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Souvenirs de 93, écrits en 1821 ou la Vérité opposée à des mensonges/Généalogie

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GÉNÉALOGIE


De La Motte de La Guyomarais, est un ramage de la maison de Broons. La Chambre de Rennes en 1669 reconnut que les armoiries de cette Branche étaient d’azur au fretté d’argent de six pièces. Elle descend en ligne directe d’écuyer Guillaume de La Motte, « Seigneur de La Gueurine, Guérine, ou Guérinière », employé le premier sous la paroisse de Trémeur dans la réformation des nobles de l’évêché de Saint-Malo, en 1444.

D’après les archives de la noblesse de France, ce Guillaume, vivant en 1444, était fils d’autre Guillaume qui avait épousé en 1396 Isabelle du Chastellier, de la maison d’Éréac.

Suivant La Chainais des Bois, Dict. de la noblesse, t. X, p. 531, Guillaume de La Motte, marié à Isabelle du Chastellier en 1396, était en 1413, chef d’une compagnie de deux chevaliers bacheliers, et huit écuyers. — De 1420 à 1425, chambellan du duc, — en 1423, garde et capitaine de Saint-Malo. — En 1425, chef d’une compagnie d’un chevalier, et de vingt-et-un écuyers.

Guillaume de La Motte, Sgr de la Guérine en 1441, n’eut qu’un fils, Jehan de La Motte, Sgr de la Gueurine en 1467. — Ce Jehan fut marié deux fois. De son premier mariage il eut deux fils, François, Sgr de La Gueurine en 1483 ; Robert, dominicain, vivant en 1477. — De son second mariage avec Thiphaine ou Stéphane du Bois, il n’eut qu’un fils, Mathurin ou Mathelin de La Motte, Sgr des Portes Menusbois, qui épousa Jeanne Galesnel, dame de Launay Galesnel, en Plorec. — C’est ce Mathurin de La Motte qui est l’auteur des La Motte, Sgr de Launay Galesnel des Hautières, de La Villeguéméneuc, de La Ville Es-comte et de La Guyomarais, « qui ne font en ligne directe qu’une seule et même branche. » En 1758, Joseph Amaury de La Motte, Sgr de La Ville Es-comte, fut un volontaire de la bataille de Saint-Cast.

Lors de la réformation de la noblesse, le 19 août 1669, cette branche avait neuf générations, portant le titre d’écuyer. La Chambre autorisa la descendance légitime du neuvième écuyer (Joseph-Jean de La Motte, Sgr de La Ville Es-comte, âgé de 7 ans), à prendre et porter ce titre d’écuyer et dit que les armoiries du mineur seront timbrées de sa qualité. Et sur le rapport de M. de La Bourdonnais, elle déclara cet enfant noble et issu d’ancienne extraction noble ; quoique plusieurs armoriaux ne déclarent cette branche, que d’extraction seulement ; ils se trompent. J’ai sous les yeux la déclaration de la Chambre sur parchemin.

Il paraîtrait que François de La Motte, Sgr de La Gueurine, en 1483, fils aîné de Jehan de La Motte, ne laissa pas d’héritier de son nom, mais une fille qui aurait épousé un M. de Plumaugat. On voit écuyer Claude du Rufflai, Sgr de La Cornillaire, épouse dlle de Plumaugat, dame de La Guérinière, ou Guérine.

Ce Claude de Rufflai, Sgr de La Cornillaire et de La Guérine « il en prend le nom » donna et délivra, vers la fin de 1500, aux descendants de Mathurin de La Motte, frère puîné de François, la copie du partage fait entre les deux frères, en 1497. Le Sgr du Rufflai la signa avec deux notaires et certifia qu’elle était conforme à l’original.

Principales alliances de cette branche : du Bois, de Galesnel, de La Bouère, Bonnier, Chartier, de Gouyon, Le Camus, Le Fébure, Langlois de Prémorvan, de Tréméreuc, du Rocher, Le Fruglais de La Guyomarais, Micault de Mainville, de Bertho, de La Goublaye de Nantois, Coupé des Essarts, de La Motterouge de Bellevue, de Trédern.

Alliés aux de La Boissière, de Trécesson, de Bois-Adam, de Guitton, de France, de Kernier, de Busnel, de Montorien, de Chateaubriant, Collet, Martin de Montaudry, de Brégérac, de Kerrangale, des Cognets, de La Choux, de Bouan, des Nos, etc.