme un gant.

Pas de chichi, bougre de garce !
Viens voir ton enfant de cocu
Et regarde comme elle est farce
Quand elle a mon vit dans le cul !

Mais oui ! c’est payé ! tais ta gueule.
Tu vas pas faire des yeux ronds
Parce que ton enfant rigueule !


L


« Gamine, approche nous parler.
Penche un peu l’oreille, ma belle.
Ce monsieur vient pour t’enculer…
— Je veux bien, madame Isabelle.

— Trousse-toi bien haut par-devants
Voyez, monsieur, qu’elle est mignonne !
Pas l’ombre d’un poil ! c’est crevant
De penser qu’on l’entroufignonne. »


LI


Oui, je suis depuis quelque temps,
Heureux comme fut Apulée :
Ma cuisinière a dix-sept ans
Et raffole d’être enculée.

Quand je vis dès le premier soir
La coquine bomber la croupe
En cherchant au fond du dressoir
Je ne sais quelle assiette à soupe,

Ceci m’excita les couillons.
Je la troussai, brusquant les choses,
Et vis que sous ses cotillons.
Elle avait des fesses très roses.


LII


Pivoine sur un pédoncule
Sa croupe de pourpre en chaleur
Fleurit la pine qui l’encule
Et penche son énorme fleur.

Cette croupe est celle d’Alice.
Rien n’est plus étroit ni plus doux
Que son visqueux intestin lisse,
Le boyau par où je la fous.

Elle présente à mes caresses,
Gonfle, élargit à croupetons
Les boules souples de ses fesses
Comme deux autres gros tétons.

Gueule : « C’est bon quand tu m’encules ! »
En branlant sa chair par-devant
Dégorge sur mes testicules
Un foutre poisseux et bavant.


LIII


« Madame, auriez-vous la bonté
De me fournir une ouvrière
Qui baise de l’autre côté ?
— Petite fille ? ou gros derrière ?

— Toute jeune. Environ treize ans.
— Oh ! monsieur, j’en ai là plus d’une.
Mes trottins sont bien complaisants…
Mais la voulez-vous blonde ou brune ?

— Je la veux, puisque j’ai le choix,
Blonde, avec le trou du cul rose,
Et fluette comme un anchois :
Impubère, cela s’impose.

— Bien, j’ai tout justement ici
Une gosse un peu maigrichonne
Qui s’amuse souvent ainsi.
Vous verrez : c’est une cochonne.

Elle est blonde avec des bandeaux.
Elle est gentille agenouillée
Avec sa natte sur le dos.
Enculez-la tout habillée. »


LIV


« Oh ! monsieur, si je me défends,
Si j’hésite à ce qu’on m’encule
En présence de mes enfants.
C’est par un excès de scrupule.

Ces fillettes-là, tous les soirs,
Vont dehors traîner la babouche,
Pomper des nœuds dans les pissoirs
Et s’exercer un peu la bouche.

Mais souvent avec les amis
Il faut bien changer de manière.
Et vous pensez qu’on leur a mis
Plus d’un machin dans le derrière.

Alors je pourrais sans danger
Et même devant ces jeunesses
Vous permettre de décharger
Au fond de mes aimables fesses,

Car enfin, n’est-ce pas ? tant pis
Si mes filles, voyant la scène,
Se masturbent sur le tapis
En chantant un couplet obscène,

Moi, que voulez-vous, j’ai vécu
Avec le respect du… — Ta gueule !
Quand j’te tir’sur le trou du cul
Il a l’air d’un œil qui rigueule.

Eh ! aïe donc ! bon Dieu d’nom de Dieu ! »


LV


Il faisait nuit sur la clairière.
J’entraînais Rosine à tâtons.
Découvrant son cul par-derrière
Et par-devant ses chers tétons.

Tout en marchant le long des sentes
Elle me disait en chemin
Les choses les plus indécentes
En frottant son cul sur ma main,

Tant, qu’au fond d’une sombre allée
Je répondis à demi voix :
« Tu vas voir, petite enculée,
Si tu me le diras deux fois. »

J’écartai ses deux fesses douces
Et d’un mouvement vigoureux
J’enfilai, non le trou des gousses,
Mais le tuyau des amoureux.

Elle s’y prêtait comme un ange
Et murmurait entre ses dents :
« Quand le trou du cul me démange,
Que c’est bon, la pine dedans ! »


LVI


Dans un lit à trois nous couchions,
Moi, la maman et sa gamine,
La mère suçait mes couillons
Quand la fille avalait ma pine.

La gosse avait dix ans et quart
Mais la mère en avait vingt-quatre.
Pour le moindre petit écart,
La gamine se faisait battre.

Il fallait qu’elle me donnât
Son con, sa bouche et son derrière,
Son petit trou du cul grenat,
Plus étroit qu’une boutonnière.

La mère y fourrait sous mes yeux
Son doigt couvert de vaseline
Et criait deux fois : « Tiens-toi mieux !
Sinon, t’auras ta gifle, Aline ! »

alors la gamine en tremblant
Écartait avec ses mains sages
Un petit cul tout rouge et blanc
Qui m’offrait au choix deux passages.


LVII


Tu ris, garce, et tu t’assieds
Sur ma pine qui t’encule.
Tu crispes tes petits pieds
Autour de mon cou d’Hercule

Et tu cambres ton corps fou
Dans le jour de la verrière
Lorsque mon long membre fout
L’étui chaud de ton derrière.

Piquée au trou du séant
Tu promènes sur mon ventre
Ton con visqueux et béant
Qu’un dard rouge allume au centre.


LVIII


Regardez donc Nini Bécu !
Elle est souffrante ? Qu’on la couche
Avec un bon vit dans le cul
Et du foutre chaud dans la bouche.

Pour guérir la môme et putain
Il faut d’abord lever sa robe
Et lui récurer l’intestin
Comme un verre de lampe à globe.

Sa mère est bien du même avis
Car dès qu’elle se sent malade
Elle cherche partout des vits
Et s’administre une enculade.

Enculez donc Nini Bécu.
Puis, pour la préserver des fièvres
Sortez-lui la pine du cul
Et déchargez entre ses lèvres.


LIX


Mes petites, lorsque l’on soupe
En cabinet particulier
Il faut souvent offrir sa croupe
Et travailler du trou culier.

Quand les pines vont à la pêche
Dans le canal que je vous dis,
Coiffez-les d’une peau de pêche
Autour de leurs glands rebondis.

Et puis graissez d’huile à salade
Le trou du cul récalcitrant
Pour faciliter l’enculade,
C’est quelquefois dur, en entrant.

Si votre amant n’est pas un âne
Il vous emplira le vagin
D’une souple et forte banane
Symétrique à son propre engin.

Ainsi donc, la pine au derrière
La banane aux cons mal poilus,
Vous entrerez dans la carrière
Quand mes nénés n’y seront plus.


LX


Chut ! maman ! fais pas de potin.
La fille à Madame Germaine
Vient chez nous pour être putain.
La voilà que je la ramène.

Elle court sur ses quatorze ans
Mais on dirait qu’elle en a qu’onze
Et faut voir ses yeux languissants
Quand elle déculotte un gonze !

Son petit chose est trop étroit
Pour baiser à notre manière ;
Au lieu de la prendre à l’endroit
On lui fait ça dans le derrière.

Elle traînait dans les pissoirs,
Mais sa mère m’a dit : « Renée,
Donne-moi cent sous tous les soirs.
Je te la cède à la journée. »


LXI


« Zoli blond, c’est moi la négresse.
— Pardieu ! je le vois foutre bien !
Apporte-moi ton cul, bougresse.
Tu n’est pas négresse pour rien !

Il est noir comme un tas de houille
Et dur comme un double ballon…
Tu vas voir comme on te le fouille.
— Hou ! là ! pas par là ! zoli blond !

— Crois-tu que j’ai du temps à perdre ?
Vas-tu gueuler jusqu’à demain
Pour te foutre un vit dans la merde ?
Nom de Dieu ! la garce de main !

Eh ! allons donc ! j’y suis, bougresse !
À présent, tu peux chialer,
Chameau ! Vache ! Putain ! Négresse !
Tu ne me fais pas déculer ! »


LA MAIN BLANCHE


« Qui vous rend si blanche la main ?
Disoit une vieille catin
Au jeune page du landgrave.
— Madame, dit-il, je la lave
Tous les matins de sperme humain
— Cela, mon fils, n’est pas croyable,
Reprit la dame à demy bas.
Depuis trente ans passez que j’en lave mon cas
Il est toujours noir comme un diable. »


L’AMANT MALHEUREUX


J’aimois jadis une jeune brunette :
Joly minois, peau fine, fente etrette,
Rien n’y manquoit : c’eût été, fors un point,
Une beauté de toutes parts complette
Mais, las ! son con à son cul étoit joint !
Toujours falloit en faire une levrette
Si je voulois l’y mettre bien à point.
Elle n’est plus ! Dieu veuille avoir son ame !
Celle aujourd’huy qui me rend tout de flamme
N’a moins d’attraits. De la Mere d’Amour
Elle a le port, les graces, le visage
Elle est, de plus, percee à l’avantage
Mais, las ! son con est aussy grand qu’un four.